<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Minuscules plaisirs d'un rêveur, en bleu - delire_a_lire</title> <description>La vie est mal faite c'est pour cela qu'elle est belle ou les petits bonheurs simples</description> <link>http://pyrome.blogspirit.com/delire_a_lire/</link> <lastBuildDate>Sun, 27 Jul 2008 04:09:07 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/05/28/manipulation.html</guid> <title>Manipulation, la WiiCon</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/05/28/manipulation.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur du jour</category>   <pubDate>Wed, 28 May 2008 22:00:00 +0200</pubDate> <description> En tant que parent, blablabla, nous avions résisté jusqu'à y a pas longtemps aux sirènes de la consommation et à la fameuse console wiiniale!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quelques discussions, pesant le pour le contre et ayant négocié une charte de comportement, voici la console dans les murs, dans un budget hypernégocié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne rigole pas, entre tous les vendeurs, tous les hyper, toutes boutiques en ligne... il n'y avait jamais plus de 1 euro de différence entre tous...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Franchement, si c'est pas prendre le consommateur pour un wiigo!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah! si! je l'ai trouvée moins chère sur les sites USA, vu que le taux de change du dollar nous est hyper favorable, enfin, y avait pas non plus des cents et des milles, tout juste 20 euros, je ne l'ai pas fait (vi, la garantie + la prise électrique que j'aurai du changer pour ma bonne prise française, le port, le jeu n'en valait pas la chandelle, vi, même pour un wiigame :P )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas fini, le jeu est livré avec... une seule manette... Donc comme la plupart des jeux, certes pas tous, mais la plupart se jouent plutôt à deux (voire plus, mais là, il te faut acheter le loft en plus de la wiibox), t'es obligé de passer par la case seconde manette. Deuxième raquette (nan, pas de tennis), grrrrrrrr, second racket :P&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas fini, comme les manettes sont hyper, hyper chères et que tu te dis, vu la pub, çà va déménager fort dans l'utilisation de la wiimote, tu te dis, hou! là! je vais prendre des protections siliconées, vi comme les prothèses, sauf que là, c'est hyperfin et en théorie, hyperprotecteur, y a que la foi qui sauve!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas fini, les jeux de base sont les jeux... pack sport. Donc si tu veux faire autre chose que du tennis ou du golf, ce qui ne manque pas d'être le cas, et là tu te fais extorquer une somme exhorbitante pour un jeu supplémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas fini, le jeu que tu achètes, genre Mario, se joue bien mieux si tu as l'accessoire indissssssssspensable qu'est le volant, si si si, c'est possible, c'est à nouveau l'arnaque, tu ne t'arrêtes nulle part, tu vas directement à la case départ, tu ne reçois pas tes 20 000 et tu payes l'accessoire sans mot dire. Maudite machination oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas fini, au bout de deux à trois semaines, tu t'aperçois que les manettes sont livrées... avec de simples piles alcalines!!! Toi, t'as en mémoire les belles images de manettes posées sur un support genre station d'accueil, admire le vocabulaire, station d'accueil pour rechargement automatique. Oui, mais voilà, t'as de simples piles alcalines et si tu veux pas finir tes jours à rembourser une avance de facilité de caisse que ta banque t'as faite pour l'occasion, tu dois vite te bouger pour trouver des batteries rechargeables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas fini, comme les batteries sont logées à l'intérieur de la manette, pardon, la wiimote, et que t'as acheté bêtement une protection en silicone et que le couvercle n'est pas forcément prévu pour une manipulation, ouverture/fermeture intensive... Il te faut acheter... la fameuse station d'accueil pour tes wiimotes!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est presque fini, quoique, je suis sûr qu'il nous manque encore mille accessoires absolument indispensables et absolument hors de prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, je trouvais le budget initial de 249€ très cher (vi, qd même, c'est pas donné, pour les ceusses qui auraient oublié les Francs, cela donnerait une somme rondelette de plus de 1600 Francs, je dis çà, je suis de ceux qui raisonnent en Euros depuis le premier jour, même pour les grosses sommes, c'est te dire!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total du total, j'ai pas calculé, car j'ai trop peur de ne pas m'endormir ce soir :P Seule consolation, la console est encore utilisée intensivement après 1 mois de cohabitation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Moralité:&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Le terme de &quot;Console&quot; a été concoctée en catimini par des équipes de marketing ayant un certain sens de l'humour, voire une certaine éthique, on se console comme on peut.&lt;/i&gt; Bientôt un nouveau néologisme va envahir la sphère, les &lt;i&gt;&lt;u&gt;Wiicon&lt;/u&gt;&lt;/i&gt; ! Au choix, contraction de Wii &lt;strong&gt;con&lt;/strong&gt;sole, enfin bref! un terme pour désigner le Wii &lt;strong&gt;con&lt;/strong&gt;sommateur! </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/11/25/menage-d-automne.html</guid> <title>Ménage d'automne</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/11/25/menage-d-automne.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur du jour</category>  <category>Humeur poétique</category>   <pubDate>Sat, 25 Nov 2006 11:40:00 +0100</pubDate> <description> Ce matin il fait doux, doux, doux&lt;br /&gt;
Fou de vous!&lt;br /&gt;
St Catherine, c'est la fête&lt;br /&gt;
... Aux chapeaux ;)&lt;br /&gt;
Ce matin, vent de tempête&lt;br /&gt;
Déchaînement en coup de balai&lt;br /&gt;
Souffle en rafale sonore&lt;br /&gt;
Pour déjà décrocher &lt;br /&gt;
Les feuilles mordorées&lt;br /&gt;
Souffle, et souffle encore&lt;br /&gt;
Que je m'envole!&lt;br /&gt;
Pour un tête à tête :)&lt;br /&gt;
Et faire virevolter&lt;br /&gt;
Les gouttes d'eau!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vole, vole, vole :)&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_automnetempete.jpg&quot; alt=&quot;medium_automnetempete.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/11/03/nuit-bleue-mauve.html</guid> <title>Nuit bleue mauve</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/11/03/nuit-bleue-mauve.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur légère et fragile</category>  <category>Humeur poétique</category>   <pubDate>Fri,  3 Nov 2006 18:20:00 +0100</pubDate> <description> &lt;FONT COLOR=&quot;#0000ff&quot;&gt;C'était il y a...c'était hier à peine!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une feuille de teinte bleue mauve, une de ces feuilles qui vous font penser à des mots doux, pas un billet ordinaire, non, une feuille précieuse, un peu comme un parchemin d'autrefois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une écriture de plein et de délié, une écriture bleue coure sur la feuille, de haut en bas. La calligraphie est assurée, rapide, un zeste suave avec ses courbes et ses arrondies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ton est enjoué, volontiers caressant, comme une invitation à une danse, une valse peut-être, un danse à deux, certainement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ton est tourbillon vestige d'un ârome nocturne, et l'écriture empreinte des ébats de la nuit se rappelle, tout comme la peau et les sens se souviennent, même longtemps après.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La feuille au ton bleu mauve est posée là, sur ton écritoire, jouant avec les premiers rayons du soleil levant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un frisson juste là, une feuille bleue mauve contient un trésor.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une signature gourmande tout en bas, &lt;p align=center&gt;Serait-ce possible alors!&lt;/p&gt;&lt;p align=center&gt;Je t'aime &lt;/p&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p align=right&gt;&lt;em&gt;Edgar Will&lt;/em&gt;  &lt;br&gt;(ou &lt;em&gt;Edward Will&lt;/em&gt;, toi seule le sait)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_BlueWill.jpeg&quot; alt=&quot;medium_BlueWill.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Crédit: Deborah Chock / Ecriture&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2004/10/14/l-heure-h.html</guid> <title>L'heure H</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2004/10/14/l-heure-h.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Sun, 29 Oct 2006 11:35:00 +0100</pubDate> <description> &lt;em&gt;&lt;FONT COLOR=&quot;#0000ff&quot;&gt;Rire, je remonte ce billet (Octobre 2004) le plus visité sur mon blog (dixit les stats de blogspirit) ! Interpellé, je le relis, et de constater que l'histoire d'O est un véhicule très porteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souris encore à l'idée de l'internaute assoiffé qui tombe sur ce texte limpide comme l'eau!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:) ))))))))))))))))))&lt;/FONT&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_h8.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Kikou,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H, la huitième lettre de l'alphabet, d'où son nom ou vice versa.&lt;br /&gt;
En fait on ne sait pas très bien quelles sont les origines de &quot;huit&quot;. Une histoire d'O. Cela s'est sans doute passé au moyen-âge. Des moines de la confrérie de l'huisserie, fervents défenseurs de la langue d&quot;oïe&quot; ont promu le &quot;huit&quot; en remplacement de &quot;octo&quot; en langue d'oc. En effet, octo rappelait beaucoup trop dans sa consonnance la langue d'oc. Il fallait donc trouver une nouvelle appellation.&lt;br /&gt;
Le choix premier avait été conduit par le heurtoir de l'huis de leur confrérie qui avait la forme d'un huit, une double boucle, huis, huis, octo, le H étant déjà la huitième lettre de l'alphabet, le huit était né.&lt;br /&gt;
Cette histoire d'O du huit ou comment passer de la lettre &quot;O&quot;cto à la lettre &quot;H&quot;uit avait été corroborée par le seul moine alchimiste de la confrérie qui au fond d'une cave laboratoire avait découvert que le H valait deux O, H2O, une vraie histoire d'eau. Lors du chapitre décisionnaire, un 8 octobre de l'an 888, le huit prenait définitivement sa place en langue d'oïe, les 88 moines de la confrérie de l'huisserie ayant adopté cette appellation à l'unanimité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, le H défraie cathodiquement la chronique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il accompagne les moments inopinés, souvent joyeux, Hourra!, Hip! Hip! Hourra!.&lt;br /&gt;
Le &quot;H&quot; en se plaçant en tête de tous ces mots marque de son empreinte les interjections du quotidien. D'ailleurs, elles sont tellement nombreuses.&lt;br /&gt;
Ah! Ah! Ah! Le rire hilarant, Hi! Hi! Hi! Pour un sourire en catimini, un rire coquin, malin, Oh! Pour le sentiment de surprise, Hue! Pour diriger sa monture, Hugh! pour le salut indien, Hou! Hou! Pour alerter le passant... Hum! Hum! Hum! Pour des moments plus secrets!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref! Vous l'avez remarqué, le &quot;H&quot; ponctue sans le savoir votre quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;H&quot; aspiré ou &quot;H&quot; muet, la huitième lettre de l'alphabet a ses mystères, une subtilité de l'oralité, à peine perceptible!&lt;br /&gt;
A l'écrit, il est souvent plus rare, d'ailleurs sa calligraphie embarrasse nombre d'écoliers sur les bancs des classes, et vous, la calligraphie du &quot;H&quot; en belles cursives, avec pleins et déliés. Je ne vous ferai pas une démonstration avec cet outil virtuel!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parlant du quotidien, le &quot;H&quot; s'affiche, dans la rue, synonyme de lieu de soin, mais aussi de lecture, le relay &quot;H&quot;. Certains, mal informés pourraient penser qu'on y commerce du &quot;H&quot;. Tiens! du &quot;H&quot;, mais qu'est-ce donc, du hashish comme dans un poème de Baudelaire, de l'héroïne, produit opiacé? Je ne sais, en revanche le relay &quot;H&quot;, c'est un lieu de passage, dans les halls de gare, les halls d'aéroport, un lieu où des voyageurs pressés achètent un bout de lecture avant de partir.&lt;br /&gt;
Entre journaux et magazines, presse spécialisée et presse quotidienne, presse masculine et presse féminine (tiens! çà existe!!!), Entre guide vert et guide hachette, entre collection poche et bandes dessinées, entre Goncourt et Renaudot, un lieu de l'écrit.&lt;br /&gt;
Un lieu Hchement bien ;-) On y fait ses emplettes dans l'instantané, la spontanéité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
hi hi hi!!! :P!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bisous Hanneton </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/23/sur-une-idee.html</guid> <title>Sur une idée...</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/23/sur-une-idee.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Mon, 23 Oct 2006 21:00:00 +0200</pubDate> <description> de Heure-bleue!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou comment placer dans un texte les mots:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ANPE, CHANEL, MANOLO BLAHNIK, COQ ROUGE, DICTIONNAIRE, TARTE TATIN, MADELEINE DE PROUST, BIBELOT, CHAGRIN et MEDISANCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai lu, puis je me suis dit, ben bof, çà m'inspire pas son truc...&lt;br /&gt;
D'abord, c'est quoi des Manolo Blahnik, tu le sais toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi pas...&lt;br /&gt;
Alors je vais sur Exalead, tu sais le google français, et je tombe sur des chausssures, maaaaa!!! Tu vas pas le croire, j'en avais jamais vu d'aussi, comment dire, voluptueuses ;)&lt;br /&gt;
Je m'imaginais, j'sais pas moi, une rue de Jérusalem, Tel-aviv,  une légende hébraïque, enfin pas une paire de chaussures quand même !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là je tombe sur une paire &quot;Brazil&quot; et je suis parti pour un p'tit délire. Manolo Blatruc, çà m'a inspiré d'un coup.&lt;br /&gt;
Je me suis mis à écrire d'un trait, si si si!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_Manolo.jpg&quot; alt=&quot;medium_Manolo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://heure-bleue.blogspirit.com/archive/2006/10/22/tourne-l-heure.html&quot;&gt; &lt;u&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt; Chez Heure Bleue ! &lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et hop! un délire ;) ))))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'avais été par le passé un homme très pressé, ne comptant pas les heures, travaillant encore et encore. La vie s'écoulait trop vite sans que je n'y prenne garde. J'étais « designer » pour une marque fort réputée d'articles sportifs, la célèbre griffe « le Coq Rouge ».&lt;br /&gt;
L'apogée de ma carrière trop courte avait été la consécration de 1998, avec cette fameuse coupe du monde et mon modèle de chaussure Hi-tech dans un concept complètement renouvelé et dépouillé, la « Manolo Blahnik ». Le premier à l'avoir adoptée avait été Ronaldo, puis toute l'équipe du Brésil avait emboîté le pas... Rire... à ce joli pied de nez fait à la concurrence du moment. Certains, plutôt portés par la médisance avaient qualifié ma chaussure de bibelot, rien de moins, un ersatz de chaussure de chez Chanel. Franchement, elle avait de la gueule ma chaussure « Manolo Blahnik », avec son mono talon qui remplaçait avantageusement les 12 crampons officiels. Une adhérence à la pelouse inégalée jusqu'à ce jour. J'avais créé une chaussure légère, légère, avec une bride au niveau de la cheville, et une aération latérale maximum, en fait le pied était nu... Non, ce n'était pas un nu-pied, c'était une chaussure profilée, allégée en matière sur le côté afin de la rendre encore plus proche du pied de l'athlète, juste parvenir à se faire oublier.&lt;br /&gt;
La vague « Manolo Blahnik » avait gagné le grand public avec un modèle meilleur marché, lancé aussitôt pour surfer sur cette vague de succès. Notre maison le Coq Rouge allait pouvoir damner le pion aux multinationales du secteur. Nous avions recherché un nom pour cette version grand public. Tout le dictionnaire y était passé. Mais notre équipe marketing aux moyens réduits, ne parvenait pas à déposer un nom qui satisfasse notre directeur de produit. Finalement, devant tant d'esprit chagrin, nous en étions arrivés à la conclusion que le nom de « Manolo Blahnik » devait aussi être porté par cette version grand public. Ce fut un véritable déferlement!&lt;br /&gt;
Il fallait voir dans les rues, les jeunes, des femmes, des hommes, bref, la démarche sportive de toute une génération allait être scellée dans les mémoires collectives pour au moins une décennie, plus sûrement que la Madeleine de Proust n'avait pu le faire en son temps.&lt;br /&gt;
Et puis il y avait eu cette finale perdue par les brésiliens. Ce retourné raté de Ronaldo en position de buteur. Il s'était étalé, renversé comme une tarte tatin avaient titré quelques chroniqueurs sportifs à la plume acérée.&lt;br /&gt;
J'avais été convoqué dès le lendemain matin dans le bureau de notre directeur de produit, qui après avoir encensé le génie créateur de mézigue pour une aussi ingénieuse créativité, me demandait ni plus ni moins ma démission afin de calmer l'ire populaire qui ne cessait de monter. Il ne se passait plus de jours, sans qu'un fait divers ne relate une chute d'un porteur de « Manolo Blahnik ». Notre directeur n'avait cette fois pas de mots assez durs pour qualifier l'inconsistance et la légèreté de ma création.&lt;br /&gt;
C'est ainsi que je m'étais retrouvé par un beau jour de Juillet dans une agence de l'ANPE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS: Vi, je sais, des Manolo Blahnik, c'est très design ;) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/21/seuls-au-monde.html</guid> <title>Dans les nuages</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/21/seuls-au-monde.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur promenade (le nez en l'air)</category>   <pubDate>Sat, 21 Oct 2006 08:50:00 +0200</pubDate> <description> A 3000 pieds au-dessus de la ville des gens pressés, l'activité a des airs de festivité. Des lampions un peu partout, comme pour un décor de village de Noël, sans organisation précise, et puis çà et là, des chenilles lumineuses, un peu comme ces guirlandes tubulaires qui donnent l'illusion d'un mouvement pas à pas.&lt;br /&gt;
Des chenilles, à droite, à gauche, obéissant à je ne sais quel instinct millénaire, se mouvent inexorablement dans une seule et même direction, sur une trace invisible qui serpente entre les lampions. Il doit y avoir quelque chose de mystique dans cette migration matinale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant quitté depuis quelque temps déjà la ville pressée, je me suis retrouvé complètement dépaysé, en haute montagne, des sommets immenses à perte de vue, tous enneigés, avec à leur sommet, une bande de nuages gris qui contraste avec la blancheur de la neige et le soleil levant qui accentue le gris de cette écharpe cotonneuse. La chaîne se découpe à l'horizon à perte de vue, je crois bien que je n'avai jamais vu une chaîne montagneuse aussi longue. &lt;br /&gt;
Dans la vallée, des dizaines de milliers de moutons blancs grisés, non, plutôt des milliers de moutons gris blanchetés (comment çà, ce mot n'existe pas!)  s'entassent, agglutinés, ne laissant aucun esapce libre, en route pour je ne sais quelle transhumance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà une voix façon &quot;hotesse de l'air&quot; annonce la fin de l'excursion, dommage! &lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_Xmas01.jpg&quot; alt=&quot;medium_Xmas01.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/19/cactus.html</guid> <title>Cactus</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/19/cactus.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur du matin</category>   <pubDate>Thu, 19 Oct 2006 07:15:00 +0200</pubDate> <description> Ce matin, vol de nuit.&lt;br /&gt;
Je m'engouffre sur une route de campagne à la sortie de la ville.&lt;br /&gt;
Il fait nuit.&lt;br /&gt;
La route est humide d'une pluie d'automne, et au moment de bifurquer pour quitter la lumière de la ville et plonger dans l'obscurité, comme un passage, une porte imaginaire entre deux arbres séculaires qui se joignent au-dessus de la médiane de la route donnant un air mystérieux à la Harry Potter.&lt;br /&gt;
Embarquement dans l'espace des sorcières.&lt;br /&gt;
Sitôt passer de l'autre côté, des papillons virevoltent dans le halo de mes phares, ils sont des milliers à se précipiter dans la lumière, comme soulevés du sol, endormis qu'ils étaient. Ils ont tous des couleurs d'automne, à s'y méprendre, un air de feuilles mortes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je glisse un CD, une voix aux accents canadiens, &quot;Donne moi tes lèvres, donne moi, donne moi tes yeux&quot;...&lt;br /&gt;
Je file sur les ondes, comme un sorcier sur son balai, une musique entre les oreilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jour ne se lèvera pas jusqu'à la grande ville où je rejoins les hommes pressés...&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_automne1.jpg&quot; alt=&quot;medium_automne1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/04/tixa.html</guid> <title>Tixa</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/04/tixa.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Wed,  4 Oct 2006 23:05:00 +0200</pubDate> <description> Dans les steppes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, un air sauvage dans la tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'arrive à Rohazon, drôle nom, c'est juste l'heure du lever du soleil.&lt;br /&gt;
Ma nouvelle voiture écologique me le rappelle, après une ruade dans l'allée avant de me garer, ma voiture a poussé le chant du coq, c'était juste le lever du soleil. D'ailleurs à trois pas, une autre voiture écologique s'est signalée en répondant par un gloussement de gallinacé, ravi de sortir de la torpeur de la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis un peu juste en temps, le loup de fer n'attendra pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'arrive quelque part, drôle d'endroit, c'est juste le lever du soleil qui s'annonce.&lt;br /&gt;
Je chevauche dans la steppe, il fait frais dans la brume matinale très légère. Mes poumons se remplissent d'un air vivifiant, ma peau respire de mille gouttelettes micro-aériennes, c'est un matin sauvage, seul au monde dans un paysage à perte de vue. Je suis entouré de chevaux paisibles, comme endormis. Et là, sur l'horizon septentrionale, une couleur rose de Grace perce la torpeur de la nuit, quelques nuages gris d'Anvers s'étirent en ombres chinoises, vestiges de la pénombre nocturne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris un guide pour me rendre au lieu de rencontre des loups de fer. Il a un air sympathique, empressé, l'oeil vif, petite moustache fine, un teint basané par le soleil d'ici, Tixa, c'est son nom, déambule dans ces lieux inconnus comme s'il était chez lui, moi pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous arrivons très vite. Tixa perd de son flegme assuré à l'approche de la meute, un tronc d'arbre barre le sentier, et son cheval refuse de le franchir. Il gromèle, s'impatiente. Le gardien de la clairière finit par tirer son cheval par les rênes et lui fait franchir l'obstacle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les loups de fer apparaissent d'un coup, mon guide Tixa ne s'était pas trompé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ciel a un air de steppe sauvage, teinté d'un rose de Grasse et de quelques gris d'Anvers. Ce ciel d'aurore est superbe dans sa diaprée automnale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_steppe.jpg&quot; alt=&quot;medium_steppe.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/09/07/defense-de-parler.html</guid> <title>Défense de parler</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/09/07/defense-de-parler.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Thu,  7 Sep 2006 22:37:32 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_ligne1.jpg&quot; alt=&quot;medium_ligne1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Défense de parler !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce matin, tôt, je prends la ligne 1.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est une ligne de métro avec des rames récentes, enfin, je dis çà, j'en sais rien, en tout cas parmi les plus récentes, avec les sièges parallèles à la voie et des voitures ouvertes en enfilade, plutôt sympa.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je m'assieds sur un strapontin, la voiture n'est pas bondée, et cela me donne une vue imprenable au niveau du bassin des personnes debout.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne sais pas si c'est la ligne qui veut çà, l'horaire, en tout cas, la voiture est classe !!!&lt;br /&gt;
Je ne vois que des sacs à main griffés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si,si si, c'est à peine croyable, tous, je dis bien tous les sacs à main que ces dames portent, arborent qui la griffe Louis Vuitton, qui la griffe Longchamps, j'en passe parce que je ne les connais pas, des Chanel, Yves St Laurent, c'est carrément un défilé de mode pour accessoires de grands couturiers!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et ces messieurs ne sont pas en reste, avec leur attached-case en cuir pleine peau, mais là, la griffe doit être discrète, je ne la vois pas. Avec mon sac à dos, vi, moi je transporte mon portable et mes documents en sac à dos, avec mon sac à dos, j'ai un air exotique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est pas possible, je suis tombé dans un défilé haute couture, je t'assure! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les jeunes femmes, ont orné leurs ongles de pied d'un vernis noir, ornés de motifs clairs. Je ne sais pas exactement ce que c'est. Ben, j'allais quand même pas poser mon nez à leur pied...&lt;br /&gt;
Dis, si vraiment les motifs sont faits à la main, cela doit prendre un temps fou! Tu te rends compte, 10 ongles de pied, à vernir en noir, attendre le séchage, enfin je suppose que pour le décor qui suit, il faut que ce soit sec, puis un à un, décorer avec un motif... Une éternité de patience!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah! Pour faire bon assortiment de couleur, le lecteur MP3 est un ipod aux écouteurs blancs !!! En contraste avec un bandeau noir posé dans les cheveux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tiens, tu prends tous les accessoires des personnes devant moi, tu pars en vacances pour les îles pendant 2 semaines au moins !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vi, j'ai un faible pour les îles, pas forcément lointaines.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après un moment, je me rends compte que c'est un silence quasi parfait. Personne ne parle à personne! Chacun est comme dans une bulle, l'air gris et triste, préoccupé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je souris intérieurement, puis je souris tout court. Là, pour le coup, suis vraiment exotique, si quelqu'un m'observe, le seul dans la voiture qui sourit !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tiens, tu pourrais presque penser qu'il s'agit d'un défilé de mode pour cérémonie funéraire!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je promène mon regard à gauche à droite, pas un rictus, seul un air sombre habille leur bobine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah! Peut-être celui-ci, là-bas, avec son journal l'Equipe qui savoure la victoire de l'équipe nationale trois buts à un contre ces fabulateurs d'italiens (fabuleux tu voulais dire ! nan, fabulateurs, d'ailleurs tu crois que çà vient de la même racine ?).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pffffffffffffff!!! Défense de parler, çà doit être çà leur devise ce matin, Défense, l'Esplanade, je descends.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je m'oriente, boutique d'accessoires Pecca en face de moi, dis tu crois qu'ils achètent leurs accessoires dans cette boutique, en tout cas, çà ouvre tôt, je parle de la boutique, je prends direction Courbevoie comme conseillé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est la première fois que je viens dans le quartier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bon, un plan, mince!, la rue de mon rendez-vous n'existe pas !!! Comme j'ai une vague idée de la direction à prendre, je pars. Je marche au milieu d'un dédale de buildings aussi austères que l'étaient les gens dans le métro. Je me dis, tiens, le vieil adage qui se ressemble s'assemble doit être terriblement vrai dans le quartier. &lt;br /&gt;
C'est presque sinistre, le mot est trop fort, disons que cela donne une impression immensément vide. Ou alors c'est le temps gris de ce matin qui leur donne grise mine.&lt;br /&gt;
D'accord, il est encore tôt, mais çà ne respire pas la vie ce truc, un peu comme un empilage de legos trop grands. C'est à s'y perdre, il y a des escaliers partout, des passages, encore des passages, des passerelles et déjà des gens pressés.&lt;br /&gt;
Je finis d'ailleurs par me perdre.&lt;br /&gt;
Enfin, je ne suis pas perdu, vu que je ne sais pas où je vais, je déambule. J'appelle mon rendez-vous pour l'avertir de mon possible retard. La personne me fait, mais je l'avais bien dit à votre secrétaire, le plus simple c'était de prendre un taxi.&lt;br /&gt;
Bon, comme les explications d'itinéraire ne m'aide en rien dans cet enchevêtrement de buildings, je décide d'aller à l'entrée d'un hôtel que je viens de repérer pour prendre un taxi.&lt;br /&gt;
Las, bon, t'as raison, je ne suis pas patient, mais j'ai quand même bien attendu 5 mn, c'est l'heure du check-out, il y a deux personnes qui attendent devant moi, mathématiquement, si au bout de 5mn aucun taxi n'est là, si je multiplie par deux personnes en attente devant moi, il faudra au bas mot 10 mn d'attente, à supposer que le premier taxi arrive dans la seconde... Tu me suis, nan, pas grave, je ne suis pas patient, je rentre dans l'hôtel, doit bien y avoir le wifi. Çà marche ! C'est fabuleux ce truc, le wifi. Je me connecte à internet, hop! Viamichelin, adresse du rendez-vous, clic et voilà le plan. Je suis à 5 mn à pied à peine, moins que le temps d'attente d'un hypothétique taxi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je file. Alors que la file d'attente des taxis n'a pas changé! Mathématiquement, nan, j'arrête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rire!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maaaaaaaaa, ils sont fous ces parisiens, il y a sur la bretelle ?, le boulevard ? Enfin, sur la route qui borde la Seine, euh! Nan, çà doit pas être la Seine ici, j'sais pas , en tout cas, il y a un embouteillage digne d'un jour de départ en vacances, sauf que là, c'est tous pour aller bosser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ris.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je suis bien le seul, j'imagine les deux qui attendaient le taxi qui n'arrivait pas pour cause d'embouteillage et qui maintenant... Enfin, le premier d'entre eux est sagement assis à l'arrière d'un taxi, à l'arrêt dans le dit embouteillage, c'est ubuesque !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bon, mine de rien, je marche et j'arrive. Ah! La rue est effectivement petite, un bar tabac au bout, un restaurant, une brasserie, çà fait un début de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'était un matin sur la ligne numéro un, chut! Défense d'en parler. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/08/19/gare-maritime.html</guid> <title>Gare Maritime</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/08/19/gare-maritime.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Sat, 19 Aug 2006 07:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_garematirime-zuate.jpg&quot; alt=&quot;medium_garematirime-zuate.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nuit la pluie fut drue, elle a tonné, piaffé, éclaboussé, soufflé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, j'ai pris le bateau pour Paris, TGV Atlantique, c'est son nom, joli nom pour un bateau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;TGV comme Très Grand Voilier.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis monté à bord à marée basse, presque à sec, le coefficient des marées est haut en ce moment, du coup, j'ai pu aller jusqu'au quai sans me mouiller un seul orteil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis installé en cabine. La sirène a retenti et le bateau a quitté le port dans un sillage rectiligne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant la traversée, nous avons à peine senti le mouvement des vagues, tout juste un léger roulis nonchalant et régulier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai fait mes courriels et absorbé que j'étais, je n'ai pas vu les docks à l'arrivée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis descendu, dans une marée humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai souri, à droite le quai était vide, et l'espace des voies était complètement recouvert d'eau, pourtant la marée n'était pas encore haute. L'eau était partout, masquant même les rails réservés au docks, quelques goélands (vi, vi, pas des mouettes, je fais la différence moaaa), des goélands sautillaient ici et là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montparnasse avait un air iodé, un air transatlantique, Montparnasse port d'un jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_garemaritime2.jpg&quot; alt=&quot;medium_garemaritime2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Le port vu de l'intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tiré de l'exposition de Marc Zouate - Actuellement dans Montparnasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;A HREF=&quot;http://marczuate.free.fr/a1.html&quot;&gt;Plus sur son site &gt;&gt;&gt; Expo Montparnasse &lt;&lt;&lt;&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/06/02/delire-de-la-nuit.html</guid> <title>Délire de la nuit</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/06/02/delire-de-la-nuit.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur du jour</category>   <pubDate>Fri,  2 Jun 2006 02:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_radisson.gif&quot; alt=&quot;medium_radisson.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous vous demandez bien pourquoi je mets une logo de Radisson, ben si vous voulez savoir faudra me le demander, j'ai pas envie de vous l'écrire là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;ElLe: &lt;/font&gt;&quot;Ben tu vouvoies maintenant !&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maaaaaaaa! Nan, là c'est un vous collectif, 2ème personne du pluriel s'il te reste des réminiscences de CM2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La soirée était hyper réussie, un concept génial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'attends la recette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai fait l'école buissonnière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tard et je dors pas encore, demain je bosse pas!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nan, c'est pas vrai, demain je travaille !!! Et tôt !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cire de bougie c'est très utile, surtout quand on sait s'en servir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris la parole dans la conférence systématiquement à chaque question/réponse, vi suis un timide qui se soigne!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait bleu sur Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dis-lui les mots, dire les mots, dire l'explicite, dire l'implicite, dire le tacite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vi, je sais, je ne me l'applique pas moi-même, mais bon, parfois je dis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'aime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai un Cacolac pour le pique-nique çà peut servir, surtout celui-là, il vient de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai, au bord de la mer, un pique-nique, c'est mieux, mais là c'est un peu loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec une nappe, un panier et une jolie robe à talon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les robes n'ont pas de talon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aurai pu l'écrire en poème, mais suis pas trop dispo de la plume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'en ai compté deux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai oublié de prévenir le 5ème majeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai oublié de déjeuner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En y repensant, deux heures de train ou deux heures d'avion, c'est tout proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, c'est moins que six heures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah! Si, j'oubliais les cents ciels!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de ta vie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que tu l'aimes encore?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Euh! Là, c'est pas une question!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que tu l'aimes toujours?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vi, c'est bcp mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai du mal avec mon boss, il ne me comprend pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A moins que ce soit l'inverse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les lutins sans fil, çà existe, j'en ai à la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de carte électronique de aufeminin jour le vaguemestre vaguement concerné, fais-moi penser de ne pas l'utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les clients trouvent ma boite passionnante, mon boulot génial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf que moi pas... Les clients ne m'achètent rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon boss m'encense en public, mais il a la mémoire qui flanche en fin d'année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait 3 mois que je suis arrivé chez Blogspirit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je trouvais le concept sympa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, ils viennent de le rendre payant, puis au passage ils ont supprimé deux trois trucs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, j'ai pas encore fait l'inventaire, mais là y a plus les communautés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dire que j'ai dû passer une semaine à le transférer du précédent hébergeur !!! Je vais aller sur google, au moins là, suis sûr que ce sera gratuit, même si parfois, enfin bon, fô encore que je déménage! çà m'énerve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce coup, je suis véner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-on aimer plusieurs personnes en même temps?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le BHV ferme à 21h le Mercredi, c'est pratique pour un provincial comme moi qui a oublié sa brosse à dent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah! je t'avais peut-être pas dit, je me suis fait voler ma valise dans le TGV, alors j'ai plus de chemises, plus de cravates, plus de trousse de toilette, etc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme c'est la fête des pères bientôt, t'as l'embaras du choix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Euh! moi la fête des pères, enfin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ok, ok, y a aussi mon anniv...très bientôt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En chemise 38/39 et pour les cravates, y a pas de taille en parfum non plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai bu un Armagnac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#0000ff&quot;&gt;ElLe: &lt;/font&gt;&quot;Vi, ben çà se lit !!!&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'ailleurs il est 2h passé, je file au lit. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/28/insomnie-dans-la-nuit.html</guid> <title>Insomnie dans la nuit à l'infinitif</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/28/insomnie-dans-la-nuit.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur polissone et mutine</category>   <pubDate>Fri, 28 Apr 2006 03:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_danae.2.jpg&quot; alt=&quot;Danae-Klimt&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;Danae-Klimt&quot;/&gt;Panne de paupière...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu de la nuit, le lutin coquin déambule comme un funambule.&lt;br /&gt;
Il s'évade dans vos songes les plus secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu de la nuit, surprendre un frémissement, s'approcher doucement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un frôlement, à peine, un sourire muet, et se glisser sous les draps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'approcher encore et déposer au creux de la nuque un baiser, un frottement à peine sur le lobe de l'oreille, sentir la nuque se détendre, un souffle léger pour soulever tes cheveux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se glisser plus avant, mes mains dans ton dos, comme une plume légère descendre sur tes reins, remonter, sentir ta croupe se tendre, remonter encore, s'échapper comme pour une école buissonnière et faire frissonner le creux de ton nombril, mordiller ton épaule et laisser quelques doigts imprévisibles caresser la courbe de ton sein et s'en aller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surprendre le grain de ta peau, un ongle soudain égaré au creux de ton dos, et presque aussitôt, avec une fulgurance inattendue, revenir surprendre le téton durci. Sentir l'accélération du pouls, agacer encore, et aller de l'un à l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton sommeil endormi propre à attiser l'appétit, descendre sur le pubis, sentir imperceptiblement l'invitation coquine, tes jambes de s'étendre, en profiter avec gourmandise pour s'immiscer au creux de tes cuisses, sentir une humidité lascive et titiller le clitoris, de l'autre main agile se glisser entre les fesses callipyges, continuer l'exploration de ta chatte humide, d'un doigt, sentir vibrer ton corps attisé, d'un autre doigt gourmand fourrager, remonter, chatouiller le berlingot et jouer encore avec l'abricot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une musique de Laura Pausini dans la tête, surprendre la rosette alanguie, arracher un soubresaut surpris, sentir ton corps conjuguer un rythme familier, entendre ton souffle s'accélérer, faire sortir de sa pointe le téton, le voir se tendre encore plus et le croquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Te voir rêver endormie (j'écris comme je veux :P), apercevoir la cambrure impatiente, percevoir une ondulation latente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la cuillère s'approcher, te prendre sans crier gare pour répondre à l'appel de ton corps, se coller, se frotter encore, engager ce va et vient au creux de toi, accompagner de mes mains mille caresses encore, faire vibrer &lt;br /&gt;
S'attendre, et faire monter le désir pour le plaisir de la fusion, attendre encore avec un air taquin, juste sentir les contractions de ton muscle impatient, faire durer jusqu'à percevoir tes sens avides, et se laisser porter par l'estocade ultime, toutes tes extrémités dressées, vibrer à l'unisson.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ton songe t'abandonner...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu de la nuit repartir, d'un souffle encore te caresser pour accompagner ton réveil d'un souvenir onirique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un infinitif rêveur... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/12/14/id-kdo.html</guid> <title>ID KDO</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/12/14/id-kdo.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur polissone et mutine</category>   <pubDate>Wed, 14 Dec 2005 00:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_idko.jpg&quot; alt=&quot;medium_idko.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Pour les retardataires en manque d'idée cadeau...Pour les femmes ayant dans leur lit un homme trop pressé, d'aucuns diront précoce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Savez-vous que l'orgasme masculin est irrépressible dans certaines conditions?&lt;br /&gt;
Si, si si, prouvé scientifiquement.&lt;br /&gt;
Je l'ai lu très récemment dans la revue &quot;Nature&quot; chez mon coiffeur.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas vous, mais moi chez mon coiffeur, y a tjs un tas de lectures intéressantes, mais oui, en tout cas des lectures récentes. Très récentes même, puisqu'elles ont au plus une semaine. Rien à voir avec celles de mon médecin, je n'y vais pas souvent, mais là, c'est carrément périmé, çà date de l'année dernière, voire deux ans. Remarque quand tu tombes sur un Paris-Match (vi, y a pas toujours &quot;Nature&quot; à lire), sur un Paris-Match disais-je, qui date de deux ans, t'as même pas l'impression de lire un truc périmé tellement c'est passe-partout. Finalement, cela donne raison à mon médecin, un Paris-Match tous les deux ans, çà vous fait une lecture pour longtemps. C'est un nouveau slogan !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, je m'égare. Revenons à mes lectures scientifiques!&lt;br /&gt;
Figurez-vous qu'au delà de cinq va et vient par seconde, l'éjaculation masculine ne peut plus être contenue. Ce type de stimulation déclenche une information au niveau du cerveau qui commande l'éjaculation sans retour.&lt;br /&gt;
Je me dis en moi-même, cinq à la seconde, c'est quand même du rapide, enfin je dis çà, j'sais pas pour vous... Cinq à la seconde, çà vous semble très très bien, bon bon, d'accord, si vous le dites (vous connaissiez cette particularité et vous l’aviez chronométrée !). Euhhhhhhhh! Quand même, 5 va et vient, çà fait 10 mouvements à la seconde, le tout coordonné!!! Bon, mais si vous l’avez mesuré et si &quot;Nature&quot; le confirme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le cadeau dans tout çà...&lt;br /&gt;
Hi hi hi! J’y viens. Vous pouvez Mesdames, avec cette information ô combien précieuse, avec votre amant éjaculateur précoce devenir plus que comblée. Mais oui, il suffit d'acheter (que dis-je d'offrir), le bracelet &quot;countdown&quot;. Vous le trouvez chez tous les bons magasins de sports (genre intersport ou décathlon). C'est pas donné, donné, mais bon, pour un plaisir qui dure, compter dans les 69 euros. L'appareil se trouve au rayon des chronomètres, etc...&lt;br /&gt;
Pour ne pas froisser l'ego masculin, le dit appareil est vendu avec des fonctions utilitaires, notamment un calculateur de fréquence cardiaque, podomètre, montre digital et chronomètre digital. Il y a une fonction cachée (lire la notice attentivement, je vous fais confiance ;) ). La dite fonction, une fois programmée, déclenche au niveau du poignet une onde basse fréquence à ultrason, inaudible mais très efficace... Elle paralyse l'influx nerveux imperceptiblement, mais suffisamment pour que la cadence reste en deçà des 5 coups (vous suivez, pas les 5 coups de minuit, les 5 coups à la seconde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Franchement, c'est pas une idée cadeau pour Noël. Je récapitule pour les étourdies (j'en connais), &quot;CountDown&quot; chez Intersport ou Décathlon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi, quoi, y a aussi des hommes qui lisent et qui s'inquiètent de l'invention diabolique... Vi, en effet, çà va pas être facile, comment dire, d'aboutir, si le bracelet stoppe tout orgasme avant le fameux palier!!! Comme qui dirait un plaisir infini sans fin, çà va laisser sur sa faim (un juste retour, me direz vous, j'ai rien entendu), y en a qui vont s'épuiser! Il faut acheter l'appareil avec la télécommande :fou: .&lt;br /&gt;
La télécommande, c'est toute la différence! Monsieur un peu pressé dans les ébats avec son bracelet, Madame, avec la télécommande, et hop! Une commande à distance pour annuler la dite fonction, et Monsieur ne sera plus ralenti... précocement alors que Madame...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS: Mesdames, si vous ne trouver pas l'appareil pour Noël dans le rayon de votre boutique spécialisée, Goblin, lutin nature sans bracelet, toujours prêt à rendre service ;). </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/11/12/blue-cotton.html</guid> <title>Blue cotton</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/11/12/blue-cotton.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Sat, 12 Nov 2005 22:40:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_bluecoton.jpg&quot; alt=&quot;medium_bluecoton.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Coton!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si vous avez senti comme moi, mais l'arrière saison n'en finit pas de finir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les météorologues les plus avertis ne cessent de répéter que cet épisode climatique a déjà eu lieu par le passé!!!&lt;br /&gt;
J'ai beau avoir une mémoire sélective et défaillante comme tout un chacun, n'empêche! je me souviens parfaitement que jamais l'arrière saison n'avait duré aussi longtemps et d'aussi belle façon, n'en déplaise aux météorologues de tout poil.&lt;br /&gt;
Tu te rends compte, j'ai encore pris mon café en terrasse hier midi!&lt;br /&gt;
Noir le café et sans sucre, t'en prends un aussi?&lt;br /&gt;
Mais faut me dire, alors pour toi, c'est noir et sans sucre aussi?&lt;br /&gt;
L'arrière saison a un goût d'été indien, c'est trop beau.&lt;br /&gt;
Chaque matin quand je pars bosser (vi vi vi, j'ai ce privilège de provincial de pouvoir aller bosser à pied, et chaque matin, je respire et je souris...), quand je pars bosser, je passe inévitablement devant le coq.&lt;br /&gt;
Ah! oui Madame, le coq! Mais pas n'importe quel coq, c'est le coq du clocher. D'ailleurs c'est pour çà que l'on appele un clocher &quot;clocher&quot;, pas du tout pour la cloche qui est dedans (parfois, plusieurs...). Non, le clocher tient son origine éthymologique du mot coq, les poules sont au poulailler et les coqs sont perchés sur les clochers.&lt;br /&gt;
Maaaaaaa! tu racontes n'importe koi!&lt;br /&gt;
Que nenni! Ne dit-on pas sauter à cloche-pied!&lt;br /&gt;
Ah! alors, kesketudis, kesketu ajoutes à cela?&lt;br /&gt;
A cloche pied parce que le coq saute lui même à cloche-pied, quand du haut de de son perchoir, il soulève une patte, histoire de se reposer un peu (ben, oui, la seconde est en pause), et hop! il décide de se dégourdir, et il saute à cloche-pied (au début çà faisait à &quot;coq-patte&quot;, mais comme il y avait déjà une expression fort connue et antérieure, &quot;se sentir comme coq en pâte&quot;, la confusion était trop fréquente, quelqu'un a dit çà cloche.&lt;br /&gt;
Du coup de coq-patte, l'expression est devenue &quot;cloche-pied&quot;.&lt;br /&gt;
Je ne vais pas te détailler toutes les expressions dérivées du mot coq:&lt;br /&gt;
Cloche merle (une expression vosgienne pour un village où sévissent des corbeaux, au début, tout cela parlait du coq, mais mêler un si fier animal à de telles bassesses, ce n'était pas possible. L'expression populaire aurait débuté par une contrée dite de &quot;merde de coq&quot;, mais la sagesse populaire qui avait instauré le clocher pour percher ses coqs avait rebaptisé tout cela en &quot;cloche merle&quot;).&lt;br /&gt;
Se taper la cloche (une expression venue tout droit de Bourgogne pour un bon coq au vin).&lt;br /&gt;
Clopin-clopant (une autre expression venue de coquin-croquant, Vi, celaa avait été jugée par le clergé un peu trop suggestif).&lt;br /&gt;
Coquin, Ah! le joli mot n'est-ce pas! Se dit d'un coq particulièrement féromoné, celui qui coursent dans la basse-cour toutes les poules de sa cour, d'où l'expression, faire la cour, le coq coquin qui fait le tour de cour pour sauter toutes les poules, sauter, une expression au propre comme au figuré, d'où l'expression &quot;sauter&quot; pour un coït animal, de là... D'ailleurs le mot &quot;coït&quot; lui-même est une contraction d'une expression de basse-cour, le &quot;coq jouit&quot;, mais de siècle en siècle l'expression s'est contractée... coït!&lt;br /&gt;
Maaaa! mais tu sautes du coq à l'âne!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que nenni! juste entendre un autre son de cloche!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les matins, je déambule dans la rue, et inévitablement, si je m'arrête au N°3 de la rue, pour saluer pour ne rien dire le papi accoudé devant sa porte, il me parlera du coq!&lt;br /&gt;
&quot;Il va faire beau, il est bien orienté ce matin&quot; (Vi, sans le dire, nous sommes devenus intimes, il ne précise plus qu'il parle du coq, quand il me clame, &quot;il est bien orienté&quot;:&lt;br /&gt;
il faut comprendre que le coq girouette perché tout en haut du clocher, là au bord de l'horizon, que le coq girouette regarde le Sud, ou alors?, je ne sais pas, suis pas météorologue ni expert en coq de clocher, mais il me traduit en langage familier chaque matin les couleurs du temps.&lt;br /&gt;
Ce matin, je ne me suis pas arrêté, le temps était beau, si beau, je n'avais pas besoin de traducteur!&lt;br /&gt;
Alors j'ai regardé loin, le regard tiré vers le haut, le soleil caressait des nuages de coton, là, comme suspendus en guirlande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait beau, le ciel est bleu, couleur coton, la journée sera belle.&lt;br /&gt;
Et ce matin, il fait frais... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/11/05/baderelle.html</guid> <title>Baderelle</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/11/05/baderelle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur de plume</category>  <category>Humeur d'autrefois</category>   <pubDate>Sat,  5 Nov 2005 11:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_baderelle.jpg&quot; alt=&quot;medium_baderelle.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Dimanche dernier, en balade dans un lieu très proche mais encore inexploré.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et là au détour de l'étang, un chemin, plutôt un sentier, curieux, je m'y engage et là, de l'autre côté de la palissade très ordonnée, rangée, en piquet de châtaignier et ronce artificielle (vi, du barbelé), à deux pas, quelques lépiotes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J'en crois pas mes yeux, je ne suis pas un mycologue averti, et je connais très très peu de champignons, en fait, je dois connaitre les rosées et ... les lépiotes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je me souviens très bien de mon grand-père revenant dans le chemin du bas, avec d'une main son bâton de marche de l'autre, en bouquet, 4 à 5 champignons géants, et il m'avait fait:&lt;br /&gt;
&quot;regarde, on va se régaler ce soir, ce sont des baderelles&quot;.&lt;br /&gt;
&quot;Ah! bon, tu les a cueilli où?&quot;&lt;br /&gt;
&quot;Ah! Çà ! Je te dis pas, les coins de champignon, çà se garde secret&quot;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En fait de secret, il n'y avait que les mots car je l'avais bien vu venir du coin du champdelair, près de la haie ;).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le soir, il avait fait revenir la baderelle dans une poêle avec du beurre, du vrai steak disait-il!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voilà pourquoi, ce dimanche, à peine dix ans dans la tête, je me suis glissé prestement sous le barbelé, pour cueillir quelques lépiotes...&lt;br /&gt;
Hep! Je vous dirais pas c'était où, les champignons c'est secrets :P&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais ce que je peux vous dire c'est que les baderelles c'est le vrai nom des lépiotes!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En rentrant, il a fallu convaincre la tribu que les champignons étaient tout ce qu'il y a de plus comestibles, voire goûteux...&lt;br /&gt;
Las, malgré la démonstration via internet interposé, google et tout et tout, c'était pas gagné!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Alors, un dimanche, (tu ne vas pas me croire) je suis allé à la pharmacie, la pharmacienne servait un client (un patient, j'sais pas trop ce qui convient dans ce cas là), elle n'a pas pu faire autrement que de déverrouiller la porte du sas.&lt;br /&gt;
Quand vient mon tour, elle me fait, c'est pour les champignons, vous savez, un dimanche, c'est plutôt pour les cas d'urgence.&lt;br /&gt;
Je me suis pensé intérieurement, du haut de mes dix ans, mais c'est urgent, les champignons demain, ils seront fichus. Tu ne le sais peut-être pas, mais un champignon cueilli se mange le jour même, sinon il devient ramollo de partout, change de couleur, enfin, bref, devient carrément impropre à la consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, si jamais tu les analyses pas mes champis et que demain nous faisons la &quot;une&quot; du journal, tu verras si c'est pas une &quot;urgence&quot;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Des petites lépiotes a-t-elle diagnostiqué du haut des ses 27 automnes!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pffffffffffff! elle ne connaît pas les baderelles, mais je suis trop petit pour lui expliquer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Allez, vous pouvez tout manger et vous régaler!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voilà, comment la tribu a dégusté avec circonspection les premières baderelles, poêlées au beurre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS: &lt;a href=&quot;http://mycorance.free.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://mycorance.free.fr&lt;/a&gt; çà peut t'aider si ta pharmacienne ne t'ouvre pas un dimanche... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/08/30/les-joutes-de-mon-chat.html</guid> <title>Les joutes de mon chat</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/08/30/les-joutes-de-mon-chat.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur de plume</category>   <pubDate>Tue, 30 Aug 2005 09:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_lune.jpg&quot; alt=&quot;medium_lune.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Premier aurore après les vacances. Oui, les vacances sont finies. Il doit être 3h30 (non, je me suis levé tôt mais pas à ce point). Il doit être 3h30 au soleil. D’ailleurs, c’est çà la première surprise, il fait encore nuit, seules les étoiles caressent encore l’horizon, et la lune qui a fait la fête toute la nuit s’est décrochée de son piton. Je te jure, le croissant est à l’horizontal, comme une coque de bateau. Il ne manque qu’un Pierrot.&lt;br /&gt;
Comment ??? Mais si, je suis tout à fait lucide malgré l’heure matinale.&lt;br /&gt;
Pffffffffffff !!! t’as pas assez dormi.&lt;br /&gt;
Bon, t’as raison, j’ai pas bien dormi. Mon chat a fait la bagarre toute la nuit, il m’a réveillé par trois fois dans ses joutes félines avec les matous du voisinage (tiens, les joutes sens dessus dessous lol ;) )&lt;br /&gt;
Ah ! Tiens mais j’y pense, là maintenant.&lt;br /&gt;
C’est mon chat cette nuit dans la bagarre nocturne qui a décroché la lune pour lui donner cet air de coque de bateau qui vogue dans les cieux. Tu sais les chats sont joueurs et fripons, à tout âge !&lt;br /&gt;
Il ne manque qu’une voile et un souffle pour voyager jusqu’à toi.&lt;br /&gt;
Alors je souffle, pour donner un peu d’élan, la lune oscille autour de son axe, dans un mouvement de culbuto, l’air ravi de se savoir regardée sous un autre jour.&lt;br /&gt;
Le jour artificiel de la ville a effacé le ciel.&lt;br /&gt;
Je m’engouffre dans la gare, il y a une foule ce matin, un groupe d’ados bruyants qui m’a confisqué le hall tout entier.&lt;br /&gt;
Je passe sous le tunnel, voie 4.&lt;br /&gt;
La lune s’est envolée, poussée par mon souffle, l’aurore rosé découpe l’horizon métallique dans un contraste de sombre et de jaune églantine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le début d’une belle journée dans un bonheur de lune renversée, comme suspendue à un fil, la lune qui se balance sous les coups de patte taquins de mon chat insomniaque. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/07/07/20-minutes.html</guid> <title>20 Minutes</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/07/07/20-minutes.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Thu,  7 Jul 2005 21:40:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_20mn.jpg&quot; alt=&quot;medium_20mn.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;20 minutes, c'est l'annonce qui vient d'être faite*..&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Non, ce n'est pas le titre du gratuit distribué chaque matin aux bouches de métro, non, c'est la durée, 20 minutes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'entre donc, la pénombre se glisse, enfin à peine, le soleil a disparu, seuls restent les néons qui distillent une lumière sans âme.&lt;br /&gt;
Je me suis recroquevillé au fond de mon siège, la tête appuyée contre la vitre devenue sombre et je me suis endormi comme un bébé.&lt;br /&gt;
Je suis un bébé de la mère nourricière, au beau milieu de ce ventre bleu et rond, rond comme une orange bleue. Les bruits alentours se font sourds, comme un roulis répétitif, ploum ploum... ploum ploum...ploum ploum...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas vraiment un battement de coeur, mais çà doit y ressembler, en tout cas, c'est un tempo qui rythme la traversée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, c'est sûr, cette vie embryonnaire n'est qu'un passage. Le claustrophobe dirait un enfer, un passage d'enfer, un passage éphémère.&lt;br /&gt;
Depuis le début de cette gestation programmée, je me suis aperçu que je n'étais pas seul, ici les embryons sont nombreux, un ventre très hospitalier, ou alors une FIV qui a été détournée, bref, il y a une foule d'embryons par ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou alors, ou alors, je ne sais pas, c'est une ruche très fréquentée et nous ne sommes que des futures ouvrières, toutes alignées.&lt;br /&gt;
Hum! Je ferme les yeux, et je suis seul dans le grand bleu, d'ailleurs je lève les yeux (oui, faites un effort, je peux parfaitement fermer les yeux tout en les levant) et j'entrevois un liquide tout bleu, cela doit être çà le liquide amniotique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, côté cordon, c'est carrément l'émancipation, une nouvelle génération, après le bébé éprouvette, le bébé autodépendant...de là à imaginer une génération spontanée, il faudra se référer au manuel d'histoire dans quelques années&lt;br /&gt;
Ah! C’est dingue, mais j'y pense là, bêtement, je suis dans une gestation programmée qui ne peut pas être prématurée. 20mn c'est 20 mn.&lt;br /&gt;
Pire, le seul évènement qui puisse m'arriver en termes de terme (vous suivez), c'est de ne pas naître à terme, être postmaturé. J'espère n'être jamais dans ce cas de figure, pour être plus précis, j'espère naître jamais dans ce cas de figure. De toute façon, tout cela n'est à prendre qu'au figuré, vous l'avez compris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souris!&lt;br /&gt;
Vi, un embryon qui sourit, c'est du bonheur pour la vie.&lt;br /&gt;
Je souris donc! Je viens de rêver que nous sommes entrées en gestation pour 20mn avec une maman elle même enceinte! T'imagine, çà fait double embryon (pas double emploi). Bon d'accord c'est tiré par les cheveux, mais quand même, je vous jure, en y réfléchissant, c'est un peu comme les poupées russes.&lt;br /&gt;
Ah! Vous voyez, de suite, vous êtes plus dans mon histoire.&lt;br /&gt;
J'aurai pu vous faire le coup de l'échographie, allez, puisque vous me le demandez si gentiment.&lt;br /&gt;
Donc, au-dessus ne nos têtes, circulent foules satellites, dont l'un baptisé &quot;materspot&quot; qui circule en géostationnaire. Et donc le &quot;materspot&quot; prend toutes sortes de clichés, mais surtout, sous la houlette de l'équipe du professeur Patercheck, les clichés baptisés hysterographies, une forme ultramoderne des échographies.&lt;br /&gt;
L'usage était maintenant très répandu. Il suffisait d'être chez soi, connecté sur un PC en wifi, de s'identifier sur le site www.materspot.patercheck.org, et automatiquement le satellite &quot;materspot&quot; localisait le pc, hysterographiait la personne qui se trouvait devant l'écran en cours de connexion, analysait l'image numérique et retournait sur votre PC l'image numérique en quadrichromie et en 3D sur un écran 2D: L'imagerie de votre bébé.&lt;br /&gt;
 On n'arrête pas le progrès, d'ailleurs j'ai fait moi-même l'essai, mais vu que je suis un homme le diagnostic m'a été fatal et sans appel, &quot;pathologie inconnue de père inconnu&quot;. Je n'ai plus jamais recommencé, j'ai eu peur. Il parait même qu'il y a des satellites militaires encore plus performants. Ce sont des rumeurs, mais sait-on jamais!&lt;br /&gt;
La rumeur dit que ces satellites ultra perfectionnés peuvent faire une hysterographie des testicules, dans le jargon ce serait une scrotographie. Scrotographie, scrotographie, scrogneugneu oui!&lt;br /&gt;
Du coup, j'ai revendu mon PC wifi pour éviter tout malentendu, (vu que je m'étais connecté sur masterspot, que mon IP était répertorié comme père inconnu, avec les grandes oreilles, on ne sait jamais).&lt;br /&gt;
 Enfin vous comprenez, je n’avais pas vraiment envie que la cartographie de ma descendance virtuelle soit scrotographiée à mon insu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenons au satellite &quot;masterspot&quot;... L'équipe du docteur Patercheck avait étendu le service à toute vie embryonnaire sur terre. C'est ainsi qu'en ce moment, à 25 km sous terre, nous étions hysterographiés.&lt;br /&gt;
Cela permettait à l'équipe du docteur Patercheck de constituer une base de données du vivant. L'équipe avait mis en évidence que l'utérus virtuel placé à 25 km sous terre avec des individus adultes circulant dans le dit utérus simulait parfaitement une hysterographie naturelle à la surface de la terre. En d'autres termes, nous étions isomorphes à des embryons.&lt;br /&gt;
CQFD pour ceux qui en doutaient encore, mon histoire tient parfaitement debout. Depuis le début je vous explique que je suis comme un bébé au fond de mon siège.&lt;br /&gt;
Tiens, le soleil m'éblouit, l'accouchement a eu lieu sans douleur, une arrivée par le siège.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Goblin, lutin hystérographe.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* Entre Douvres et Calais, l'eurostar met approximativement 20 minutes pour traverser. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/05/19/secrets-de-polichinelle.html</guid> <title>Secrets de Polichinelle</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/05/19/secrets-de-polichinelle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Thu, 19 May 2005 16:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_secret.3.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Ce matin, j’attendais dans la salle d’attente. En fait, j’ai horreur d’attendre... Alors je suis allé prendre un crème au bar d’à côté.&lt;br /&gt;
Je me suis installé très confortablement sur un tabouret spartiate et une vaste table de bistrot aussi large qu’une assiette à pizza, un endroit rêvé pour plus d’une heure d’attente Grrrrrrrr !&lt;br /&gt;
Pendant que je consommais avec une gourmandise certaine ce café crème (Oui, t’étais pas encore là quand j’ai commandé un grand crème), Mmmhmm ! Cafe di Roma (j’te jure à la gare du Nord !), un rayon de soleil comme sur la lagune !, bref ! une jeune femme s’est installée tout à côté.&lt;br /&gt;
Belle, elle resplendissait de beauté, quelque chose d’indéfinissable émanait de cette personne, comme une aura céleste. Elle a commandé un crème et croissant... Le serveur a apporté la commande et a demandé le règlement de l’addition sur le champ.&lt;br /&gt;
Elle a du se lever pour accéder à son porte-monnaie, et là, quand elle s’est penchée en avant, une rondeur s’est révélée, juste à peine, une ceinture large et discrète soulignait cette rondeur que je n’avais même pas remarquée, si ce n’est cet air céleste qui sied si bien aux jeunes femmes qui porte la vie.&lt;br /&gt;
Elle régla et son regard périphérique sous ses lunettes croisa le mien... Un sourire au coin des yeux gardien d’un secret de vie.&lt;br /&gt;
A quoi pensait-elle ?&lt;br /&gt;
A ce moment doux qui devait dater tout au plus d’une vingtaine de semaine, un instant de plaisir intense, un moment magique où elle avait décidé de jouer avec les dieux, donner la vie avec l’homme de sa vie.&lt;br /&gt;
Non, c’était tout autre chose, un instant de connivence, un secret discret partagé avec l’inconnu de la table d’à côté.&lt;br /&gt;
Non, un sentiment de plénitude avec cet air simple et supérieur de la futur mère qui seule sait, ressent, voyage et vit un rêve imaginaire tellement présent.&lt;br /&gt;
Oui, c’était çà.&lt;br /&gt;
Timidement, passé cette seconde suspensive, je lui fait&lt;br /&gt;
« çà fait combien ? ».&lt;br /&gt;
Pris hors de son contexte, cette simple question semble tellement incongrue ! T’imagine, la même question à la jeune fille trois tables plus loin ! Mais là non, son sourire devient lumineux et elle me répondit :&lt;br /&gt;
« 6 mois tout juste ».&lt;br /&gt;
J’enchaîne :&lt;br /&gt;
« c’est un premier ?» ;&lt;br /&gt;
« non, c’est le deuxième ! ».&lt;br /&gt;
« Félicitations ! ».&lt;br /&gt;
« Votre premier est un garçon »&lt;br /&gt;
« oui » fit-elle avec un air surpris.Enfin ! Statistiquement j’avais une chance sur deux, çà fait peu et beaucoup à la fois (t’es pas obligé de rappeler des lieux communs).&lt;br /&gt;
« Et pour le second, vous avez une préférence ? »&lt;br /&gt;
« Hum ! Oui, plutôt une filleeeeeeeeee ! » Je souris (il parait qu’au second, ce n’est plus une chance sur deux, je ne suis pas statisticien, mais le premier étant un garçon, je ne me risquerais pas, mais déjà, la probabilité diminue, c’est entre nous, elle a l’air tellement ravie à l’idée...).&lt;br /&gt;
« Et le prénom, vous avez déjà choisi ? »&lt;br /&gt;
« Oui » fit-elle entre deux bouchées de croissant,&lt;br /&gt;
« ce sera Domitille », un air plus que satisfait au coin des lèvres, une certitude.&lt;br /&gt;
« C’est très joli comme prénom, nous avons failli appeler ma benjamine comme çà ! » Puis j’ajoute&lt;br /&gt;
« et si c’est un garçon ? ». Elle manqua laisser tomber la dernière bouchée de son croissant, visiblement, l’idée la contrariait :&lt;br /&gt;
« Euh ! Ce n’est pas encore fixé, mais cela pourrait être Timothée, enfin, on verra bien » Bon, là je ne vais pas lui faire remarquer, mais juste entre nous, c’était aussi le prénom de ma benjamine au cas où elle aurait été de sexe masculin,(tu me fais, ce n’aurait pas été une benjamine mais un benjamin, là t’exagère, comment veux-tu que je t’explique les choses aussi simples) mais là, çà va faire trop, tu ne crois pas, je vais rien ajouter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand même, c’est étonnant ces coïncidences, et puis là, quand même, çà fait pas une chance sur deux !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je ne sais pas, une chance sur 1 millions que l’on ait choisi des prénoms identiques...&lt;br /&gt;
« Je lui fais et vous voulez savoir ? »&lt;br /&gt;
« Savoir quoi ? » me fait-elle interrogative&lt;br /&gt;
« Si c’est un garçon »&lt;br /&gt;
« Je préfère garder la surprise de l’arrivée d’une fille » répondit-elle malicieusement.&lt;br /&gt;
Je lui réponds,&lt;br /&gt;
« je peux vous le diagnostiquer, là maintenant ».&lt;br /&gt;
Elle me regarde comme un illuminé, les yeux écarquillés, incrédule et ironique :&lt;br /&gt;
« ah ! Bon, je voudrais bien voir çà ! »&lt;br /&gt;
« Si,si, je vous assure, avec ma montre, je vous le diagnostique avec certitude ».&lt;br /&gt;
La curiosité cille à peine au bout de son nez, puis elle finit par lâcher :&lt;br /&gt;
« Alors là, c’est la première fois que j’entends çà, chiche » fait-elle&lt;br /&gt;
Bien, je me suis un peu avancé, il faudrait une montre gousset, vous savez, le genre Tournesol, mais là, je n’ai rien de tel !&lt;br /&gt;
Et son regard insiste avec un air « j’attends de voir », (tu vois ce que je veux dire)&lt;br /&gt;
Je gamberge à la vitesse de la lumière (oui, oui, je suis très rapide parfois)... Je défais ma montre bracelet puis je fouille dans mon sac à la recherche de ma souris.&lt;br /&gt;
Sous ses yeux ébahis, je fabrique un pendule, avec ma montre accrochée au fil de la souris !&lt;br /&gt;
Là, elle s’esclaffe sans retenue, enfin, je crois même qu’elle s’esclaffe avec retenue, c’est te dire son état d’esprit à mon endroit.&lt;br /&gt;
Je lui fais :&lt;br /&gt;
« Je peux poser ma main, juste là ».&lt;br /&gt;
Elle hésite, puis répond par l’affirmative. (Là aussi, la jeune fille trois tables plus loin, de dos, si je lui fais, je peux mettre la main, juste là, je m’en prends une cinglante, tu crois pas !)&lt;br /&gt;
« Je pose ma main, sur le côté droit (vi, je suis placé à gauche, c’est pas une recette de cuisine non plus !), et j’attends à peine ».&lt;br /&gt;
J’adore les ventres ronds des jolies jeunes femmes, c’est comme une envie irrésistible, si je m’écoutais, je serai un dompteur de ventre rond, un funambule léger au-dessus des ventres arrondis...&lt;br /&gt;
« Ah ! » me fit-elle&lt;br /&gt;
« elle a bougé ».&lt;br /&gt;
J’approche alors mon pendule improvisé, (tu sais, avec ma montre et ma souris). D’ailleurs, après l’esclaffement du début succède une gêne de l’inhabituel, là, au fond du bar, je crois qu’elle regrette vraiment d’avoir accepté et elle se glisserait volontiers dans un trou de souris !&lt;br /&gt;
Le pendule ne bouge pas d’un degré.&lt;br /&gt;
Du coup, elle reprend contenance en se moquant :&lt;br /&gt;
« Pffffffffffff !!! C’est n’importe quoi votre truc ! »&lt;br /&gt;
Je réponds :&lt;br /&gt;
« Mais non, il faut un peu de temps, vous êtes trop impatiente »&lt;br /&gt;
Et puis soudain, sans rien dire (t’imagine toujours la cocasserie de la situation, je me demande encore pourquoi t’es là en train de regarder), mon pendule, je veux dire ma montre accrochée au fil de ma mini-souris que je tiens dans la main au-dessus de ce ventre prometteur, mon pendule donc se met à osciller.&lt;br /&gt;
Elle me dit&lt;br /&gt;
« alors ? », une étincelle au fond des yeux.&lt;br /&gt;
« Ah ! Voyez, vous commencez à y croire ».&lt;br /&gt;
« Euh ! Oui, enfin, çà bouge alors... »&lt;br /&gt;
« Donc dès que çà bouge, vous croyez aux choses...de la vie »&lt;br /&gt;
« Çà dépend des circonstances » lâche-elle, un air sous-entendu. (Et toi, t’avais des sous-entendus aussi... Euh ! je ne suis pas obligé de tout écrire, çà ferait un roman).&lt;br /&gt;
« Patience, il faut que le mouvement se stabilise ».&lt;br /&gt;
Quelques secondes plus tard, une éternité pour la jeune femme, le pendule improvisé se balançait régulièrement comme un métronome de droite à gauche puis de gauche à droite.&lt;br /&gt;
« Alors ? »&lt;br /&gt;
Si tu ne le sais pas encore, je te le glisse au creux de l’oreille, si le pendule dit vrai, et il dit vrai, ce sera un garçon, mais comment lui dire, ...&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
c’est malin, on n’a pas idée aussi. D’accord d’accord, mais tout à l’heure, c’était une chance sur deux, avoue quand même que statistiquement... Tu me rétorques, Nan, nan, t’as déjà oublié ! Toi-même tu nous a dis que vu le sexe de son premier enfant, c’était beaucoup moins qu’une chance sur deux. Ah ! Vi ! je vois qu’il y en a un qui suit...(ou une, je ne sais pas).&lt;br /&gt;
La jeune femme piaffe visiblement, ostensiblement...&lt;br /&gt;
Je lui indique avec beaucoup de conditionnel que cela pourrait être un garçon, un petit « Timothée ».&lt;br /&gt;
Puis j’ajoute,&lt;br /&gt;
« vous savez, çà fait longtemps que je n’ai pas pratiqué, et puis le pendule improvisé n’est pas vraiment adapté, j’ai une chance sur deux de me tromper ». Chutttttttttt !!! Tu n’es pas obligé dans rajouter dans mon dos.&lt;br /&gt;
Elle sourit, un brin pincé.&lt;br /&gt;
« J’ai trois mois pour me faire à votre idée, et puis si çà se trouve, ce sera bel et bien une fille ! »&lt;br /&gt;
« Hum ! À cette idée comme Timothée ou à une fille comme Domitille »&lt;br /&gt;
Elle sourit vraiment, l’annonce vient d’être faite pour un embarquement imminent.&lt;br /&gt;
Elle se lève me glisse un « au revoir », et quitte la table avec son secret, un allure céleste dans ces pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : C’est sûr c’est un garçon, je ne me suis jamais trompé... Aucun hasard, je ne consulte que sur rendez-vous céleste pour des rendez-vous magiques, simplement comme un funambule, toucher les futures étoiles dans un cocon en forme de ballon. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/05/03/matin-calme.html</guid> <title>Matin calme</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/05/03/matin-calme.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Tue,  3 May 2005 13:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_matin.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Ce matin je me suis levé à l'aurore, tu sais, juste ce moment qui précède.&lt;br /&gt;
La nuit était encore là sans être là.&lt;br /&gt;
Une lune magnifique, élégante, presque fière qui me regardait.&lt;br /&gt;
(Si, si, si, elle ne regardait que moi d'abord! J'ai bien le droit à un côté narcissique hyper dimensionné)&lt;br /&gt;
J'étais seul, dans ma cuisine, dehors, le réverbère diffusait une lumière douce, orangée, pâle copie du soleil qui allait se lever.&lt;br /&gt;
Dehors, premier gazouillis, juste derrière les volets que je n'ai pas ouverts pour ne pas éveiller la maisonnée, un gazouillis printanier qui accompagne mon café, la tête dans les nuages,&lt;br /&gt;
 (Vi, vi vi, y a pas de nuages aujourd'hui, mais là dans ma cuisine, au-dessus de ma tête, y a un microclimat).&lt;br /&gt;
6h00 déjà! Mince, le taxi doit m'attendre. Hop! Je sors dans le jour encore nocturne.&lt;br /&gt;
« le soleil est déjà levé »&lt;br /&gt;
« Comment çà chez toi, le soleil est déjà levé ! C'est le décalage horaire, ici, terre de l'ouest, le soleil n'a pas encore montré le bout du bout d'un rayon, ou alors c’est la lune qui éclaire, ou encore un lampadaire».&lt;br /&gt;
Départ, le taxi m'attend au numéro 6 !!! Pffffffffffffffff! le 6 n'existe pas dans ma rue, alors t'imagine !&lt;br /&gt;
Je ne sais pas toi, mais le taxi c'est une touche d'adrénaline assurée, comme pour te doper, un truc infaillible... De bon matin, le genre de moyen de transport qui te met dans une forme hyper réactive! Bon, heureusement qu'il n'a pas changé de rue, il n'y a pas de numéros pairs dans ma rue,&lt;br /&gt;
« C’est pas possible »,&lt;br /&gt;
« Comment çà ! Vérifie toi même, ma rue est impaire et puis voilà ! Non mais !».&lt;br /&gt;
Départ donc,&lt;br /&gt;
« Bonjour madame »&lt;br /&gt;
« Un chauffeur de taxi est toujours un monsieur !!! »&lt;br /&gt;
« Et bien nan! Ce matin c'est une dame, tout ce qu'il y a de, enfin, une femme chauffeur de taxi, comme un chauffeur, tu vois ?»&lt;br /&gt;
« Nan, je ne vois pas vraiment ! »&lt;br /&gt;
«  tu ne vois pas, tu ne vois pas, t'es pas réveillée toi, t'es encore toute chiffonnée mdrrrrr ».&lt;br /&gt;
Direction la gare, un plaisir le matin, je parle pour la dame, un plaisir de circuler,&lt;br /&gt;
Euhhhhhhhhhh!!! Je te vois sourire, j'ai dit un plaisir de rouler en taxi dans les rues désertes de la ville, genre seul au monde.&lt;br /&gt;
« tu n’est pas seul »&lt;br /&gt;
« Ah! La la la la, le chauffeur conduit (vi, ben je vais pas écrire la chauffeuse quand même), le chauffeur qui est une femme conduit et moi je suis seul dans le taxi, seul dans la ville, un sentiment curieux, entre pouvoir et impuissance ».&lt;br /&gt;
Tu me dis :&lt;br /&gt;
« Faudrait choisir !»&lt;br /&gt;
J’ai dit :&lt;br /&gt;
« entre , un sentiment &quot;impuivoir&quot; »&lt;br /&gt;
Tu me rétorque :&lt;br /&gt;
« çà n'existe pas ce mot là »&lt;br /&gt;
Je te réponds :&lt;br /&gt;
« ce n’est pas parce que les mots n'existent pas qu’il ne faut pas les utiliser, entre pouvoir et impuissance, un sentiment &quot;d'impuivoir&quot; »&lt;br /&gt;
« Tiens regarde plutôt, la lune cligne de l'oeil, l'horizon se lève! L'aurore en couleur rose. Dans les prés, un fin manteau de brume, à peine, un voile, tout léger, comme les nuages à l'horizon »&lt;br /&gt;
« Faudrait savoir, les nuages c'est dans ta cuisine ou à l'horizon ? »&lt;br /&gt;
« Ben, euh! Là, ils sont magnifiques les nuages, juste à l'horizon, regarde au-dessus, comme un écran, un paravent, juste pour que le soleil s'habille, faut pas croire, le soleil il est pudique, il a besoin de s'habiller à l'abri des regards ».&lt;br /&gt;
D'ailleurs les nuages le lui rendent bien, maintenant, ils lui font un paravent mordoré, juste là posé au-dessus de la cime des arbres. Les nuages deviennent gris sombres,&lt;br /&gt;
Tu souris :&lt;br /&gt;
« gris sombre, c'est pas clair »&lt;br /&gt;
« tu m'embrouilles avec toutes ces nuances aussi ! »&lt;br /&gt;
Je te répète :&lt;br /&gt;
« les nuages deviennent gris sombres, attends, je vais te trouver une métaphore comme un mur tout gris par exemple »&lt;br /&gt;
« Pfffffffffffffffffff! Tu parles d'une métaphore, t'es vraiment dans les nuages ce matin »&lt;br /&gt;
« ah! Tu vois, elle n’est pas si nulle ma métaphore, c'est exactement çà. »&lt;br /&gt;
«  Tu vois mieux là!, un nuage gris sombre avec dans le dos une lumière intense que tu devines à peine, juste à la lisière, comme une découpe au chalumeau »&lt;br /&gt;
« N'importe quoi, tourner le dos à la lumière, je croyais que c'était un paravent... »&lt;br /&gt;
« Vi, vi, t'as raison, mais comment décrire l'envers du décor, attends, je traverse l'horizon »&lt;br /&gt;
 Le soleil de face cette fois-ci, tout nu en train de s'habiller.&lt;br /&gt;
« Mmmhmm !!! »&lt;br /&gt;
« Comment çà Mmmmhm, tu vois rien, je te rappelle, t'es de l'autre côté du paravent, bon, je poursuis »&lt;br /&gt;
«  Le soleil, tout nu, derrière son paravent, en train de s'habiller découpe un raie de lumière à la frange d'un paravent de nuages presque transparent&lt;br /&gt;
(n'importe quoi, je croyais que c'était gris sombre, vi, ben de ce côté-ci c'est transparent, tu t'es jamais habillée derrière un paravent, çà se sent, quand tu es derrière, t'as toujours l'impression d'être visible, d'ailleurs, cela ne s'appelle pas un paraforme mais un paravent :P »&lt;br /&gt;
« vi ben toi non plus, t'as jamais dû utiliser un paravent »&lt;br /&gt;
« grrrrrrrrrrrrrr!!!  attends, je te fais une métaphore, c'est comme un rideau accroché à la fenêtre, à l'intérieur, tu ne vois rien de ce qui est à l'extérieur, en revanche de l'extérieur, tu peux voir tout l'intérieur (comment çà c'est l'inverse, mais t'as décidé de me contrarier ce matin... je t'assure, quand il fait sombre au dehors et qu'à l'intérieur tu as invité la fée électricité, du dehors les rideaux sont transparents, mais du dedans, totalement opaque gris sombres). Bon, finalement, c'était mieux de l'autre côté, comme quoi entre voir et deviner, il vaut mieux deviner les formes ;) ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mince, on arrive dans la ville ! </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/04/26/nenuphar-recherche-queshua-pour-ceux-qui-suivent.html</guid> <title>Nénuphar Recherche Queshua pour ceux qui suivent</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/04/26/nenuphar-recherche-queshua-pour-ceux-qui-suivent.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>   <pubDate>Tue, 26 Apr 2005 20:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_queshua.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le TGV, le plafond semble bien bas, gris, comme un jour de pluie, d'ailleurs il pleut, et les gouttes de pluie filent le long des vitres, comme conduites par je ne sais quel impératif pour rejoindre une destination hypothétique ou encore honorer quelque rendez-vous des plus importants. Elles filent à très grande vitesse, normal dans un TGV me direz-vous!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, mais elles courent à l'opposé du TGV ! C'est vous dire la surprise... Un bref rappel de physique, si le TGV roule à 300 km/h et que les gouttes de pluie glissent en sens opposé à ... 300 km/h, eh! bien, vous venez de vous rendre compte que les gouttes de pluie voyagent actuellement à 600 km/h en vitesse relative, et que, par conséquent la SNCF vient de battre son propre record mondial pour un train avec passagers à bord!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment çà, les gouttes de pluie ne sont pas des voyageurs! Mais ô combien, ce sont des gouttes de pluie voyageuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dirais même plus, des gouttes de pluie qui voyagent (nan! çà c'est Dupond dans le couloir qui vient de le répéter).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des gouttes de pluies voyageuses, comme caresses du vent, qui sait quel sera leur destination, avec beaucoup d'imagination, sur une fleur toute jaune d'un champ de colza (vi, c'est la saison du colza tout jaune), ou alors, par inadvertance, si elle se glisse dans un interstice de la rame, au coin d'une vitre, elle finira gare St Charles sous un soleil taquin (Vi, un TGV çà voyage beaucoup par essence, euh!!! enfin par électricité, enfin, çà voyage pas mal...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dites, il s'est arrêté de pleuvoir, je ne sais pas chez vous, mais là dans la rame, c'est fini, le temps est toujours aussi gris mais sans pluie. Alors là! C’est un nouveau procédé à breveter, le sèche-linge ambulant. Je te jure, tu accroches des jolies robes dentelles à peine essorer à la rame, et Pffuuittt, plus rien, micro séchées!!! Les vitres sont nettes, nan, attend! il reste des micro billes de pluie, les gouttes ont été micronisées, çà c'est le double effet, le premier, la goutte du record du monde, le second, la goutte en mutation génétique (Bof! j'en sais rien, une goutte mutante, c'est sûr).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tiens, j'avais pas remarqué, mais là maintenant que tout est propre comme un sou neuf (pas terrible la métaphore, disons plutôt comme un verre de cristal, mais un verre de cristal propre, vous voyez ce que je veux dire, nan, normal, vous ne regardez pas au bon endroit, là, c'est mieux, vous visualisez mieux, un verre de cristal nickel, Pffffffffffff!!! nan, pas un verre en nickel de cristal, un verre de cristal net de noeud, vous suivez, moi plus, vous m'avez emmêlez avec vos histoires à dormir debout, un verre en cristal qu'on se voit à travers, vous voyez mieux, ah! voilà çà y est, il fallait une touche narcissique), donc comme la vitre est propre, je distingue un graffiti, NRJ comme Nouvelle Radio Jeunesse, nan, j'ai mal lu, NRQ !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(...à suivre...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si c'est une radio, je ne la connais pas (Nouvelle Radio de Q), vous riez, vous riez, j'en sais rien moi, c'est peut-être un sigle, attends! En anglais çà donne enarquiou, un truc pour les énarques alors! Pffffffffffffff, une radio pour les énarques, çà ne tient pas debout... Voyons, un message codé, Nénuphar Recherche Qetchsua, ah! Voilà, çà c'est beaucoup mieux, je vais changer de métier, déchiffreur pour la CIA!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc sur la vitre Nénuphar Recherche Quetchua... Bien avancé maintenant, vous savez ce que c'est vous un Quetchua? Moi pas, si vous avez un dico sous la main dites le moi, çà pourrait servir dans un dîner mondain (bon d'accord, j'en ai jamais, mais comme dit le dicton, on ne sait jamais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-dessous, un autre graffiti, &quot;ACCES DE SECOURS&quot;. A mon avis, le graffiteur, il a gaffé! Parce que là, y a pas besoin de décrypter. &quot;Acces de Secours&quot; c'est clair comme de l'eau de roche (pas terrible la métaphore, vi ben là vous cherchez la petite bête quand même, je vous la refait courte; comme du cristal nickel chrome net de noeud en y voyant à travers, mince rien à voir clair comme de l'eau de roche, c'est pourtant clair, je dirais même plus c'est limpide, cette fois c'est Dupont qui passait...).&lt;br /&gt;
Quoique, en y réfléchissant un peu plus, c'est bizarre, &quot;accès de secours&quot;, c'est pour signaler à d'éventuels secouristes un lieu d'accès, mais là, c'est à l'intérieur, çà devrait être &quot;sortie de secours&quot; ou un truc comme &quot;issue de secours&quot;. J'y comprends plus rien moi. La CIA, c'est fini pour moi, je suis complètement en dehors du coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dites, si le train a un problème, comment vont faire les secouristes pour trouver l'accès de secours!!! D'abord, il faut savoir lire, bon, disons que c'est un acquis de base pour le secouriste de base, mais là, il lui faut un miroir pour mettre devant chaque inscription afin de pouvoir la lire. Un secouriste avec un miroir en poche, çà coure pas les rues (bon d'accord, çà coure pas les voies...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah! Çà y est, il fallait lire les deux ensemble! NRQ accès de secours, Nénuphar Recherche Queschua Accès de secours... Ce n'était pas pour les secouristes, c'était un message perso. Vous ne comprenez pas, normal, c'est une message perso je vous dis!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nénuphar Recherche Queshua Accès De Secours, en abrégé NRQ Accès de secours...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était un délire sous la pluie d'un lutin orange. </description>  </item>  </channel> </rss> 