03.10.2009
iNight
Oui, la nuit blanche je crois que c'est demain.
Mais je dors pas.
Maaaaaaaaaaa !!!
Comme dirait l'autochtone, çà va pas le faire
Il faut dormir, dormir, dormir.
Et une semaine d'enfer
:)
01:08 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.09.2009
Rentrée
Ce soir y a foot.
;) Tout le monde s'en moque.
L'automne se rit du temps qui passe.
Le soleil brille et les plumes tombent.
Les pêches sont innombrables.
Je les ai partagées avec mes trois voisines.
5 heures, c'est tôt.
Les feuilles aussi.
La rentrée... Piouuuuuuuu!
Je suis fatigué.
Je sais çà se lit.
J'ai réussi à recruter 3 personnes.
Non, je ne suis pas scientologue.
J'ai attrappé un sérieux rhume.
Nan, c'est pô la grippe, pourtant, je voyage et je serre les mains.
Demain sera un autre jour.
Et après-demain un jour important, croise les doigts.
De pieds aussi.
23:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.09.2009
A la une...
Je ne sais si c'est la prise de position de François de Closet pour une indulgence volontariste vis-à vis de l'orthographe.
Je ne sais si c'est la prise de contrôle du journal Les Echos par le patron de LVMH induisant des pratiques de rédaction teintées d'amateurisme en mal de ROI (ou retour sur investissement).
Je ne sais si la crise financière a frappé l'équipe du journal sus cité au point de supprimer en son sein toute compétence de relecture en bon français.
Je ne sais.
J'en suis resté pantois.
Je prends à l'embarquement la presse bien pensante disposée en libre-service.
Le journal "Les échos" daté du Lundi 14 Septembre 2009.
Surprise, en première page du cahier "Entreprises & marchés", quasiment à la une, une auto promotion concernant le journal, jugez vous-même:
Ce qu'une année
de crise à changé
Mardi 15 Septembre
Dans les échos
1 an après la faillite Lehmann Brothers:
Le nouveau monde économique
Là, d'un coup, je me suis senti appartenir à une société décadente. Le mot est fort, n'est-il pas!
Après la faillite du système financier, la faillite de notre langue!
Ce qu'une année de crise a changé...les valeurs!
00:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.09.2009
Gramminée
Matin d'été
Mon prunus n'a plus une seule feuille violette, serait-il malade?
Ma pelouse est encore verte, est-ce bien normal?
Les feuilles d'automne sont toute blanches, est-ce ma vue qui baisse?
Travaux de la rentrée
Déposer un brevet international anti-vieillissement à base d'extrait couleur grenat pyrope..
Tondre la pelouse tant qu'elle est verte.
Rêver en blanc, parce que...le siècle de la communication hautement technologique est tout petit.
Pérégriner en bleu quand mon Outlook refuse de collaborer.
09:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.08.2009
Rock en Seine
...Dans le metro, ce jour, une affiche dans la voiture, une oasis.
*Toutes les routes que nous devons arpenter sont sinueuses
Toutes les lumières qui nous guident sont aveuglantes
Il y a tellement de choses que je voudrais
Pouvoir te dire
Sans pour autant savoir comment
http://www.deezer.com/listen-2557372
22:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.08.2009
Saute-mouton
Aujourd'hui, je compte les moutons dans ma pelouse.
Et puis d'abord, je compte ce que je veux.
"Dessine moi un mouton" me fait le chat qui me suit des yeux.
Et voilà.

"Euh! elle est bleue ton mouton" me fait le chat.
Je savais bien que les chats n'y voyait rien ni en grammaire, ni en couleur.
PS: Dessin exécuté à la plume.
06:33 Publié dans Humeur légère et fragile | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.08.2009
Le hérisson
Pas facile de passer de l'excellent roman de Muriel Barbery à son adaptation au cinéma.
Le roman ne se prête pas aisément à une adaptation à l'image, le résultat est tout à fait probant et J. Balasko dans le rôle de la concierge est parfaite.
J'ai juste regretté l'absence de la séquence chez le psy avec la petite Paloma.
A voir au creux de l'été :)
16:32 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.08.2009
Faraway, so close
Ou "Remo" l'extraterrestre.
Non, j'ai pas envie de visiter la centrale, je connais déjà tout, je l'ai vu dans les Simpson.
La clef Uuuuusb a été utilisée comme pastille de lessive.
Elle fonctionne dorénavant avec le vent.
J'ai mangé de la pomme sur une aire de repos en plein mois d'août, oui mais de la "Golden" du limousin.
Et de cinq à quelques minutes près.
Questa Storia.
Je suis mal rasé et j'ai froid aux pieds.
Bono a résisté au vent.
Solidor, une porte.
03:41 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.06.2009
Je ramasse les copies
Est-il absurde de désirer l’impossible ?
Sharpen your pencil :)
Sujet 2009, série S, 4 heures... je reviens ;)
22:08 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.06.2009
Mon Velib à moi
Hier soir, j'ai fait une première.
De passage à Paris, je me suis laissé tenter par l'aventure du Velib.
Je me rends à une borne.
Jusque là, rien que de très banal, puis je pianote et consulte les premières explications à l'écran. Velib me propose d'utiliser ma carte Navigo, ben j'en ai pas moi de carte Navigo, c'est quoi d'abord, une carte Navigo?
Je passe.
Une carte d'abonnement pour un an à 29 euros. Bon, je verrai si je deviens Parisien à plein temps, mais là, je veux juste essayer la formule...
Je passe.
Abonnement courte durée, je clique.
J'ai le choix entre 1 journée à 1 semaine, j'opte pour un abonnement 1 jour.
1 euro pour une journée mais comment je paye ?
T'as le choix, c'est carte bancaire ou carte bancaire, vu le montant, je choisis la carte bancaire.
Je clique.
Maaaa! J’ai un formulaire de contrat, genre que tu as quand tu installes un logiciel sur ton ordi et que tu lis jamais en cliquant "j'accepte".
Pour défiler vers le haut taper 1
Pour défiler vers le bas taper 2
Pour aller au début, taper 3
Pour aller à la fin, taper 4
Pour accepter, taper 5
Sinon, taper 6
Je tape sur le clavier le chiffre 5. Et je vois apparaitre la somme à régler de 150 euros. J'ai failli défaillir!
Je relis, c'est bien 150 euros... Pour une caution qui ne sera pas débitée, ouf!
Je valide
Je dois rentrer mon code de carte bancaire, mais je ne vois rien apparaitre à l'écran. Ah! C’est juste au-dessous, un mini écran de calculatrice masqué par le bel écran couleur de la borne Velib. Je me contorsionne et hop! C’est parti.
Je reçois un joli ticket d'abonnement d'une journée, avec un code à 7 chiffres (euh! environ 7).
Mais je n'ai toujours pas de Velib.
Je remets le nez sur l'écran de la borne et là je repars à la recherche de l'achat d'une location.
Après deux ou trois clic de navigation vagabonde, je me retrouve à la page d'achat, et je choisis à nouveau (vi, parce que je l'avais déjà fait heing! mais il m'avait embarqué pour une caution et un abonnement).
Et là, il me faut choisir un numéro de Velib !!!
Mais je n'en ai pas moi de N °de Velib, c'est quoi ce truc.
Je regarde derrière moi, personne...
Je me décide à m'approcher de la file de Velib gentiment aligné en rang d'oignons, et je découvre un numéro sur chaque borne de stationnement des Velib. J'en choisis un et je reviens vers la borne.
Je réalise après coup que si t'as la malchance de tomber sur un Velibiste pro avec sa carte Navigo, le temps que tu reviennes à la borne et que tu rentres le numéro du Velib convoité et tu te retrouves sans rien.
Je rentre le N° de Velib et çà y est, la borne me souhaite bonne route en m'indiquant que mon Velib clignote "vert". Vert, vert, vert tu parles heing! En plus un éclairage de type Led, invisible pour moi.
Là aussi, je me dis intérieurement, le temps de retrouver le Velib en question et il sera parti peut-être... Mais nan, nous sommes entre citoyen eco-responsable.
Je décroche le Velib et saute sur la selle comme un cabri et je suis parti à toutes vibures.
10 mètres à peine et je dois freiner comme un malade, c'est que c'est pas la campagne ici, il y a un feu rouge avec des piétons qui me regardent bizarrement.
C'est reparti, dans le couloir de bus, génial, je pédale comme un fou jusqu'au feu suivant. Pour m'arrêter, j'ai manqué me ramasser complètement dans le couloir, c'est que la selle est un peu trop haute pour moi. Je n’avais pas pris la peine de regarder ce détail d'importance.
Je sors du couloir et m'installe sur le trottoir pour analyser de plus près le réglage en hauteur de la selle. Un excentrique à manœuvrer, et hop, je descends la tige de selle au pif.
Je remonte sur mon Velib, cela semble la bonne hauteur.
Mince, j'ai la main droite (je suis droitier) complètement noire !!! Genre trace de chaîne à vélo ! De la graisse qui devait servir de lubrifiant, et rien pour s'essuyer vraiment...
Je suis reparti, dans le couloir de bus, à nouveau à fond. C'est trop bien. Je veux changer de vitesse, cherche un peu, trouve la poignée Grip à la poignée droite et enclenche la vitesse N°2.
Sauf que j'ai cru à nouveau tomber du Velib ! La vitesse N°2 est en fait un rapport plus court que le N°1. En résumé, j'étais déjà à la vitesse maximale. Et comme je m'apprêtais à fournir un effort supplémentaire, cela m'a fait comme l'effet du tir à la corde. Tu tires, tu tires, tu de cramponnes sur des appuis incertains, puis quand l'équipe d'en face cède, patatras, tu te retoruves par terre. Et bien, c'est l'effet que cela m'a fait. Bon, faudra s'y faire, le Velib, c'est pour une balade cool et je reviens en vitesse N°1
Cela ne me va pas si mal au final, je remonte la rue de Rivoli jusqu'au Louvres, c'est magnifique. Pouvoir observer la ville de l'intérieur au lieu de se transformer en rat des villes, souterrain pour prendre le métro, c'est trop bien !
Vi, parce que moi, si ce n'est la gare, le métro je ne connais rien de cette ville.
C'est trop beau!
Conseil constitutionnel, tiens c'est par là!
J'aperçois un jardin, il est encore ouvert bien qu'il soit presque 22h00. Je m'y engage non sans avoir mis pied à terre.
Il n'y a presque personne, et il y a une exposition sur la chute du mur, je reviendrai, cela me touche de près.
Je lève le nez sur des appartements qui donnent sur un écrin insoupçonnable. Beau!
Je traverse tout à pied puis je reprends le moulinet.
Je crois que je me perds un peu.
Je finis par retrouver mon chemin et retourne à la borne de départ.
Je pose mon Velib.
Puis je me dis, 150 euros de caution... Comment je vais savoir si la borne a bien enregistré mon retour. Bien m'en prit!
Pour la restitution, après avoir rentré mon code à 7 chiffres, la borne me dit, vous avez mal raccroché votre Velib.
J'y retourne, je soupçonne que la petite lampe est rouge... Je recule le bras de stationnement, prend un peu d'élan et réarme en un clic sonore mon Velib.
J'aperçois un changement de luminosité, cela doit être vert désormais.
Je reviens à la borne qui me confirme que j'ai bien restitué mon Velib !!!
Sûr, je recommencerai, trop bien la balade.
22:12 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.05.2009
Rose
C'était il y a deux ans.
Trois lettres que je ne connaissais pas.
Il m'avait offert un rodhodendron que j'avais planté dans mon jardin. Ce cadeau m'avait surpris autant qu'étonné. Habituellement, les gens dits de bonne compagnie offrent qui un joli bouquet, qui une belle plante, qui une bouteille de bon vin... Mais un arbuste à installer dans son jardin, c'était bien la première fois.
Les premières années, il s'était étoffé. Puis un jour je lui avais trouvé une triste mine, ses feuilles tombaient ou devenaient noires, ses fleurs étaient passées, blanc passé. Il dépérissait même. A tel point que par une journée d'automne j'avais décidé de le transplanter, élagué même de quelques branches trop maladives, avec au pied de la belle terre de bruyère.
Je n'avais pas vraiment réalisé, mais la semaine dernière quand j'ai vu le rodhodendron plus que magnifique dans un joli rose j'ai fait le lien. Je l'ai transplanté il y aura trois ans à l'automne.
J'y ai vu un signe très positif.
Rose tout doux :)
14:17 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.05.2009
Urgence
Je suis passé aux urgences et j'y suis depuis quelques heures...
Quelle idée aussi d'avoir des soucis par un week-end aussi beau !
Dans les suggestions à faire, "enfin, s'ils ont mis une boite à suggestions heing!", je vais leur dire de mettre deux badges sur les portes:
1/Un badge, pour signaler la présence de leur matériel d'analyse, tu sais un appareil avec tensiomètre, liaison directe au dossier patient... A mo navis, ils ont un seul appareil pour toutes les salles, alors chacun le recherche à tour de rôle, un vrai moulin !
2/Un badge, pour mentionner le nom de la personne dans la salle.
Vi, parce que là, entre l'infirmière ou l'interne qui rentre pour chercher un patient que je ne suis pas, entre l'infirmière ou l'aide-soignante qui entre pour récupérer l'appareil... sans mentir, je dois être à au moins 9 visites brèves et furtives depuis un peu plus d'une heure. Je trouve que c'est pas cool.
Ou alors, c'est l'effet bleu. Vi, j'ai dû enfiler un genre de blouse de chirurgien, toute bleue.
PS: Rien de grave, je sors dans une heure max, enfin c'est ce que je crois (je parle du délai de sortie). Pour l'instant, je prends mon mal en patience (rire, l'expression est de circonstance), comme j'ai pris mon portable, je travaille sur mes courriels :)
18:42 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.05.2009
Dialogue
Elle a pointé le bout de son nez par un frimas d'Octobre.
Au début, nous avons pensé qu'elle s'était égarée. Quelques croquettes pour calmer sa faim n'ont pas suffit à la rassasier.
Elle est revenue chaque jour, s'installant ensuite à demeure sur la terrasse. Un peu sauvage, douce, si douce à la caresse, elle a fini par obtenir un blanc seing pour s'introduire dans la cuisine...
Elle ronronne de plaisir, parle avec les yeux, discute à mi-voix, répond et ne quitte plus la cuisine.
Cela fait quelque mois maintenant, la petite chatte tigrée a conquis petit à petit un espace bien plus grand qu'un bout de terrasse.
Elle ronronne de plaisir, se glisse sur mes genoux, dialogue en chat, me dispute le clavier, je la contemple les yeux mi-clos, comme un chat.
10:24 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.05.2009
Bonheur
un brin de muguet
un rayon de bonheur
un brin de lumière
un rayon de vie
un brin de fantaisie
un rayon en vert
un brin d'humeur
un rayon secret
juste pour toi
15:39 Publié dans Humeur poétique | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog
22.04.2009
Vertes années
Dans le soir, se voir dans le devenir de ses enfants.
Le temps file.
Les années passent
Et à l'occasion d'un anniversaire moins ordinaire que les autres, de ceux qui marque le passage à l'ère majeure, regarder sa fille et se dire intérieurement, wow, mais où sont passés les miennes!
Mais que faisais-tu et si c'était à refaire...
Bleu, se dire des choses toutes bleues :)
Je lui ai dit à ton âge, il faut avoir l'ambition de vivre tes rêves et non rêver ta vie.
Longue route :)
PS: Je consulte rarement mon blog :P et puis là ce soir, je souris, je m'aperçois en ayant le son ouvert qu'une chanson "les mots bleus" interprétée par Bashung démarre, je me dis, mais je connais cette chanson, avant de réaliser qu'elle provient de mon blog dans un billet publié il y a quelque temps.
20:20 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.04.2009
Pas aussi simple
Elle est partie.
Il y a 3 semaines à peine, j'apprenais qu'elle était au CHU...
Et puis la semaine dernière, un Jeudi saint, je suis sûr que ce n'était plus un hasard.
Elle est partie, dans un rappel à Dieu comme le rappelait l'avis d'obsèques.
Rappel, rappel...
Je me rappelle qu'elle a été une collaboratrice pendant 5 années, complètement investie dans cette seconde maison qu'était le monde de l'imprimé.
Elle y aura passé plus de 40 années et il y a 18 mois, elle partait pour une retraite dynamique.
Elle est partie, et je me dis que je ne lui ai pas dit qu'elle m'avait tant appris pendant 5 ans.
00:55 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.03.2009
Pas si simple
Pour donner une suite à quelques digressions
Bouché à l'émeri
Extrait du site : L'expression
à l'émeri donc sans "e" final.
[ EXPRESSION ]
« Etre bouché à l'émeri »
[ SIGNIFICATION ]
Être idiot, obtus, borné.
Être incapable de comprendre.
[ ORIGINE ]
Tout le monde connaît (ou devrait connaître) la toile émeri, qu'il ne faut pas confondre avec le papier de verre (Lien externe).
L'émeri est un matériau très dur qui sert d'abrasif depuis de nombreux siècles, le genre de produit avec lequel il est plutôt déconseillé de nettoyer son écran[1].
L'émeri n'est en aucun cas un produit de bouchage, comme le plâtre ou le liège, par exemple.
Alors pourquoi dit-on bouché à l'émeri ?
Autrefois, pour qu'un récipient, flacon ou fiole en verre soit bouché de la manière la plus étanche possible, on polissait à l'émeri l'extérieur du bouchon et l'intérieur du goulot, pour que le contact entre les deux soit le plus parfait possible.
Une fois qu'on sait cela, on est un peu plus à même de comprendre la métaphore de notre expression.
Quand, en argot, on dit de quelqu'un qu'il est 'bouché', c'est non seulement pour dire que la nature ne l'a pas trop gâté sur le plan intellectuel, mais aussi pour signifier qu'il est complètement hermétique, au sens où aucune once d'intelligence ne peut y entrer, où il est quasiment impossible de lui faire comprendre quelque chose.
Hermétique ? Etanche ? Vous venez de comprendre ! Le bouché à l'émeri est comparable à ce récipient étanche duquel rien ne peut sortir mais dans lequel rien ne peut rentrer non plus.
Le terme argotique 'bouché' tout seul date du XVIIIe siècle (mais on disait déjà "un esprit bouché" au XVIIe). La variante avec l'émeri est apparue au début du XXe.
[1] Une preuve indéniable, c'est qu'aucun hiéroglyphe ne nous montre un égyptien de l'Antiquité en train d'utiliser de l'émeri sur son écran. Et pourtant, les sculpteurs de cette époque l'utilisaient déjà pour polir l'obsidienne, entre autres.
Et puis aussi, la suite, Rester comme deux ronds de flan
Donc flan, sans "c"
Extrait du site : L'expression
[ EXPRESSION ]
« En rester comme deux ronds de flan »
[ SIGNIFICATION ]
Être stupéfait, ébahi.
[ ORIGINE ]
Connaissez-vous le gobage de Flanby® ? Si non, sachez que c'est un sport de haut niveau qui mériterait de devenir une épreuve des jeux olympiques. Je vous laisse donc d'abord aller vous renseigner là : Lien externe, ainsi que sur les pages annexes.
Ca y est, vous êtes de retour ! Vous savez donc maintenant qu'une fois le Flanby® bien gobé, il ne doit laisser dans l'assiette qu'une simple trace qu'on peut appeler un "rond de flan".
Et deux ronds de flan côte à côte, cela peut se comparer à deux yeux complètement écarquillés par une surprise intense.
Ce qui nous permettrait de retomber sur nos pattes si cette expression était bien liée au flan, ce dont ne semblent pas convaincus Alain Rey et Sophie Chantreau les seuls à l'aborder.
Elle est relativement récente puisque citée par Esnault en 1901.
Mais à part ça, son origine n'est pas claire du tout pour ces deux auteurs.
Une première explication viendrait d'un mot du XVIe siècle, 'flaon' ou 'flan' qui signifiait 'monnaie' ou 'denier'.
Tout comme on frappe une monnaie, on peut être frappé de stupeur. On aurait donc ici un jeu de mots utilisant le double sens de 'frapper' (ce qui se dit 'polysémie', en termes académiques), les deux ronds de la monnaie correspondant aux yeux grands ouverts d'étonnement.
Mais l'écart de date, le mot n'étant plus du tout utilisé à la fin du XIXe siècle ou début du XXe, laisse planer un doute certain.
En typographie depuis la fin du XIXe siècle, le flan est un morceau de carton recouvert d'un enduit épais, destiné à recevoir en creux l'empreinte d'une composition et nécessaire pour fabriquer le cliché qui sert ensuite à la reproduction du livre.
Une autre hypothèse part de ce flan-là, mais sans expliquer vraiment pourquoi rond et pourquoi deux.
Une dernière hypothèse assez capillotractée viendrait de la perte du 'c' de 'flanc'. Les 'deux ronds de flanc' seraient alors les fesses. Celui qui serait ébahi serait alors 'sur le cul'.
De quoi en être stupéfactionné, non ?
18:22 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.03.2009
Florentin
Ce florentin se compose de miel et de sucre, d’amandes, d’oranges et de bigarreaux confits. Il renferme aussi crème, beurre et un peu de farine.
Voici une vraie douceur à recommander aux becs sucrés !
Florentin
Crème 125 g
Miel 200 g
Sucre 300 g
Beurre 100 g
Farine 50 g
Amandes effilées 400 g
Bigarreaux confits 125 g
Oranges confites 125 g
Piouuuuuuuuu!!! tout à fait diététique. C'est par curiosité que je suis allé voir tous les ingrédients de cette pâtisserie.
Je connaissais pas... Suis passé dans la boulangerie, dans la rue en face de l'auditorium et je me suis laissé tenté.
Assis au soleil, du bleu dans les yeux :)
22:39 Publié dans Humeur culinaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.03.2009
J'ai crevé l'O
!
11:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.03.2009
Economie JAT
Ce matin, je me rends comme d'hab dans mon magasin où la vie est moins chère.
Je fais les courses sans liste, histoire d'entretenir les neurones qui restent.
Sauf que ce matin, j'ai un petit billet sur la table pour acheter un paquet de feuilles simples, format A4, grands carreaux.
Je parcours le rayon de droite à gauche, de bas en haut et de paquet de feuilles simples, A4, grands carreaux, point !
J'ai beau me reculer d'un mètre environ pour mieux appréhender le rayon papeterie scolaire où ce qu'il en reste, rien n'y fait, je dois avoir les yeux bouchés à l'émeri (tiens, suis pas sûr que ce soit l'orthographe exacte).
Finalement, euréka, quelqu'un est en train d'approvisionner la tête de gondole.
Bonjour Madame, pourriez-vous m'aider? (vi, dans ces cas là, on se trouve assez nul puisque dans presque tous les cas, la dame en question vous répond, mais si, juste là, au-dessous des classeurs).
Je cherche les feuilles simples, format A4, grands carreaux.
Ah! mais vous n'en trouverez pas, il n'y en a plus en rayon (ouf! suis pas complètement rouillé).
Vous en aurez la semaine prochaine alors?
Ah! mais non, mon brave Monsieur, nous avons approvisionné pour la rentrée, il n'y aura plus de commande ni de réapprovisionnement avant la rentrée.
Pardon! Et je reformule incrédule, vous n'en aurez plus avant la prochaine rentrée ?
Non, c'est fini et la dame poursuit sa mise en rayon d'articles tout à fait de saison.
Je reste comme deux ronds de flan (pareil, pour l'orthographe... je sais pas).
Mais comment font les gens??? me dis-je intérieurement... LA dernière librairie-papeterie a fermé l'année dernière (La faute aux gens comme moi qui achetaient leurs fournitures au pays de la vie moins chère, et aussi sur Amazon ou la Fnac).
Tu crois que tout le monde fait ses emplettes pour l'année complète dès le mois de Septembre?
çà me laisse perplexe, approvisionner en cours d'année ne serait pas économiquement viable, occupation de mètre linéaire, stock dormant, que sais-je...
Nota: Deux expressions à rechercher pour découvrir leur origine, "bouché à l'émeri" et "rester comme deux ronds de flan".
16:17 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
01.03.2009
Echo des chiffres
La vente du siècle...
Plus de 370 millions ! des pièces acquises en 3 jours par une poignée.
Soit plus de 4 ans d'activité de ma boite de 1200 personnes. Oui, vous avez bien lu, il faudrait que mon groupe travaille 4 ans ou plus de 7 millions d'heures de travail pour atteindre ce même chiffre d'affaire.
La crise...
Et pour s'offrir ces belles œuvres, il faudrait cumuler les bénéfices dégagés pendant plus de 70ans (Enfin, à supposer que l'activité reste bénéficiaire à hauteur de 5%).
La crise...
1 poignée
733 œuvres d'art
3 jours
1800 pages de catalogue en 5 volumes
373,9 millions d'euros d'enchères
7 millions équivalent d'heures de travail
70 ans d'activité bénéficiaire
1 poignée
D'aucuns vous diront que cette poignée a gagné son argent à force de travail acharné, d'autres chroniqueurs écriront qu'il s'agit d'un accident dans le repli du marché de l'art, comme pour excuser sans le dire de tels montants. Le produit de la vente ira à la fondation YSL pour moitié, l'autre pour la recherche médicale.
Une poignée dans la crise.
21:24 Publié dans Humeur du matin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.02.2009
Espèce de...
Espèce de RENONCULE !
Comment tu dis ?
Ben, vi, c'est une insulte qui dit pas son nom
Ah! bon!
Vi, c'est comme "espèce de tête de PIG !"
Ah! d'accord, je vois.
22:32 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.02.2009
Imperméable
Une oreillette en partage BassHunter!
C'était il y a des semaines, c'était hier.
Petite bulle, c'est le titre du texte que je n'ai jamais posté.
Il avait 12 ans et nous avons partagé un casque branché sur son MP3, euh! non, un MP4, quelque part au-dessus des nuages.
Un regard en coin /o/
Et puis "repeat"
--'
21:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2009
LOL
/o/
Ben c koi ce truc ?
çà veut dire "marrant"
ah! bon!
Meuhhhhhhhh! tu vois pas que c'est "lol" en italique
Ah! çà y est, je vois
--'
Euh! et çà ckoi?
"j'y crois pas" ... t'es franchement nul
C'était un nul en chat avec sa fille :)
21:19 Publié dans Humeur du matin | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.02.2009
Marsupilani
Rendez-vous de bonne heure.
Je suis le preum's !
Posez vos lunettes ici.
Vous ne portez pas d'apprareil dentaire.
Installez-vous là.
Sans plus d'explication, je me retrouve sur un plateau mobile. Quelqu'un semble jouer avec une télécommande car je ne vois personne, je suis sur un véhicule télécommandé.
Marche avant, marche arrière, à mon avis, l'enfant qui joue avec la télécommande ne maîtrise pas encore bien la manoeuvre.
Tiens, un Marsupilani !
Au desssus de ma tête, une bande presque opaque, dans des tons cuivre avec des motifs qui donnent l'impression d'une immense queue de Marsupilani enroulée.
J'observe, je souris.
Tout à coup, la queue bouge, si si si !
Rire.
Et puis sans prévenir, me voici embarqué dans un cycle de montagnes russes, la queue du Marsupilani s'est mise à tourner comme animée par je ne sais quel vent de folie.
C'est carrément une essoreuse à salade !
Et puis le mouvement se ralentit, un peu comme ces trains automatiques dans les metros téléguidés, une sorte de freinage sous courant de Foucauld.
Hop ! Tout le monde descend.
Le Marsupilani s'est assagi d'un coup.
C'était le dessin animé du matin.
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31.01.2009
Vous devez aller voir...
...un angiologue.
Ben, keskidit !!!
C'est p'têt une angine ? Hum!
Dimere anormal à ne pas confondre avec polymère
Ckoicetruc
TVP et RVP
INR
IKE
INKS
Maaaaaaaaa!!!
Imperméabilité
J'y perds mon latin dans tous ces sigles. En fait, c'est le nouveau latin de nos doctes soignants.
Une semaine pour apprendre avant les viking.
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15.01.2009
Un visage, un sourire
Ce midi, enfin, quand je dis ce midi, il était passé 14h et je cherchais un endroit pour me restaurer.
Je trouve près de Time Square un Fastfood self-service, genre tu prends un plateau, ton plat (type que tu as en service traiteur de ton supermarché), un emballage en plastique, que tu remplis, de crudités, salade etc...
Tu paies ton plateau au poids. Tu peux ainsi manger à peu près diététique pour moins 10$.
Je m'installe au fond du Cafe Duke.
C'est une vraie fourmilière cet endroit, malgré l'heure avancée pour un petit français, c'est carrément bondé et tout s'agite.
Le personnel chargé de préparer les sushis (vi, c'est la mode partout, même ici) semble monté sur ressort.
L'ambiance de table fait plus penser à cantine, une auberge de jeunesse qu'une salle de restau.
Je déguste mes crudités et mon regard tombe en arrêt sur un couple mixte dans un angle de la salle.
Ils ont de grands sacs tricotés en laine, au crochet, enfin, je suppose, multicolore qui font penser à des couleurs d'Amérique du sud.
Et ils tricotent, l'homme et la femme, des objets, d'où je suis, je ne vois pas très bien.
Comme j'ai mon appareil sur moi, je me décide après quelques hésitations, à prendre une photo. Je n'ai pas le temps de sortir mon appareil que déjà, la femme agite ses bras pour me faire comprendre que je ne suis pas bienvenu en tant que photographe.
Je détruis mon cliché et poursuis mon repas.
De loin, l'homme avec son bonnet me jette un regard noir.
J'ai fini de manger et je dispose les reliefs du repas dans la poubelle, façon MacDo quand tu débarrasses ton plateau.
Puis, je me dirige vers l'homme pour le saluer et discuter.
L'homme me reproche de prendre une photo sans même lui proposer un "tip". Je m'étais dit dans ma valse d'hésitations que je passerai de toute manière pour en savoir plus sur son activité... Je n'en ai pas eu le temps.
L'immense sac en laine tricoté est en fait un sac poubelle "habillé". L'effet est du plus chic.
L'homme et la femme tricote des petits objets, des bracelets, des porte-monaies, des petits sacs, tout un tas de petits objets qu'ils vendent pour subsister.
Avec mon accent au couteau, il ne tarde pas à me demander d'où je viens. Il me dit qu'il a perdu son job à cause d'un français... Je me dis que si j'avais été italien...
Au moment de partir je demande à voir les objets artisanaux qu'ils vendent. La femme me sort ses bracelets, ses porte-monnaies et m'indique des prix dignes de la 5ème Avenue.
Je m'aperçois que je n'ai pas assez de monnaie pour acheter l'un ou l'autre des objets tricotés et je n'ai pas vraiment le cœur à entamer un marchandage.
Elle me dit qu'elle n'a pas mangé ce midi. Je lui donne mon buck en guise de ticket restau. Mais au moment de partir, elle tient absolument à me faire un petit cadeau. Elle me dit qu'elle a aimé mon âme et que mon sourire valait plus que tout argent. Et c'est ainsi que je me suis retrouvé avec un bracelet de laine au poignet droit, un porte bonheur me dit-elle, pour l'amour, et elle me détaille les 4 brins de laine qui finissent le bracelet en les étiquetant virtuellement d'une lettre, L, O, V, E !
PS: Donc pour manger pas très cher, au cœur de Manhattan, près de Time Square, le Cafe Duke et prévoir un peu de monnaie pour acheter des objets tricotés mains, un sourire, et un peu de temps pour se poser. Et repartir le cœur comme çà :)
00:50 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.01.2009
p'têt une angine
10:00 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.12.2008
Glühwein
Crème pâtissière
Pique niquer en hiver
Le clitoris de ma sœur
Comment faire une crème chocolat rapidement
Hyperborée
Badrelles
Signe des caresses sur les mains
Feuille de brique
Nenuphard et clito
Bert hippopotame péteur
Parure de draps jigoro kano
Tes mains sur moi
Hellébore
Ses yeux sur ton visage, sa main sur ta main
Bert hippo
Dicton nénuphar
Twittering
Hippopotame NCIS
Pyrome
Pioupiesque
Hum! la liste des recherches des 15 derniers jours!!! telles que, avec les fôtes.
Le top du moment étant le coussin péteur...
Et j'adore la "Parure de draps jigoro kano", faudra m'expliquer ce que c'est :)
18:29 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Glühwein
Crème pâtissière
Pique niquer en hiver
Le clitoris de ma soeur
Comment faire une crème chocolat rapidement
hyperborée
badrelles
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feuille de brique
Nenuphard et clito
Bert hippopotame péteur
Parure de draps jigoro kano
tes mains sur moi
hellébore
ses yeux sur ton visage, sa main sur ta main
pyrome
pioupiesque
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