<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Minuscules plaisirs d'un rêveur, en bleu - humeur_carnet_de_voyage</title> <description>La vie est mal faite c'est pour cela qu'elle est belle ou les petits bonheurs simples</description> <link>http://pyrome.blogspirit.com/humeur_carnet_de_voyage/</link> <lastBuildDate>Sun, 27 Jul 2008 04:11:39 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/10/13/babelesia.html</guid> <title>Babelesia</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/10/13/babelesia.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 16:55:00 +0200</pubDate> <description> J'ai pris la voiture pour cause de départ matinal...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu le sais sans doute déjà, mais circuler en voiture en île de France c'est insupportable, l'enfer !&lt;br /&gt;
Vu l'heure, je n'en vois rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris le parking dit à tarif réduit ! C'est pratique avec le CDGVal, mi-metro, mi-tram, tu peux ainsi aller d'un terminal à l'autre en passant par les parkings. Réduit, réduit, j'aimerais bien voir les tarifs des parkings &quot;normaux&quot;, il doit falloir carrément une carte American Express triple Gold pour y entrer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Envol côté soleil levant, le spectacle est toujours aussi beau, le tapis de nuages a un air de banquise, tout plate, immensément blanche et le soleil à l'horizon dessine des couleurs d'aurores boréales que le vocabulaire ne connait pas. C'est beau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 jours dans la ville de la finance, un très court passage par Mainz, superbe, je n'ai rien eu le temps de voir, mais je reviendrai pour t'y emmener et prendre le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour dans un soleil couchant splendide, c'est le même soleil autour de la même terre, mais les couleurs diffèrent, de ce côté-ci, c'est un brasier immense côté Ouest avec des couleurs d'automne embrasé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'avais failli raté mon vol quelques minutes auparavant, c'eût été dommage! Il faut dire que j'avais pris un timing un peu juste. Je faisais la queue devant le contrôle, une file presque infinie, il ne me restait que 35 minutes avant le départ... J'observais et je regardais les passagers encore plus attardés que moi, qui sans un regard, court-circuitaient toute la file d'attente, sous l'oeil aigri des autres passagers. Je fais un calcul mental, cela fait 10 Mn que j'avance dans cette chenille géante, un peu comme celle que tu trouves à &quot;Space Mountain&quot; à Disney Paris. Je vais rater mon vol sans nul doute.&lt;br /&gt;
Au prochain virage, je me joue les filles de l'air ! Comprendre que je vais subrepticement rejoindre la file des VIP de la business Class. Et hop! cela me donne meilleure conscience que de squizzer gentiment la file du vulgus peccum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai tout préparé, j'ai sorti mon Laptop du sac, j'ai vidé ma trousse de toilette (Mousse à raser, eau de toilette, dentifrice, shampoing etc...), chaque flacon faisant moins de 100 ML (Vi, ben la dernière fois ils m'avaient confisqué un flacon de... 150 ML et presque vide), le tout dans un sachet transparent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus que 13 Mn !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis passé, ouf!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;C'est à vous?&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Euh! oui&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Suivez-moi...&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là, je suis plus que vert, intérieurement c'est un volcan puissance 10, et je souris à la dame, en me disant, sourire, sourire, sinon tu vas exploser et là, tu vas rester des heures !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est mon Laptop qui passe au contrôle des traces d'explosifs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Alles clar, you can go&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moins de 10 Mn maintenant, je n'ai pas récupéré mon sac... Et là, un autre agent de sécurité me fait, vous avez trop d'appareils électroniques! Là, je suis carrément bouche-bée, cela doit se voir sur ma tête, je n'ai rien dans mon sac, si ce n'est la panoplie complète du voyageur avec ses chargeurs en tout genre et les adaptateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'agent, vérifie et me fait, c'est bon!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hop! entre temps j'ai relacé mes chaussures, et je file comme un marathonien qui doit faire un 100 mètres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Porte 20 !!! Il doit y avoir au moins 1 Km de couloir... Et je coure, et je coure, sans réfléchir, juste suivre les indications, porte 2, porte 4, porte 6... Oui, je compte de deux en deux, j'ai l'impression d'aller plus vite, c'est bon pour le moral.&lt;br /&gt;
J'ai été flashé par un radar automatique au plafond pour excès de vitesse et comportement dangereux sur la voie publique, j'espère juste que je serai parti avant que les contrôleurs des vidéos de surveillance ne me démasquent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Porte 16, 18 et 20... Mince c'est vide!&lt;br /&gt;
J'ai à la main mon boarding pass (vi, j'ai plus le terme en français, je suis vidé), mon passeport, je les tends à l'hôtesse qui fait aussitôt une annonce sur le Talkie-Walkie, je dois être le dernier et je vais pouvoir partir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai le souffle dans les godasses, enfin pas tout à fait, j'ai repris ma pratique sportive la semaine dernière, je ne suis pas encore rouillé, mais bon, j'ai quand même la tête d'un marathonien du Dimanche par un soir de Jeudi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Transfert en Bus, j'entre dans l'avion, il y a un tas de place vide, il y a 35 Mn, quand je m'enregistrais sur la borne 3T, comprendre TouTautomaTique, il ne restait en tout et pour tout que 5 places, il y a des marathoniens qui se sont perdus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'assieds enfin, et je savoure, les deux places à côté de moi sont libres, je ne sais si c'est le fruit du hasard ou le fait que la sueur de mon marathon ne rebute la compagnie de ma personne!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Envol... Je m'aperçois bizarrement que je ne regarde plus du tout l'envol comme lors des toutes premières fois avec cette légère appréhension en quittant le plancher des vaches. L'homme est un drôle d'animal !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait deux fois que je tape le texte, blogspirit a dû modifier les règles d'enregistrement, j'ai tout perdu, Grrrrrrrr!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'arrive avec près de 40 minutes de retard sur l'horaire prévu, je n'y suis pour rien et je dois prendre la voiture! un vrai plaisir :( (((&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 21h passé, et c'est carrément bouché, comme je ne connais pas Paris, je voyage à l'inspiration en suivant des panneaux hypothétiques dès que je reconnais un nom de monument. Direction Bastille... Je passe devant le plus petit cabaret du monde (le Zèbre je crois bien, enfin, j'sais plus), c'est vraiment l'embouteillage complet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La radio est calée sur France Inter, je ne connais pas l'émission, la journaliste parle des sans-papiers et réalise son reportage autour des lieux de détention provisoire. Je me sens mal d'être français, vraiment mal... Le père de famille qui s'exprime dans un français impeccable à faire rougir un étudiant d'hypocâgne laisse transparaitre son incompréhension, son émotion encore très vive. Je suis mal...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma secrétaire a réservé dans un hôtel que je ne connais pas, seule consigne, près de la gare Montparnasse (Vi, j'ai horreur de prendre la voiture par ici, je pensais voyager en train :( )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais de Montparnasse point! Je vois Châtelet, cela m'est plutôt familier, je suis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé à 22h30 passé, non sans avoir téléphoné à l'hôtel pour me faire un radio guidage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais dormir comme un bébé :)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain, au moment de partir, j'entends un client qui demande s'il peut laisser ses bagages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visiblement il est anglais. Le plus surréaliste, c'est l'hôtelière qui lui répond en français.&lt;br /&gt;
Il semble parfaitement se comprendre, l'un en anglais, l'autre en français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Can I leave my luggage somewhere?&quot; fit-il en montrant sa valise de la main.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans hésiter...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Pas de problème, vous pouvez les laisser ici, juste derrière vous dans l'angle du salon&quot; fit-elle en joignant le geste à la parole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;And can you book a taxi for me&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Oui, oui, pas de problème&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le client quitte le comptoir en même temps que je tends mes clefs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Monsieur, monsieur !!!&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme rebrousse chemin et revient sur ses pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;A quelle heure voulez-vous le taxi?&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et l'homme de répondre, toujours en anglais, qu'il ne sait pas à quelle heure il reviendra, mais qu'il voulait juste s'assurer que l'hôtelière pourrait lui commander un taxi sans une attente trop longue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Oui, pas de problème&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme s'en va, l'hôtelière a saisi mes clefs en grommelant entre ses dents:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Mais j'ai rien compris, rien du tout à ce qu'il a dit&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma magnanimité, j'allais l'éclairer, quand soudain elle a crié telle la belle-mère de Cendrillon à l'attention de  la jeune fille qui fait le service, tout droit venue de Lettonie, &quot;Marion, venez de suite, Marionnnnnnnnnnnnnn&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme la jeune femme ne vient pas immédiatement, occupée qu'elle est à faire le service, la relance ne se fait pas attendre, plus acerbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle arrive en accourant et l'hôtelière de lui faire, sans égard, &quot;mais rattraper donc ce client, il m'a demandé quelque chose et je n'ai rien compris&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je règle et je pars. A la réflexion, je me demande comment l'hôtelière  et ce client ont pu discuter chacun dans leur langue respective, sans jamais sourciller...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il fait beau, dehors sur les pavés, la jeune Lettone discute en anglais avec le client. &lt;br /&gt;
L'impasse était superbe hier soir, je n'avais pas de Nikon Coolpix avec moi pour te dessiner ce joli endroit. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/09/27/automne.html</guid> <title>Automne</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/09/27/automne.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Fri,  5 Oct 2007 21:15:00 +0200</pubDate> <description> Ce matin, je pars tôt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai même réveillé le chaton qui s'est dressé comme un tigre quand je suis passé par la mezzanine.&lt;br /&gt;
Il fait déjà nuit. Depuis hier, l'automne s'est invité.&lt;br /&gt;
Dehors aussi, il fait nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends une douche bien chaude, Mmmhmm! Je serai bien resté une éternité de plus. Dans le miroir, une barbe de deux jours me ramène à la réalité.&lt;br /&gt;
J'avale un café et deux tartines sans y prêter attention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis pris une chemisette estivale, avec des tons bleus, et une cravate aussi, toute bleue :). C'est comme une coquetterie pour garder l'été au creux, ou peut-être aussi, sans se l'avouer vraiment, pour garder un petit bout de romance inavouée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chaton est maintenant très réveillé et s'est invité dans mon sac. Je le chasse gentiment. Il part comme une furie en chasse et revient quelque temps plus tard avec dans la gueule une souris toute bleue. Non, ce n'est pas un rêve, si çà continue, il va réveiller toute la maisonnée avec ce petit grelot qui tintinnabule à chaque mouvement d'espièglerie que le chaton inflige à son trophée.&lt;br /&gt;
Je pars, dehors pas un souffle, tout le monde dort encore. Je retiens le mien et sors à pas de velours pour ne réveiller personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nuit est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la rue, comme un courant d'air de sorcière, un brin de vent inattendu, genre musique intense dans un western quand rien ne se passe, juste avant le tourbillon d'activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis presque porté, le vent caresse mes cheveux, c'est doux, très doux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix minutes plus tard, je tourne la clé de la voiture de service. La radio se cale sur Skyrock.&lt;br /&gt;
Tiens, je ne savais pas que l'on pouvait capter SkyRock par ici. &lt;br /&gt;
Départ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ton de la radio est ostensiblement branché, comprendre, rien à dire, l'inanité à l'état pur, juste un flot de parole au vocabulaire étriqué pour accompagner un réveil sans douleur. C'est un effet de mode, tout doit se faire désormais sans effort ni douleur, dans la facilité. Je ne change pas de station et me laisse porter négligemment par les ondes.&lt;br /&gt;
J'assiste à un réveil humain en direct. La gratuité du délire pour vous faire rire ou sourire dès l'aube. J'avoue avoir un peu de mal. Tous les protagonistes interpellés au téléphone ont raccroché devant d'ineptiques propos matinaux. C'est le mode « morning live » comme il se doit d'être fait à cette heure-ci de la journée sur ces radios impertinentes qui sont nées dans mes années 80 :) ))). L'impertinence a vécu, c'est désormais un mode tout à fait morne.&lt;br /&gt;
Une chanson rap est lancée dans la foulée. D'habitude, j'ai mille difficultés à saisir les paroles d'une chanson, mais là, est-ce l'absence de musicalité, est-ce la teneur du message, je comprends presque tout! A ma grande stupéfaction, l'objectif est sans doute de heurter la sensibilité, quoique... je ne sache que penser vraiment devant tant de dénigrement de la position du sexe dit faible, affublé du sobriquet de thon. L'animateur ne tarit pas d’éloges, je suis sans voix devant le ton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rire sarcastique d'une demi-seconde à reconnaître sur les ondes. Je crois avoir reconnu la voix de l'acteur du film d'hier soir sur la 2, « Tout pour plaire » que Télérama avait classé dans la catégorie « Rien pour plaire », passer sur une autre chaîne ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant les dialogues étaient truculents, et bien servis par Mathilde Seignier (Orthographe ???). Alors si Télérama écoute ce matin les ondes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perdu! C’était Chabal, le joueur de rugby à la tignasse sauvage (vi, je précise pour les ceusses qui n'auraient pas encore l'esprit ovale). Quelques blagues un peu potaches autour du personnage, et j'arrive dans la ville, le ciel s'éclaire dans un halo gris foncé. Presque un lever de soleil, sauf que c'est encore la nuit dans l'aube, les lumières de la ville réchauffent la planète et la luminosité d'en haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le TGV est bondé, la rentrée est bien là!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques 300Km/h plus tard j'ai rattrapé le soleil levant. Dans la brume du matin et les nuages un peu hauts, le spectacle est toujours aussi beau, très, très beau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil est tout rond comme une horloge. Il a des couleurs jaunes orangées, et les nuages tout autour se sont embrasés. Entre les braises d'un feu de camp rougeoyant et une coulée de lave volcanique. Je n'ai pas sous la main un Nikon Coolpix P5000 pour te prendre une photo, ferme les yeux et imagine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Imagine, je ne peux plus soutenir la ligne d'horizon, le brasier est trop intense. Sur mon écran, mille lumières papillonnent. La ventilation s'est mise en route pour refroidir timidement le cœur du foyer. Quelques éoliennes découpent leur bras dégingandés et impuissants dans un rythme imperturbable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil monte dans le ciel inexorablement, le train tente de le rattraper, il se précipite dans la gueule du loup, je suis inquiet, l'horizon est devenu complètement jaune rosé, nous allons fondre.&lt;br /&gt;
Dans la voiture, tout le monde dort, je suis le seul dans la réalité du moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prendrai bien un café noir avant de fondre complètement. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/09/21/sweet.html</guid> <title>Sweet</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/09/21/sweet.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 21:52:20 +0200</pubDate> <description> Je suis dans le hall de gare et j'aperçois un nouveau stand.&lt;br /&gt;
Sweet Candy, un libre service de bonbons!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souris...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout autour des bacs, uniquement des personnes du sexe gourmand ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qu'est-ce que tu faisais de ce côté-ci de la gare ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Euh!!! Tu ne le répètes pas à mes lutins, je revenais du fastfood, juste à l'angle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, oui, c'est possible, quand t'as pas 5 minutes, le &quot;fastfood&quot; c'est plus &quot;Quick&quot;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais t'as rien vu heing! </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/08/25/balade-inedite.html</guid> <title>Balade inédite</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/08/25/balade-inedite.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Sat, 25 Aug 2007 10:05:00 +0200</pubDate> <description> Si un jour tu traverses les  Pays de Loire, alors laisse toi aller à une petite pause ou un détour par des chemins de traverses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, niche au creux de la campagne toute verte, un petit musée très étonnant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas te le décrire, juste se laisser aller, se laisser surprendre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/media/00/02/2db323108a454fde1f8264afb174f5f5.jpg&quot; id=&quot;media-33214&quot; alt=&quot;1693bf2cc6974986d9afda4a75f93b60.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;p align=right&gt;&lt;em&gt;Musée Robert Tatin et de sa compagne Lise&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/06/29/confirmation.html</guid> <title>Confirmation</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/06/29/confirmation.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Fri, 29 Jun 2007 21:30:00 +0200</pubDate> <description> avant-hier, nous (avec mon collègue) décidons de manger couleur locale !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BBQ, cela semblait parfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DAVE BBQ, un bar style saloon, avec un décor à l'américaine d''un goût fort coloré, des lumières de partout, et aussi une clim' de la mort. J'ai survécu à la clim' mais je t'assure, c'était limite point de congélation!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BBQ comme barbecue, mais bon, çà tu savais d'jà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était donc l'endroit idéal pour se laisser tenter par la cuisine locale, le parfait barbecue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je commande, une bière légère, Bud Light et un Texas Brisket.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu attends à peine 5 minutes, et arrive sur la table, un vulgaire plateau en plastique recouvert d'un set de table en papier, toujours très coloré, avec des motifs genre Vichy, et posé à même le set en papier (comprendre sans assiette), une poupée de maïs à ronger, un ramequin d'haricots verts à picorer, une pomme de terre à creuser et posé sur une planche, de fines tranches façon rosbeef du fameux texas brisket.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà, la mise en bouche est mal barrée, t'as pas franchement envie à la simple vue du plateau de poursuivre, mais bon, local, c'est local, je commence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oupssssssss!!!! j'ai  failli m'étrnagler, le rosbif n'a pas du tout le goût du boeuf, mais alors pas du tout !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est une saveur venue de nulle part, un goût dit de &quot;fumée de barbecue&quot;. Maaaaaaaaaaaaaaaa!!! Tu sais même plus ce que tu machouilles, c'est un aliment sauvage complètement enfumé, comme si le cuisinier avait vaporisé sur la viande un excipient à base de &quot;fumée&quot;! Tu ne peux même pas imaginer, je suis sûr, quoique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai avalé le tout avec assez peu d'entrain, mais bon, j'avais faim.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'étais sur la lancée couleur locale, je me dis soyons fou, je commande un dessert typiquement américain, un gâteau chocolat façon &quot;brownies&quot;, avec sa boule de glace et sa chantilly.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maaaaaaaaaaaaa!!!! le tout est arrivé dans une assiette de forme carré, blanche, au centre un immense morceau de gâteau au chocolat, en agglomérat rectangulaire, au dessus, une boule de glace au parfum indéfini, tout autour, des amas de chantilly. Ce n'est pas fini, par-dessus le tout, une crème de chocolat liquide, badigeonnée sur l'ensemble, à la façon d'une huile de vidange qui s'égoutte au gré d'un courant d'air.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis resté coi, la preuve, j'ai même pas pris une photo...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et alors le goût du dessert!!! Le gâteau au chocolat était servi chaud/tiède, un goût de noix de pécan brûlées et de chocolat quasi insipide. Bref, je n'ai pas fini mon dessert, Je crois bien que cela ne m'était encore jamais arrivé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le serveur avec un sourire grand comme çà qui passe sans cesse pour te demander si tout va bien, si tu apprécies et tout et tout. Je te jure, en France, je faisais reporter en cuisine, mais là, suis resté très poli.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Confirmation, la cuisine, ce n'est vraiment pas inné chez les oncles Sam ! Seule la quantité compte. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/06/28/matin-en-sourdine.html</guid> <title>Matin en sourdine</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/06/28/matin-en-sourdine.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Thu, 28 Jun 2007 00:30:00 +0200</pubDate> <description> Dans le matin pas encore là, une belle américaine rouge me croise à vive allure.&lt;br /&gt;
Avec le décalage horaire, je me suis réveillé à l'aube! il est tout juste 4h30 du matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y a pas âme qui vive, si ce n'est cette voiture que j'observe du coin de l'oeil. Elle ralentit fortement en face de l'entrée d'un immeuble, et j'entends trois bruits sourds, coup sur coup, comme un règlement en règle avec silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au pays de l'oncle Sam, j'ai vraiment l'impression d'être dans un mauvais film ! Je surveille avec beaucoup de méfiance le véhicule qui accélère et s'éloigne à vive allure...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vois rien, en tout cas rien de visible dans la nuit encore très palpable. Je poursuis ma promenade matinale pour goûter le lever du soleil, seul dans l'aube.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai dû marcher une éternité! Sur le chemin du retour, sans même m'en rendre compte, je passe près de l'endroit où la voiture rouge cerise s'était attardée, avec trois coups secs et sourds rappelant à s'y méprendre les règlements de compte mafieux avec armes à feu! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je distingue trois rouleaux sous film plastifiés qui jonchent sur le trottoir, je m'approche, curieux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je souris! Tu ne devineras jamais !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agissait du &quot;Wall Street&quot; journal qui avait été &lt;s&gt;déposé&lt;/s&gt; balancé par le coursier du matin. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/06/21/trop-honnête.html</guid> <title>Trop honnête</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/06/21/trop-honnête.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Thu, 21 Jun 2007 16:10:00 +0200</pubDate> <description> Trop honnêtes!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, je pars tôt et je n'ai pas mon billet (suis assez improvisateur côté voyage).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Évidemment, sur la route, je me retrouve derrière un engin agricole qui me gaspille sans vergogne les quelques minutes que j'avais pour acheter mon billet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je monte dans le train non sans avoir évalué le nombre de contrôleurs... Ils sont au moins deux, donc ils vont faire le contrôle, (Vi tu le sais p'têt pas, mais si le contrôleur est seul, il ne fait pas le contrôle systématiquement...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je décide donc de me signaler, prudemment. Je tombe sur un contrôleur nouvelle vague, le genre habillé par Christian Lacroix. Costume gris, élégant et en guise de couvre-chef, assorti au costume, dans un gris parfaitement coordonné, une casquette, genre casquette à la Bourvil, casquette de l'après guerre. Il ne lui manque qu'un vélo au lieu d'être dans un TGV et il pourrait paraître tout à fait de l'époque!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je gamberge très très vite pour minimiser l'impact du coût de la non-acquisition du billet préalablement à ma montée dans le train.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai pas deux secondes de réflexion, et je luis sors mon billet pour demain (vi, aujourd'hui c'était un voyage « privé » pour ma radiographie IRM de mon ego, demain c'est réunion du groupe!). Et je fais candidement, « je n'ai pas eu le temps de changer mon billet! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Attendez » me fait-il, et il va contrôler deux voyageurs dans la voiture qui suit puis revient en disant, « vous n'avez pas de chance, c'est une période de pointe! » (Comprendre que mon billet pour demain étant en période dite normale, il va me falloir quand même payer, Grrrrrrrrrrrr!!!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et 20 euros de supplément tout rond. Le contrôleur est presque gêné devant ma mine déconfite et tant de cruauté voyageuse! Il s'excuse même, me disant qu'il ne peut pas faire autrement vu que je ne suis pas dans la même période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je finis par sourire afin d'éviter qu'il ne se jette sur la voie, affirmant que ce n'était vraiment pas grave du tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je règle par carte, (vi désormais les contrôleurs sont hyper équipés), mon contrôleur imprime sur sa mini imprimante sans fil wifi le reçu avec un magnifique code à barre en deux dimensions, j'en profite pour l'interroger sur ce nouveau code à barres qui maintenant apparaît sur tous les billets SNCF. Il me fait, c'est pour identifier le billet directement (çà je m'en doutais, mais c'est histoire d'alimenter la discussion). Il met d'ailleurs en marche sont lecteur infrarouge pour me montrer le bel équipement!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il repart, et intérieurement, je me dis bien joué, il n'a pas composté mon billet pour demain(vi, ben je l'avais occupé mentalement, entre ma mine de chien battu, ma cravate bleue, mon vif intérêt pour son matériel de martien), j'ai donc un trajet qui dépasse toutes les promos possibles puisque je n'ai payé que l'amende, soit 20 euros pour mon voyage à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais m'installer et je tente de m'évader en fermant les yeux. J'ai dû voyager deux tours de la terre complet quand je suis soudain interpellé « Monsieur! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ouvre un oeil convulsif, et là je réalise que deux paires d'yeux me dévisagent, mon contrôleur et son superviseur à casquette, lui c'est genre Sudiste (je parle de la casquette, chaque contrôleur a la liberté de l'uniforme, tout en restant... uniforme, si tu suis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rah! Mince, il s'est souvenu de son oubli! Je vais donc sortir mon billet et il va me le composter...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« J'ai fait une erreur » me dit-il (vi, ben çà je m'en étais déjà aperçu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'apprête à sortir mon billet quand il ajoute:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Je vous ai fait payer une amende beaucoup trop lourde! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ah! Bon ! » (Enfin, c'est ce que je me dis intérieurement dans un brouillard matinal des plus automnaux[c bizarre l'accord, non ?])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Oui, çà fera 5 euros et non 20 euros! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pffffffffffffff!!! Il ne pouvait pas les garder ses 15 euros, il va me rembourser et me taxer mon billet complet, c'est sûr, moralité... » ('fin, toujours intérieurement heing!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Donner moi votre billet et votre carte »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'exécute et il va s'asseoir sur un siège vacant (il n'y a que l'embarras du choix, nous sommes deux dans la voiture, en pleine période de pointe, il n'est pas encore 6h30... du matin!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ce temps, le superviseur me fait le coup de l'explication du guichetier de la SNCF (vi, là j'évite de te raconter, parce que rien que l'idée, j'ai déjà des boutons de la tête au pied!). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vu que, j'ai un abonnement&lt;br /&gt;
Vu que avec l'abonnement, il y a la facilité +1 heure -1 heure par rapport au billet d'origine&lt;br /&gt;
Vu que j'ai pris le 6h16 au lieu du 6h40&lt;br /&gt;
Je n'ai pas à supporter l'amende forfaitaire pour régularisation du prix du trajet à bord (tu suis ?) car je suis dans la plage dite de tolérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mais oui, mais oui, dis à ton collègue de se dépêcher une peu! » toujours très intérieurement avec un sourire grand comme deux très visiblement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collègue revient, me fait « la transaction ne passe pas ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il a toujours en main mon billet pour demain!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le superviseur de se lamenter devant les lacunes de ces nouvelles technologies qui manquent cruellement de souplesse et qui par-dessus le marché, font des erreurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je lui fais quand même remarquer, que l'erreur sur un carnet à souche aurait été la même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors il bougonne:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Oui, oui, vous avez raison, mais au moins avec le papier, nous pourrions annuler facilement et vous rembourser sur le champ!) »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intérieurement, toujours, je me dis:&lt;br /&gt;
« Ben, pas sûr, vu que je n'ai que ma carte pour payer et l'équivalent d'un euro en poche en monnaie au maximum, j'eus forcément usé de ma carte bancaire... alors le papier pour le remboursement tu repasseras »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De vive voix (hypocrite de chez first):&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Evidemment, vu comme çà! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ce temps, mon contrôleur m'a demandé mon reçu bancaire, a appelé « SOS contrôleur » et me fait:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Je régularise manuellement à l'arrivée et vous serez crédité de la différence »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai toujours pas récupéré mon billet !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le remercie vivement pour son efficacité professionnelle en tendant la main!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouf! Il m'a redonné le tout, j'ai donc maintenant en main propre, mon billet pour demain (Vi vi intact) et un remboursement en cours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voyage donc ce matin pour Paris pour un montant de 5 euros! La SNCF est ultra compétitive sur la tranche 6h / 8h qu'on se le dise!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voili, c'était les péripéties d'un voyageur imprévoyant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dis, t'es encore là, t'as tout lu ??? Hi hi hi! Y a une erreur de pure logique dans mon récit...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, t'as trouvé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La solution &lt;a href=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/archive/2000/06/21/trop-honn%C3%AAte-suite.html&quot;&gt; &lt;u&gt;&gt;&gt;&gt; Cliquez ici&lt;&lt;&lt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/05/24/squame.html</guid> <title>Squame</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/05/24/squame.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Thu, 24 May 2007 21:10:00 +0200</pubDate> <description> Partage de l'insolite... sur l'esplanade de la gare Montparnasse! çà faisait longtemps que je n'étais pas passé pour écrire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_squame3.jpg&quot; alt=&quot;medium_squame3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une réunion surréaliste et cynique, me voici de retour par ma gare, cap à l'ouest.&lt;br /&gt;
Il fait beau, même chaud dans les murs de la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai enlevé ma veste que je porte désormais en bandoulière et je traverse l'esplanade entre la Tour et l'entrée de la gare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les passantes ont un air estival qui ravit l'œil masculin ;) et soudain d'entendre des bruits rauques, des cris simiesques. Je quitte des yeux une belle brunette pour observer au loin un attroupement de badauds, attroupés autour d'une cage de taille imposante, genre cage de cirque pour dresseur de félins, comme une troupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dis! Ils ont enlevé la patinoire d'hiver et l'ont remplacé par un numéro de cirque. J'entrevois de loin de grands bipèdes qui se balancent d'un côté à l'autre de la cage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai du temps, c'est rare, et puis j'ai désormais décidé de consommer mon temps. Je m'agglutine au troupeau. Puis je me fraye un passage jusqu'aux premières loges. Un policier fait les cent pas pour faire respecter une respectable distance de respect.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là surprise, certes, je suis myope, mais quand même. C'est une découverte d'une nouvelle espèce, plus qu'un cousin-germain, un frère! Même proportion, même visage, seul le langage semble emprunté à un dialecte ancestral fait de mimiques et de râlements rauques. Ils portent pour tout habit une sorte de pagne rudimentaire découpé dans un tissu d'hévéa fabriqué artisanalement. Les gesticulations sont provocantes. Un air d'humanoïde humain !&lt;br /&gt;
Ils engloutissent voracement quelques fruits, à l'évidence ce sont des fructivores, des pommivores devrais-je dire!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le policier de faction cause leur jargon, du coup, je ne sais plus qui de l'un ou de l'autre est enfermé. Je crois bien que je suis dans une cage de fauve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une jeune brunette m'accoste (nan, pas la même) et me demande si j'ai pris des photos. Evidemment que oui, je viens de sortir mon portable qui fait tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Vous pouvez me l'envoyer, sinon ma mère ne me croira jamais! »&lt;br /&gt;
«  Euh! (j'avoue mon ignorance totale pour envoyer une photo depuis mon téléphone qui fait tout) » Alors je lui demande son adresse courriel. Elle a l'air étonné. Elle me fait, vous savez, mon adresse est bizarre. Je lui réponds, tout est bizarre aujourd'hui. chaton6996@hotmail.com qu'elle me griffonne sur mon billet! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je sors de la cage et je file prendre mon train.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Squame (scuamulus)&lt;br /&gt;
Découverts dans les années soixante-dix, les squames vivent dans les montagnes d'Europe centrale où ils se nourrissent de végétaux, fruits, racines, graines, bourgeons et œufs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les squames ont l'aspect d'humanoïde. Ils se regroupent en tribus très hiérarchisées et composées de plusieurs familles. Ils ont certains comportements humains, telle la pudeur.&lt;br /&gt;
La protection du groupe est assurée par les mâles dominants qui maintiennent également l'ordre à l'intérieur des familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette structure sociale leur permet de résister à leurs principaux ennemis naturels, la civilisation d'une part et l'homme d'autre part.&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_squame4.jpg&quot; alt=&quot;medium_squame4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/25/réveil-matin.html</guid> <title>Réveil matin</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/25/réveil-matin.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Sun, 25 Mar 2007 12:15:00 +0200</pubDate> <description> C'était hier!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 4h du matin, je suis encore endormi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma fille me réveille en me faisant:&lt;br /&gt;
« Papa, çà sonne à la porte, qu'est-ce que je fais, je peux pas ouvrir, suis en pyjama »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réveil facile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Je ne suis pas plus présentable ;), alors je saute du lit (c'est le mot), je saute dans mon jean (c'est aussi le mot) et je vais ouvrir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Bonjour, vous pouvez signer là » me fait le facteur en me tendant un récépissé et un stylo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pas pris le temps de chausser mes lunettes, je demande d'un air embué:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C'est où exactement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ici, tout en bas ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, je signe et je lui tends le document. Et là je m'aperçois que mon facteur a changé de tenue. Il a une casquette de rappeur visée sur la tête, un air sportif avec des baskets dernier cri !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'attendais un colis de chez Amazon que je n'ai pas encore reçu et je le vois qui tire derrière lui ma valise avec un soleil bleu !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'en crois pas mes yeux, moins de 24h pour me retourner ma valise dans mon coin perdu de province. Là ils m'ont z'épaté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_nyc1.jpg&quot; alt=&quot;medium_nyc1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/07/seul-dans-la-rue.html</guid> <title>Seul dans la rue</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/07/seul-dans-la-rue.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Sat, 10 Mar 2007 20:35:00 +0100</pubDate> <description> Ce soir je sors de mon rendez-vous plus tôt que prévu. Enfin, plutôt moins tard que prévu ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je me dis, sous la pluie de Paris, prends un taxi et file à la Maroquinerie.&lt;br /&gt;
Personne ne s'est manifesté pour mes billets, et avec un peu de chance je vais arriver pour le bis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis du côté des Champs, mon rendez-vous était dans les quartiers huppés, tout ce qu'il y a de plus business class !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'étais persuadé sortir bien plus tard, je n'ai même pas pris la peine de regarder où était cette salle de concert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne suis pas d'ici, et c'est bien la première fois que j'entends parler de cette salle!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun taxi, enfin nan, des taxis par dizaines, mais aucun n'est libre. J'ai beau scruté les petites lumières au-dessus des toits, sous la pluie j'y vois rien, alors je hèle, mais rien n'y fait, ils sont tous pressés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je décide de prendre le métro, au-hasard, direction Châtelet. Je tape sur mon tel multifonction 'La maroquinerie' et j’ai une liste à faire pâlir le Sultan du Brunei... Pffff! Evidemment avec un nom omme çà, je vais pas retrouver l'adresse tout de suite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maroquinerie: bagages en tout genre&lt;br /&gt;
Maroquinerie: bagade de luxe&lt;br /&gt;
etc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, après avoir ajouté salle de concert, je tombe sur un seul numéro que je m'empresse de faire. Ménilmontant qu'ils disent sur le répondeur. Alors je file là-bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ligne 11 je crois, il faut changer à Belleville, joli nom. Je suis pas très parisien et aussi un lutin distrait, je manque l'arrêt et me retrouve dans les Pyrénées! &lt;br /&gt;
Je t'assure, les stations de métro portent des noms incroyables. Je me dis soudainement, je suis allé trop au Sud. Je sors illico, je chausse mes skis, et je change de quai et hop! Cette fois-ci, je descends à Belleville pour Ménilmontant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je sors, la pluie se fait plus fine, je cherche un plan à la sortie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je consulte ce plan de quartier, mais rien, rien de rien, ni la rue, ni la salle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je demande au quidam à côté de moi, qui m'avoue son ignorance quant à l'existence de la salle, bien qu'étant du quartier. Je ne suis pas arrivé...&lt;br /&gt;
Alors, je lui parle de la rue, tiens la rue, c'est pas bête, mais nan, pas sur la carte, pas plus connue. Rue Boyer... Je demande à plusieurs passants, mais non, ni la salle, ni la rue, j'en suis à me demander si j'ai bien regardé sur mon téléphone bleu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fais un 360°, cela ressemblerait presque à un cour du Sud de la France, Sarlat, ou encore Béziers, avec ses allées Paul Riquet, sauf que c'est la nuit, qu'il n'y a pas de soleil...&lt;br /&gt;
Je marche un peu au hasard, le nez en l'air, mince flic, flac, floc, j'ai mis le pied dans une flaque d'eau, que dis-je, une mare !!! Alors là, je vais avoir les pieds baignés pour la soirée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'a pas idée quand même de marcher sans regarder où l'on pose les pieds. La limite d'eau s'est arrêtée à quelques millimètres du haut de la tige de ma chaussure, si si, j'ai vérifié le lendemain, il y avait encore la trace, comme pour les inondations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est sûre, la chaussure doit être de qualité, car je suis resté au sec, faudra m'en souvenir quand je devrais les remplacer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, j'accoste deux jolis brins de fille, le mot accosté n'est pas trop fort, à cette heure -ci, un homme comme moi, encore tout endimanché, vi ben j'ai pas eu le temps de changer de tenue, je suis en costume cravate, et franchement, aborder des jeunes filles dans la rue... Timide mais je me soigne, donc je me lance.&lt;br /&gt;
La salle de la Maroquinerie, vous connaissez ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'une d'entre elle s'illumine, oui, c'est pas tout près, vous remonter la rue devant vous, et ensuite ce sera sur la gauche... fait-elle en faisant de la main un grand signe à droite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis un peu perplexe devant la complexité féminine, parfois! Je lui fais, mimant son geste donc je vais à gauche sur ma droite avec un air malicieux. Elle comprend soudainement ma facétie, et pouffe de rire!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je lui fais confirmer qu'il s'agit de la droite et me voici à mouliner en montant dans cette rue qui porte bien son nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah! Mince, je ne l'ai pas invitée, si çà se trouve, elle m'aurait accompagné...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rewind… Nan, suis déjà tellement en retard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Me voici arrivé, finalement c'était tout près.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le guichet est encore ouvert, LE préposé aux billets s'apprête à me vendre un billet que j'ai déjà en double. Il me fait, si vous avez les billets, allez-y le concert vient à peine de commencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me présente au garde d'entrée, je présente mon billet, il me fait non, c'est l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je range mon billet, rebrousse chemin et cherche une autre salle un peu plus loin, çà doit être un vrai complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Putainggggggggg!!! J’ai l'air bien avec ma tenue d'homme d'affaire de la Défense. L'ambiance est plutôt cool, et fort jeune, vi, ben plus jeune que moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La faune sirote des bières dans une atmosphère enfumée, mais je ne trouve pas la seconde entrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je reviens, demande au garde-porte où se situe la seconde entrée. Il me fait, mais il n'y a qu'une salle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je sors à nouveau mon billet, il me fait non, c'était l'autre billet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne rit pas !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'avais présenté le justificatif de paiement...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rentre dans la salle, Joseph n'est pas encore sur scène. En fond sonore passe un morceau de RéDéYé... Je suis même presque à l'heure avec plus d’une heure de retard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde est debout dans cette salle comme un œuf. Et je suis complètement décalé. Suis le seul homme seul de mon âge dans cette salle de concert dans ma tenue de bureau !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde est en Jean, Tee-shirt, Basket ou Converse… Ouf ! les musiciens ont mis une cravate, je me sens moins seul, même si discrètement je l’ai glissée dans ma poche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achetez l'album...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rentre, la pluie a cessé, et Paris s'allume sous mes pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai l’estomac dans les talons (vi, ben j’ai pas eu le temps de manger, je t'entends d'ici me dire que c'est  le carême)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concert fut bon, j’étais pas vraiment seul mais c'est un secret ;) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/01/ce-matin.html</guid> <title>Ce matin</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/01/ce-matin.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Sat,  3 Mar 2007 12:11:44 +0100</pubDate> <description> Je viens de prendre le RER gare du Nord pour rejoindre CDG.&lt;br /&gt;
La voiture est pleine, pas bondée, mais une affluence certaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je regarde au dehors un mur de nuage gris, il fait déjà jour, il n'est pas encore 8 heures, et l'hiver s'en est allé sans être jamais venu. Il fait jour tout gris, la pluie en prime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis dans mes pensées, en train de préparer mentalement mon document pour la présentation client. Soudain je suis distrait par un musicien amateur, enfin amateur débutant. Il souffle une mélodie poussive dans un saxo, avec en note de fond un rythme de batterie qui n'a rien à voir avec la mélodie qu'il joue, mais cela ne semble pas le gêner. Il pousse son morceau, avec application, avec effort, et ce ce qui rend l'instant unique.&lt;br /&gt;
Imagine, un musicien appliqué comme dans une audition d'école de musique avec en fond un rythme de batterie venue d'ailleurs :) )))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;it's a wonderful life, wonderful life...&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je regarde dehors, le ciel est plutôt bleu, non ?, gris bleuté, c'est bleu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;it's a wonderful life, wonderful life...&quot; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/12/13/aromeurostar.html</guid> <title>Aromeurostar</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/12/13/aromeurostar.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Wed, 13 Dec 2006 19:35:00 +0100</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;FONT COLOR=&quot;#0000ff&quot;&gt;Arôme d'abricots et de poires aux nuances de noix. &lt;br&gt;Une note de vanille boisée et une finale beurrée.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Dis, çà te fait penser à quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, ce n'est pas un délire d'écriture du lutin par une nuit d'insomnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, petite analyse de texte:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arôme d'abricots.&lt;br /&gt;
Allez, je ferme les yeux, fin d'été, en août, de beaux abricots velours et juteux, Mmmhmm!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et de poires.&lt;br /&gt;
Ben, là, j'aime moins le mélange non! Abricot et poire, c'est pas la même saison!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah! Aux nuances de noix&lt;br /&gt;
Celui qui a écrit çà a dû consommer le noyau de l'abricot ou alors, l'odeur, non, vraiment, là y a un truc qui cloche grave.&lt;br /&gt;
Tu me diras, ce ne sont que des nuances, alors, si l'auteur joue sur les nuances...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note de vanille.&lt;br /&gt;
Vi, çà je le goûte plutôt bien, une note de vanille, c'est léger, un accompagnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une note de vanille boisée !&lt;br /&gt;
Là j'avoue j'ai un peu de mal, vraiment je ne sens pas du tout le goût forestier pas plus qu'une atmosphère de bûcheron, ni même de feu de cheminée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la finale beurrée, çà doit être pour faire glisser le tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Namého!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois que celui qui écrit les menus s'est pris pour le lutin en délire :) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_vindoc.jpg&quot; alt=&quot;medium_vindoc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;C'était le vin blanc servi, Chardonnay pays d'oc 2004 ! </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/09/22/napoleon.html</guid> <title>Napoléon</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/09/22/napoleon.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Fri, 22 Sep 2006 00:40:57 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_mauer3.jpg&quot; alt=&quot;medium_mauer3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet été je suis retourné à Berlin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je n'y étais jamais retourné depuis la chute du mur.&lt;br /&gt;
Ce mur si pesant au milieu de la ville imposait sa présence.&lt;br /&gt;
Il était impossible de le taire, quelque soit le quartier, il était là, au bout de la rue, coupant les rails oubliés du tramway.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pesant par son emprise militaire omniprésente, miradors, soldats, check-point, le mur privait d'un espace de liberté, plutôt d'un espace pour respirer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Ick bin ein Berliner » avait lancé JFK du haut d'une estrade près du mur. Ces estrades, parsemées le long du mur me donnaient le frisson. Je m'y étais aventuré une fois, peut-être deux fois... Mais voir de l'autre côté, des soldats impassibles, armés comme pour un temps de guerre, des soldats du même âge, si jeune, avec un regard froid voire soupçonneux qui vous scrutait jusqu'aux os, voir ces soldats derrière le mur me tétanisait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Découvrir, juste de l'autre côté, le morceau de rue qui se prolongeait, vous rappelait une amputation. Non, l'amputation serait la perte d'une extrémité, non, c'était une blessure béante, au milieu, un sectionnement, c'était beaucoup plus qu'une amputation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y avait ce fameux Check-point Charlie encore plus angoissant. C'était un point de passage obligé pour se rendre de l'autre côté. Mais quel point !&lt;br /&gt;
C'était surréaliste mais bien réel. Décrire le ressenti lors du passage dépasse mes mots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une angoisse montait au fur et à mesure que l'on avançait dans cette rue du quartier américain, au premier poste de soldat américain, la respiration se tend, le corps en concentration se prépare comme pour un départ du 100 mètres.&lt;br /&gt;
Puis la chicane, les miradors, les soldats aperçus depuis l'estrade, ce que l'on appelait les « Vopos », VolskPolizei, la police du peuple...contrôlait servile, l'asservissement de la ville.&lt;br /&gt;
Le mutisme envahit l'habitacle, même le moteur est silencieux. L'atmosphère est surannée, aucune respiration, la tension est à son comble. Le corps est aux aguets, tous les sens se contractent, le visage se ferme, l'oeil se met en mode rafale, et chacun se donne un air de ne rien voir.&lt;br /&gt;
Fin de la chicane, le corps refuse de se détendre, seule la respiration se lâche,  le moteur ose  à peine  ronronner. Il fallait quelques minutes, plus encore, après avoir tourné à droite, hors de vue du mur, une éternité avant que nous puissions à nouveau parler, j'allais dire librement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y avait aussi un mur plus rebelle. Celui du centre où les premiers tags apparaissaient, comme pour défier son autorité, son austérité. Cela peut vous paraître anodin, mais cela ne l'est pas. A l'époque, les tags étaient encore très rares, ils n'avaient pas envahi les grandes villes de leur stigmate accrocheur. C'était un espace de liberté sur un instrument privant de liberté. La sensation qui s'en dégageait était presque jubilatoire, un vrai pied de nez. Quand au détour d'un de ses méandres tu apercevais l'envers et l'endroit, cela faisait penser à une pub pour la lessive, avant, après, un côté gris neuf et vierge, de l'autre un côté frondeur et coloré...  Dans le quartier français, une inscription prémonitoire « murmure d'un mur mort ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Hors du centre ville, le mur imposait sa silhouette trop propre. Je ne manquais pas, avec une certaine espièglerie, de jeter un oeil à travers le mur dans quelque fissure, un regard librement volé, quelques épis de blé, un coquelicot, et au loin, la cité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne sais pas si ce mur a orienté plus tard certains de mes comportements. A y regarder de plus près, je crois que oui, je ne sais pas dire non.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les vrais murs que l'homme construit, rares mais trop nombreux, rappellent inexorablement la vraie nature humaine. &lt;br /&gt;
Les murs que l'homme bâtit sont d'abord dans les têtes. &lt;br /&gt;
Ceux-là ne sont pas rares, ceux-là se construisent chaque jour.&lt;br /&gt;
Le plus souvent ils sont érigés sur les fondations de la différence de l'autre, différence de culture, de religion; différence d'appréciation, d'éducation; différence de pensée, d'intérêt; différence de perception, d'appréhension, différence de sentiments, d'intensité, toutes les différences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces murs là dressés dans les têtes sous l'impulsion d'un moment sont aussi durs et injustes.&lt;br /&gt;
Ces murs là sont devant vous, en vous, les sentiments plus que la raison les ont bâtis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vu d'ailleurs ils font sourire, vu d'ici ils font pleurer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Seul le vent l'emportera, et quelques gouttes de pluie aussi. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/09/19/nuit-de-verre.html</guid> <title>Nuit de verre</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/09/19/nuit-de-verre.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Wed, 20 Sep 2006 06:30:00 +0200</pubDate> <description> Figure-toi que trouvez une chambre disponible à Paris pour ce soir, c'était impossible !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faut dire que je m'y suis pris au dernier moment!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas moins de trois secrétaires sur le pont, et pas une chambre disponible ! Le 18 oui, le 21 oui, mais le 19 et 20 rien.&lt;br /&gt;
Vous comprenez, avec tous les salons !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ben, j'sais pas quels salons il y a en cemoment dans la capitale, mais j'ai testé moi-même, rien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, j'ai trouvé à 19h hier soir, vi je sais, suis du genre opîniatre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors, pas vraiment Paris, nan, quartier Défense !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pffffffffffffffffffff! Nanterre préfecture, tu connaissais toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ben tu perds rien, mais rien de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
T'arrives tout droit du RER, sur une place ou les rails de tramway oubliés ont un air artistique de sculpture néo-moderne, ils sont en éventail !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais passer l'effet de surprise, c'est carrément vide de vie, j'aime pas mais pas du tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réceptioniste m'annonce que mon paiement internet n'a pas fonctionné, je râle pour la forme!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peine, et il me dis, je vous surclasse en chambre &quot;privilège&quot; !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu parles, du coup je me dis, pas si complet que çà finalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, la chambre &quot;Privilège&quot; , je m'en moque éperdument, je suis là pour une seule nuit, et franchement, j'ai un superbe écran plat !!! pffffffffffffff!!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un lit aussi large que long...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, je n'ai pas mangé, je descends.&lt;br /&gt;
Il y a bien le restau de l'hôtel, en bas, mais j'aime pas ne pas pouvoir choisir, je préfère sortir.&lt;br /&gt;
Et là il y a sur la place de béton aux rails perdus, genre mikado éparpillé, deux italiens, nan des franco-italiens, un chinois, et un japonais, ah! j'oubliais, un turc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ambiance vide. LA clientèle est éparse, les rues sont vides, les bureaux sont vides, l'espace est vide. Je consomme ma lasagne, et hop! je file dans ma chambre &quot;Privilège&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonne nuit!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_bluehotel.jpg&quot; alt=&quot;medium_bluehotel.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/04/voyage-et-silence.html</guid> <title>Voyage et silence</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/04/voyage-et-silence.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Tue,  4 Apr 2006 11:06:10 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_reine2.gif&quot; alt=&quot;medium_reine2.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Voyage,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aime le TGV car il m'octroie des moments de solitude qui me vont bien. Je suis un solitaire de l'âme et j'aime prendre le train. Je me sens libre, je ne sais pourquoi, et quand je voyage je pose quelques mots sur mes maux ou parfois d'autres mots encore sur mes rêves et mon imaginaire voyageur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, c'est jour de grève. J'aime prendre le train les jours de grève car la foule des fourmis voyageuses pressées s'en est détourné, de peur de perdre une minute de son temps précieux. J'aime voyager les jours de grève, le train m'appartient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis arrêté au kiosque, tu sais, oui, tu sais puisque je le fais presque à chaque fois que je voyage d'humeur vagabonde, je me suis arrêté au relais « H » du nom d'une de mes histoires en forme de délire à lire sur mon blog (Vi, la célébrité n'attend pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La reine du silence », c'est inexplicable, j'ai à peine lu dix pages, et je te le conseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A lire. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/10/21/fying-blue.html</guid> <title>Flying blue</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/10/21/fying-blue.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>  <category>Humeur de plume</category>  <category>Humeur du jour</category>  <category>Humeur promenade (le nez en l'air)</category>   <pubDate>Fri, 21 Oct 2005 00:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_flyingblue.jpg&quot; alt=&quot;medium_flyingblue.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Voyager léger qu'ils disaient.&lt;br /&gt;
Hum! Scrogneugneu! j'étais en pétard!&lt;br /&gt;
Je suis arrivé sur Paris, mon collègue me fait, regarde, on voit la tour eiffel (moi j'étais dans mon bouquin, vi, je sais, c tjs le même, et je lis avec parcimonie, mais en l'occurence, &quot;la voyageuse&quot; pendant un voyage, cela donnait un air complice à ma lecture).&lt;br /&gt;
Je lève le nez (bon, d'accord, j'pourrais dire ote chose, d'abord je dis et j'écris skejeveux).&lt;br /&gt;
Et là, je vois Paris, mille lumières sur la ville et la tour Eiffel, minuscule lampion aux éclats de diamants, superbe, et une lumière intermittente au sommet, tel un phare, un faisceau surpuissant balaie le ciel (suis sûr, même à distance tu l'as vu en le prenant pour une étoile filante!), comme une poursuite dans une salle de spectacle, une poursuite infinie, comme un air de fête de Noël, un air gai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais aussi...Faire du ciel le plus bel endroit de la terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard, dans mon taxi, suis passé pas très loin, et elle éclatait toujours de mille feux, arogante dans sa tenue de strass et de paillettes, une tenue de soirée de fête, comme un air de St sylvestre, un air gai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
maimequeuejeulesvolet </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/09/15/en-voyage.html</guid> <title>En voyage</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/09/15/en-voyage.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>  <category>Humeur promenade (le nez en l'air)</category>   <pubDate>Thu, 15 Sep 2005 16:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_dakar.jpg&quot; alt=&quot;medium_dakar.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Dans la moiteur, entre climatiseur et chaleur... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2000/06/21/trop-honnête-suite.html</guid> <title>Trop honnête (suite)</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2000/06/21/trop-honnête-suite.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur carnet de voyage</category>   <pubDate>Wed, 21 Jun 2000 16:10:00 +0200</pubDate> <description> Hi hi hi!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis fais tout petit dans mon siège !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour une fois que je profite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vi, le tarif +1 heure - 1 heure, ou la plage de tolérance, je n'y avais pas droit, vu que mon billet est pour demain, j'étais dans la plage +25h -23 h et non pas +/- 1 heure !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rire, je vais pouvoir m'inscrire au cours Simon...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou le lutin se dévergonde :) </description>  </item>  </channel> </rss> 