<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://pyrome.blogspirit.com/humeur_legere_et_fragile/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Minuscules plaisirs d'un rêveur, en bleu - humeur_legere_et_fragile</title>
<description>La vie est mal faite, c'est pour cela qu'elle est belle</description>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/humeur_legere_et_fragile/</link>
<lastBuildDate>Sat, 03 Oct 2009 01:08:29 +0200</lastBuildDate>
<generator></generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2009/08/08/saute-mouton.html</guid>
<title>Saute-mouton</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2009/08/08/saute-mouton.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 06:33:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Aujourd'hui, je compte les moutons dans ma pelouse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis d'abord, je compte ce que je veux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Dessine moi un mouton&quot; me fait le chat qui me suit des yeux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et voilà.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/media/00/00/1473574310.jpg&quot; id=&quot;media-388801&quot; alt=&quot;bleuplume.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&quot;Euh! elle est bleue ton mouton&quot; me fait le chat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je savais bien que les chats n'y voyait rien ni en grammaire, ni en couleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;PS: Dessin exécuté à la plume.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/08/06/hors-temps.html</guid>
<title>Hors-temps</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/08/06/hors-temps.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 11:10:00 +0200</pubDate>
<description>
Sous le globe chutent les flocons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant les yeux de ma mémoire, sur le bureau de Mademoiselle, mon institutrice jusqu’à la classe des grands de Monsieur Servant, se matérialise la petite boule de verre. Lorsque nous avions été méritants, nous avions le droit de la retourner et de la tenir au creux de la main jusqu’à la chute du dernier flocon au pied de la tour Eiffel chromée. Je n’avais pas sept ans que je savais déjà que la lente mélopée des petites particules ouatées préfigure ce que ressent le cœur pendant une grande joie. La durée se ralentit et se dilate, le ballet s’éternise dans l’absence de heurts et lorsque le dernier flocon se pose, nous savons que nous avons vécu ce hors-temps qui est la marque des grandes illuminations. Enfant, souvent, je me demandais s’il me serait donné de vivre de pareils instants et de me tenir au cœur du lent et majestueux ballet des flocons, enfin arrachés à la morne frénésie du temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce cela se sentir nue ? Tous vêtements ôtés du corps, l'esprit reste pourtant encombré de parures. Mais l'invitation de M. Ozu avait provoqué en moi le sentiment de cette nudité totale qui est celle de l'âme seule et qui, nimbée de flocons, faisait à présent à mon coeur comme une brûlure délicieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le regarde.&lt;br /&gt;Et je me jette dans l'eau noire, profonde, glacée et exquise du hors-temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait: &lt;em&gt;&quot;L'élégance du hérisson&quot; &lt;/em&gt;de &lt;u&gt;Muriel Barbery&lt;/u&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/08/05/four.html</guid>
<title>Hyperborée</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/08/05/four.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur carnet de voyage</category>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 15:55:00 +0200</pubDate>
<description>
Je me suis déchaussé à l'entrée du temple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passé la première porte, je me retrouve dans un patio qui ressemble plus à un morceau du Bronx qu'à un lieu de prière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dallage de schistes noirs atteint des températures hyperboréennes. Oui, j'informe simplement mon cerveau que je marche sur de la glace, je ne suis pas sûr de l'avoir leurré complètement, mais avec les 38° extérieur, je n'avais d'autre choix pour parvenir à traverser cet espace incandescent, marchant d'un pas incrédule derrière mes compagnons au pas souple et sûr!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans le savoir, je suis simplement entré dans un lieu de prière du Dieu protecteur, quelques paroles du prêtre des lieux, quelques échanges brefs auxquels je ne comprends rien, et je sors médusé, un collier de jasmin au poignet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie, après m'être rechaussé, mes compagnons m'indiquent que je dois le porter toute la journée durant pour que son effet protecteur se réalise. Je crois bien que j'ai dormi avec :)
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/07/26/ma-main-est-ta-main.html</guid>
<title>Ma main est ta main</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/07/26/ma-main-est-ta-main.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<category>Humeur polissone et mutine</category>
<category>Humeur velours (or velvet feeling)</category>
<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 16:15:00 +0200</pubDate>
<description>
Elle le regarda bien dans les yeux. Puis elle baissa le regard sur la première page de la lettre, papier de riz, encre noire.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Mon seigneur bien-aimé,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Dit-elle&lt;br /&gt;&lt;em&gt;-n'aie pas peur, ne bouge pas, garde le silence, personne ne nous verra.&lt;br /&gt;Reste ainsi, je veux te regarder, je t'ai tellement regardé, mais tu n'étais pas pour moi, et à présent tu es pour moi, ne t'approche pas, je t'en prie, reste comme tu es, nous avons une nuit pour nous seuls, et je veux te regarder, jamais je ne t'ai vu ainsi, ton corps pour moi, ta peau, ferme les yeux, et caresse-toi, je t'en prie,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;dit Madame Blanche, Hervé Joncour écoutait&lt;br /&gt;&lt;em&gt;n'ouvre pas les yeux, si tu le peux, et caresse-toi, tes mains sont si belles, j'ai rêvé d'elles tant de fois que je veux les voir maintenant, j'aime les voir ainsi, sur ta peau, continue je t'en prie, n'ouvre pas les yeux, je suis là, personne ne peut nous voir et je suis près de toi, caresse-toi mon bien-aimé seigneur, caresse ton sexe, je t'en prie, tout doucement,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;elle s'arrêta, Continuez, je vous en prie, dit-il,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;elle est belle, ta main sur ton sexe, ne t'arrête pas, j'aime la regarder et te regarder, mon bien-aimé seigneur, n'ouvre pas les yeux, pas encore, tu ne dois pas avoir peur, je suis près de toi, m'entends-tu ?je suis là, à te frôler, c'est de la soie, la sens-tu ? c'est la soie de ma robe, n'ouvre pas les yeux et tu auras ma peau,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;dit-elle, lisant doucement, avec la voix d'une femme-enfant,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;tu auras mes lèvres, quand je te toucherai pour la première fois ce sera avec mes lèvres, tu ne sauras pas où, à un certain moment tu sentiras la chaleur de mes lèvres, sur toi, tu ne sauras pas où si tu n'ouvres pas les yeux, ne les ouvre pas, tu sentiras ma bouche, tu ne sauras pas où, tout à coup,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;il écoutait, immobile, de la pochette de son complet gris dépassait un mouchoir blanc, immaculé,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;ce sera peut-être dans tes yeux, j'appuierai ma bouche sur tes paupières et sur tes cils, tu sentiras la chaleur pénétrer à l'intérieur de ta tête, et mes lèvres dans tes yeux, dedans, ou bien ce sera sur ton sexe, j'appuierai mes lèvres, là, et je les entrouvrirai en descendant peu à peu,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;dit-elle, et sa tête était penchée sur les feuilles, et elle effleurait son cou du bout des doigts, lentement,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;je laisserai ton sexe ouvrir ma bouche, pénétrer entre mes lèvres, presser contre ma langue, ma salive descendra le long de ta peau jusque dans ta main, mon baiser et ta main, l'un et l'autre mêlés, sur ton sexe,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;il écoutait, il tenait son regard fixé sur un cadre d'argent, vide, accroché au mur,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;et puis à la fin je baiserai ton coeur parce que je te veux, je mordrai la peau qui bat sur ton cœur parce que je te veux, et quand j'aurai ton coeur sous mes lèvres tu seras à moi, vraiment, avec ma bouche dans ton coeur tu seras à moi, pour toujours, si tu ne me crois pas alors ouvre les yeux mon bien-aimé seigneur et regarde-moi, je suis là, quelqu'un pourra-t-il jamais effacer cet instant, mon corps que la soie ne recouvre plus, tes mains qui le touchent, tes yeux qui le regardent,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;dit-elle, et elle s'était penchée vers la lampe, la lumière éclairait les feuilles et passait à travers sa robe transparente,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;tes doigts dans mon sexe, ta langue sur mes lèvres, toi qui glisses sous moi, et prends mes hanches, et me soulèves, et me laisses glisser sur ton sexe, doucement, quelqu'un pourrait-il effacer cela, toi qui en moi lentement bouges, tes mains sur mon visage, tes doigts dans ma bouche, le plaisir dans tes yeux, ta voix, tu bouges lentement et cela me fait presque mal, mon plaisir, ma voix,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;il écoutait, il se tourna à un moment pour la regarder, la vit, voulut baisser les yeux mais ne le put,&lt;br /&gt;&lt;em&gt;mon corps sur le tien, ton dos qui me soulève, tes bras qui ne me laissent pas partir, les coups à l'intérieur de moi, la violence et la douceur, je vois tes yeux chercher les miens, ils veulent savoir jusqu'où me faire mal, jusqu'où tu veux, mon bien-aimé seigneur, il n'y a pas de fin, cela ne peut finir, ne le vois-tu pas ? personne jamais ne pourra effacer cet instant, pour toujours tu lanceras ta tête en arrière, en criant, pour toujours je fermerai les yeux, laissant mes larmes se détacher de mes cils, ma voix dans la tienne, ta violence à me tenir serrée, il n'y a plus de temps pour fuir ni de force pour résister, cet instant-là devait être, cet instant est, crois-moi, mon bien-aimé seigneur, et cet instant sera, maintenant et à jamais, il sera, jusqu'à la fin,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;dit-elle, dans un filet de voix, puis elle s'arrêta.&lt;br /&gt;Il n'y avait pas d'autres signes, sur la feuille qu'elle tenait à la main : la dernière. Mais quand elle la retourna pour la poser, elle vit au verso quelques signes encore, soigneusement alignés, encre noire au centre de la page blanche. Elle leva le regard sur Hervé Joncour. Ses yeux la fixaient, et elle comprit que c'étaient des yeux magnifiques. Elle regarda à nouveau la feuille. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Nous ne nous verrons plus, mon seigneur. &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Dit-elle.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Ce qui était pour nous, nous l'avons fait, et vous le savez. Croyez-moi: nous l'avons fait pour toujours. Gardez votre vie à l'abri de moi. Et n'hésitez pas un instant, si c'est utile à votre bonheur, à oublier cette femme qui à présent vous dit, sans regret, adieu.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Elle continua quelques instants à regarder la feuille, puis la posa sur les autres, à côté d'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait: &lt;em&gt;&quot;Soie&quot;&lt;/em&gt; de &lt;u&gt;Alessandro Baricco&lt;/u&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/05/08/senteur.html</guid>
<title>Senteur</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/05/08/senteur.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 10:00:00 +0200</pubDate>
<description>
Hier soir, je posais à peine le pied par terre, et une senteur m'a submergé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel était bleu et l'aubépine juste fleurie embaumait le soir, un moment inexplicable, à respirer intensément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aubépine, si tu as cette chance en cette saison, arrête toi pour un petit bonheur grand comme-çà, juste pour le plaisir, sentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si tu n'as pas d'aubépine, imagine, je ne peux pas te mettre un extrait de senteur ici, reste donc l'imagination en guise de senteur, l'imagination :)
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/03/20/dans-le-bleu.html</guid>
<title>d̃  ɑ.lǝ.blø</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/03/20/dans-le-bleu.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 08:10:00 +0100</pubDate>
<description>
Trois!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans une vie, trois fois rien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A l'autre bout, je ne sais te dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois fois douze.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'essentiel est invisible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ecrire, juste écrire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Respirer et sentir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un souffle orange et bleu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sans rien dire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il était une fois, sur la colline.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quatre voyelles qui résonnent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En Do majeur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Deci delà.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Trois consones qui s'envolent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En symphonie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quelques gouttes de pluie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Beaucoup.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dehors, la nuit bleue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Encore.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Demain le jour se lève.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un peu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des absences en silence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Passionnément.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sourire dans un reflet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plus loin, un jour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Voyageur de l'âme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quelques chimères.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les ondes subtiles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Couleur Lapis Azuli.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un poirier centenaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plus de mille jours ou 16 saisons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une table, du bleu, du jaune.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Du goût.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Romantique d'un jour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Romanesque toujours.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une tourterelle comme seul témoin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Croiser un regard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La mer comme seule musique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Suivre ce regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rencontre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bleu.
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/05/11/pivoine-de-mai.html</guid>
<title>Pivoine de Mai</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/05/11/pivoine-de-mai.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Fri, 11 May 2007 06:25:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_pivoine12.gif&quot; alt=&quot;medium_pivoine12.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes pivoines prennent le temps. C'est  une longue préparation. Le printemps estival a failli donner naissance à un bébé prématuré. Puis non, le temps a pris son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord le feuillage, en feuilles découpées, une plante banale, puis petit à petit quelques boutons, bien ronds, comme retenant quelque énergie secrète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le premier voile, une couleur inédite dans le vert du printemps, un peu comme un foulard que l'on tient au creux de la main, juste pressentir, deviner...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l'envolée douce, un déploiement époustouflant, un velours éphémère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/34/98/245130/13061926.gif&quot;&gt; &lt;u&gt;ici, clin d'oeil taquin&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/28/mention.html</guid>
<title>Mention</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/28/mention.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Wed, 28 Mar 2007 21:15:17 +0200</pubDate>
<description>
Elle avait dit:&lt;br /&gt;&quot;il faut que je l'ai et je l'aurai&quot;&lt;br /&gt;Avec un air décidé, le même que lorsqu'elle bougonnait du haut de ces 2 ans, ze m'en vais chez la voisine, na!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait dit, la veille au soir:&lt;br /&gt;&quot;Je l'aurai jamais, je suis trop nulle&quot;&lt;br /&gt;Avec un air &lt;s&gt;affligé&lt;/s&gt;, résolu, une exigence au fond des yeux et une perfection au bout des doigts!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a joué divinement, Debussy, Bach, Rakmaninoff et Poulenc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mention bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop fier le papa :P&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_piano.jpg&quot; alt=&quot;medium_piano.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps: Le plus dur reste à venir, cycle professionnel ou pas...
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire1.html</guid>
<title>Chaviré</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire1.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 23:00:00 +0100</pubDate>
<description>
Aujourd'hui est un jour comme un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que pas vraiment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela avait commencé à 5h du matin avec une nouvelle que tous les medias allaient distiller toute la journée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évvidemment, la journée serait marquée du sceau de l'inoubliable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, rien n'allait, va savoir, il y a des jours ou 2 + 2 ne font pas 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un méchant virus est entré par je ne sais où et a tout bloqué pendant une demi-journée, justement le jour où nous devons convaincre un client que tout va pour le mieux dans un mode de travail à distance... Ben c'est raté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, il y avait les firewall, les antispams, les antivirus, le tout dernier cri !!! Tout çà a parfaitement fonctionné mais avec un tout petit chouia de retard, le temps que le méchant virus soit identifié, puis que tout se mette en ordre militaire... mais trop tard! 3 mois de travail à repeindre en bleu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un 22 qui avait une grise mine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un coup de fil comme un rayon de soleil dans l'après-midi, un je ne sais quoi de léger et hop! le ciel d'hiver se parait de bleu. Il faisait frais comme pour un 22 Janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars en voyage la tête dans les nuages, j'ai raté mon train...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route, le soleil d'hiver a pris des couleurs magiques, c'est sûr, le rayon de soleil n'avait pas fini de m'étonner. L'horizon était rouge mais pas comme un soleil couchant d'été, non, un rouge frais et orangé dans un ciel bleu nuage. Cela donnait un drôle d'air à toute la campagne. Surtout les arbres dénudés, avec leurs grands bras tendus vers le ciel, ou plutôt avec leur chevelure de sorcière hirsute, tous ces arbres donnaient un air irréel et magique. C'était comme un paysage de conte fantastique, tu sais, quand tu t'imagines des paysages si beaux que tu les inventes pour rêver encore un peu plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis arrêté en cours de route en pleine campagne, j'ai pris mon téléphone qui fait tout. J'ai mis dans la boite un peu de ces couleurs subtiles, juste un peu, le reste il te faudra l'imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis reparti dans le crépuscule, déjà il faisait nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai changé mon billet, au moment d'aller sur le quai, je me rends compte que j'ai laissé ma valise dans la voiture !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais au buffet gare pour avaler une formule, salade niçoise (une vraie, si si si! avec olives...) poisson aux couleurs ambres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file! Le TGV a deux étages!  C'est curieux car par ici, enfin habituellement! Ils sont monoétages, mais là, il a pris un air de TGV Méditerranée, ma place est à l'étage, chouette je vais pouvoir découvrir le paysage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais il fait nuit, dehors tout est sombre, alors je me connecte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive Gare du Nord, je ne trouve pas l'hôtel. Il faut dire que ce n'est pas celui que je prends quand je pars au petit matin en Eurostar. Il n'y avait plus de place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un jour tout chaviré :) ))) Même la photo que j'ai prise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; alt=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crédit photo perso / Pyrome&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire.html</guid>
<title>Chaviré</title>
<link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>
<category>Humeur légère et fragile</category>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 22:55:00 +0100</pubDate>
<description>
Aujourd'hui est un jour comme un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que pas vraiment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela avait commencé à 5h du matin avec une nouvelle que tous les medias allaient distiller toute la journée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évvidemment, la journée serait marquée du sceau de l'inoubliable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, rien n'allait, va savoir, il y a des jours ou 2 + 2 ne font pas 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un méchant virus est entré par je ne sais où et a tout bloqué pendant une demi-journée, justement le jour où nous devons convaincre un client que tout va pour le mieux dans un mode de travail à distance... Ben c'est raté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, il y avait les firewall, les antispams, les antivirus, le tout dernier cri !!! Tout çà a parfaitement fonctionné mais avec un tout petit chouia de retard, le temps que le méchant virus soit identifié, puis que tout se mette en ordre militaire... mais trop tard! 3 mois de travail à repeindre en bleu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un 22 qui avait une grise mine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un coup de fil comme un rayon de soleil dans l'après-midi, un je ne sais quoi de léger et hop! le ciel d'hiver se parait de bleu. Il faisait frais comme pour un 22 Janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars en voyage la tête dans les nuages, j'ai raté mon train...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route, le soleil d'hiver a pris des couleurs magiques, c'est sûr, le rayon de soleil n'avait pas fini de m'étonner. L'horizon était rouge mais pas comme un soleil couchant d'été, non, un rouge frais et orangé dans un ciel bleu nuage. Cela donnait un drôle d'air à toute la campagne. Surtout les arbres dénudés, avec leurs grands bras tendus vers le ciel, ou plutôt avec leur chevelure de sorcière hirsute, tous ces arbres donnait un air irréel et magique. C'était comme un paysage de conte fantastique, tu sais, quand tu t'imagines des paysages si beaux que tu les inventes pour rêver encore un peu plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis arrêté en cours de route en pleine campagne, j'ai pris mon téléphone qui fait tout. J'ai mis dans la boite un peu de ces couleurs subtiles, juste un peu, le reste il te faudra l'imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis reparti dans le crépuscule, déjà il faisait nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai changé mon billet, au moment d'aller sur le quai, je me rends compte que j'ai laissé ma valise dans la voiture !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais au buffet gare pour avaler une formule, salade niçoise (une vraie, si si si! avec olives...) poisson aux couleurs ambres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file! Le TGV a deux étages!  C'est curieux car par ici, enfin habituellement! Ils sont monoétages, mais là, il a pris un air de TGV Méditerranée, ma place est à l'étage, chouette je vais pouvoir découvrir le paysage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais il fait nuit, dehors tout est sombre, alors je me connecte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive Gare du Nord, je ne trouve pas l'hôtel. Il faut dire que ce n'est pas celui que je prends quand je pars au petit matin en Eurostar. Il n'y avait plus de place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un jour tout chaviré :) ))) Même la photo que j'ai prise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; alt=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crédit photo perso / Pyrome&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>