<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Minuscules plaisirs d'un rêveur, en bleu - humeur_legere_et_fragile</title> <description>La vie est mal faite c'est pour cela qu'elle est belle ou les petits bonheurs simples</description> <link>http://pyrome.blogspirit.com/humeur_legere_et_fragile/</link> <lastBuildDate>Sun, 27 Jul 2008 04:14:44 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/07/26/ma-main-est-ta-main.html</guid> <title>Ma main est ta main</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/07/26/ma-main-est-ta-main.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>  <category>Humeur polissone et mutine</category>  <category>Humeur velours (or velvet feeling)</category>   <pubDate>Sat, 26 Jul 2008 16:15:00 +0200</pubDate> <description> Elle le regarda bien dans les yeux. Puis elle baissa le regard sur la première page de la lettre, papier de riz, encre noire.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;- Mon seigneur bien-aimé,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Dit-elle&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;-n'aie pas peur, ne bouge pas, garde le silence, personne ne nous verra.&lt;br /&gt;
Reste ainsi, je veux te regarder, je t'ai tellement regardé, mais tu n'étais pas pour moi, et à présent tu es pour moi, ne t'approche pas, je t'en prie, reste comme tu es, nous avons une nuit pour nous seuls, et je veux te regarder, jamais je ne t'ai vu ainsi, ton corps pour moi, ta peau, ferme les yeux, et caresse-toi, je t'en prie,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;dit Madame Blanche, Hervé Joncour écoutait&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;n'ouvre pas les yeux, si tu le peux, et caresse-toi, tes mains sont si belles, j'ai rêvé d'elles tant de fois que je veux les voir maintenant, j'aime les voir ainsi, sur ta peau, continue je t'en prie, n'ouvre pas les yeux, je suis là, personne ne peut nous voir et je suis près de toi, caresse-toi mon bien-aimé seigneur, caresse ton sexe, je t'en prie, tout doucement,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;elle s'arrêta, Continuez, je vous en prie, dit-il,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;elle est belle, ta main sur ton sexe, ne t'arrête pas, j'aime la regarder et te regarder, mon bien-aimé seigneur, n'ouvre pas les yeux, pas encore, tu ne dois pas avoir peur, je suis près de toi, m'entends-tu ?je suis là, à te frôler, c'est de la soie, la sens-tu ? c'est la soie de ma robe, n'ouvre pas les yeux et tu auras ma peau,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;dit-elle, lisant doucement, avec la voix d'une femme-enfant,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;tu auras mes lèvres, quand je te toucherai pour la première fois ce sera avec mes lèvres, tu ne sauras pas où, à un certain moment tu sentiras la chaleur de mes lèvres, sur toi, tu ne sauras pas où si tu n'ouvres pas les yeux, ne les ouvre pas, tu sentiras ma bouche, tu ne sauras pas où, tout à coup,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;il écoutait, immobile, de la pochette de son complet gris dépassait un mouchoir blanc, immaculé,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;ce sera peut-être dans tes yeux, j'appuierai ma bouche sur tes paupières et sur tes cils, tu sentiras la chaleur pénétrer à l'intérieur de ta tête, et mes lèvres dans tes yeux, dedans, ou bien ce sera sur ton sexe, j'appuierai mes lèvres, là, et je les entrouvrirai en descendant peu à peu,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;dit-elle, et sa tête était penchée sur les feuilles, et elle effleurait son cou du bout des doigts, lentement,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;je laisserai ton sexe ouvrir ma bouche, pénétrer entre mes lèvres, presser contre ma langue, ma salive descendra le long de ta peau jusque dans ta main, mon baiser et ta main, l'un et l'autre mêlés, sur ton sexe,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;il écoutait, il tenait son regard fixé sur un cadre d'argent, vide, accroché au mur,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;et puis à la fin je baiserai ton coeur parce que je te veux, je mordrai la peau qui bat sur ton cœur parce que je te veux, et quand j'aurai ton coeur sous mes lèvres tu seras à moi, vraiment, avec ma bouche dans ton coeur tu seras à moi, pour toujours, si tu ne me crois pas alors ouvre les yeux mon bien-aimé seigneur et regarde-moi, je suis là, quelqu'un pourra-t-il jamais effacer cet instant, mon corps que la soie ne recouvre plus, tes mains qui le touchent, tes yeux qui le regardent,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;dit-elle, et elle s'était penchée vers la lampe, la lumière éclairait les feuilles et passait à travers sa robe transparente,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;tes doigts dans mon sexe, ta langue sur mes lèvres, toi qui glisses sous moi, et prends mes hanches, et me soulèves, et me laisses glisser sur ton sexe, doucement, quelqu'un pourrait-il effacer cela, toi qui en moi lentement bouges, tes mains sur mon visage, tes doigts dans ma bouche, le plaisir dans tes yeux, ta voix, tu bouges lentement et cela me fait presque mal, mon plaisir, ma voix,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;il écoutait, il se tourna à un moment pour la regarder, la vit, voulut baisser les yeux mais ne le put,&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;mon corps sur le tien, ton dos qui me soulève, tes bras qui ne me laissent pas partir, les coups à l'intérieur de moi, la violence et la douceur, je vois tes yeux chercher les miens, ils veulent savoir jusqu'où me faire mal, jusqu'où tu veux, mon bien-aimé seigneur, il n'y a pas de fin, cela ne peut finir, ne le vois-tu pas ? personne jamais ne pourra effacer cet instant, pour toujours tu lanceras ta tête en arrière, en criant, pour toujours je fermerai les yeux, laissant mes larmes se détacher de mes cils, ma voix dans la tienne, ta violence à me tenir serrée, il n'y a plus de temps pour fuir ni de force pour résister, cet instant-là devait être, cet instant est, crois-moi, mon bien-aimé seigneur, et cet instant sera, maintenant et à jamais, il sera, jusqu'à la fin,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;dit-elle, dans un filet de voix, puis elle s'arrêta.&lt;br /&gt;
Il n'y avait pas d'autres signes, sur la feuille qu'elle tenait à la main : la dernière. Mais quand elle la retourna pour la poser, elle vit au verso quelques signes encore, soigneusement alignés, encre noire au centre de la page blanche. Elle leva le regard sur Hervé Joncour. Ses yeux la fixaient, et elle comprit que c'étaient des yeux magnifiques. Elle regarda à nouveau la feuille. &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;- Nous ne nous verrons plus, mon seigneur. &lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;Dit-elle.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;- Ce qui était pour nous, nous l'avons fait, et vous le savez. Croyez-moi: nous l'avons fait pour toujours. Gardez votre vie à l'abri de moi. Et n'hésitez pas un instant, si c'est utile à votre bonheur, à oublier cette femme qui à présent vous dit, sans regret, adieu.&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;Elle continua quelques instants à regarder la feuille, puis la posa sur les autres, à côté d'elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait: Soie / Alessandro Baricco </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/05/08/senteur.html</guid> <title>Senteur</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/05/08/senteur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Thu,  8 May 2008 10:00:00 +0200</pubDate> <description> Hier soir, je posais à peine le pied par terre, et une senteur m'a submergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ciel était bleu et l'aubépine juste fleurie embaumait le soir, un moment inexplicable, à respirer intensément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'aubépine, si tu as cette chance en cette saison, arrête toi pour un petit bonheur grand comme-çà, juste pour le plaisir, sentir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si tu n'as pas d'aubépine, imagine, je ne peux pas te mettre un extrait de senteur ici, reste donc l'imagination en guise de senteur, l'imagination :) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/03/20/dans-le-bleu.html</guid> <title>d̃  ɑ.lǝ.blø</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2008/03/20/dans-le-bleu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 08:10:00 +0100</pubDate> <description> Trois!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans une vie, trois fois rien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A l'autre bout, je ne sais te dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois fois douze.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'essentiel est invisible.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ecrire, juste écrire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Respirer et sentir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un souffle orange et bleu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sans rien dire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il était une fois, sur la colline.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quatre voyelles qui résonnent.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En Do majeur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deci delà.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Trois consones qui s'envolent.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En symphonie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quelques gouttes de pluie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Beaucoup.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dehors, la nuit bleue.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Encore.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Demain le jour se lève.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un peu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Des absences en silence.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Passionnément.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sourire dans un reflet.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Plus loin, un jour.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voyageur de l'âme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quelques chimères.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les ondes subtiles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Couleur Lapis Azuli.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un poirier centenaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Plus de mille jours ou 16 saisons.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une table, du bleu, du jaune.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Du goût.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Romantique d'un jour.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Romanesque toujours.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une tourterelle comme seul témoin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Croiser un regard.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La mer comme seule musique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Suivre ce regard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une rencontre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bleu. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/05/11/pivoine-de-mai.html</guid> <title>Pivoine de Mai</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/05/11/pivoine-de-mai.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Fri, 11 May 2007 06:25:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_pivoine12.gif&quot; alt=&quot;medium_pivoine12.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mes pivoines prennent le temps. C'est  une longue préparation. Le printemps estival a failli donner naissance à un bébé prématuré. Puis non, le temps a pris son temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord le feuillage, en feuilles découpées, une plante banale, puis petit à petit quelques boutons, bien ronds, comme retenant quelque énergie secrète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le premier voile, une couleur inédite dans le vert du printemps, un peu comme un foulard que l'on tient au creux de la main, juste pressentir, deviner...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, l'envolée douce, un déploiement époustouflant, un velours éphémère...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/34/98/245130/13061926.gif&quot;&gt; &lt;u&gt;ici, clin d'oeil taquin&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/28/mention.html</guid> <title>Mention</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/03/28/mention.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Wed, 28 Mar 2007 21:15:17 +0200</pubDate> <description> Elle avait dit:&lt;br /&gt;
&quot;il faut que je l'ai et je l'aurai&quot;&lt;br /&gt;
Avec un air décidé, le même que lorsqu'elle bougonnait du haut de ces 2 ans, ze m'en vais chez la voisine, na!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle avait dit, la veille au soir:&lt;br /&gt;
&quot;Je l'aurai jamais, je suis trop nulle&quot;&lt;br /&gt;
Avec un air &lt;s&gt;affligé&lt;/s&gt;, résolu, une exigence au fond des yeux et une perfection au bout des doigts!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a joué divinement, Debussy, Bach, Rakmaninoff et Poulenc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mention bien!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop fier le papa :P&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_piano.jpg&quot; alt=&quot;medium_piano.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ps: Le plus dur reste à venir, cycle professionnel ou pas... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire1.html</guid> <title>Chaviré</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire1.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Mon, 22 Jan 2007 23:00:00 +0100</pubDate> <description> Aujourd'hui est un jour comme un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf que pas vraiment !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela avait commencé à 5h du matin avec une nouvelle que tous les medias allaient distiller toute la journée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors évvidemment, la journée serait marquée du sceau de l'inoubliable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, rien n'allait, va savoir, il y a des jours ou 2 + 2 ne font pas 4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un méchant virus est entré par je ne sais où et a tout bloqué pendant une demi-journée, justement le jour où nous devons convaincre un client que tout va pour le mieux dans un mode de travail à distance... Ben c'est raté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il y avait les firewall, les antispams, les antivirus, le tout dernier cri !!! Tout çà a parfaitement fonctionné mais avec un tout petit chouia de retard, le temps que le méchant virus soit identifié, puis que tout se mette en ordre militaire... mais trop tard! 3 mois de travail à repeindre en bleu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, un 22 qui avait une grise mine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis un coup de fil comme un rayon de soleil dans l'après-midi, un je ne sais quoi de léger et hop! le ciel d'hiver se parait de bleu. Il faisait frais comme pour un 22 Janvier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pars en voyage la tête dans les nuages, j'ai raté mon train...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la route, le soleil d'hiver a pris des couleurs magiques, c'est sûr, le rayon de soleil n'avait pas fini de m'étonner. L'horizon était rouge mais pas comme un soleil couchant d'été, non, un rouge frais et orangé dans un ciel bleu nuage. Cela donnait un drôle d'air à toute la campagne. Surtout les arbres dénudés, avec leurs grands bras tendus vers le ciel, ou plutôt avec leur chevelure de sorcière hirsute, tous ces arbres donnaient un air irréel et magique. C'était comme un paysage de conte fantastique, tu sais, quand tu t'imagines des paysages si beaux que tu les inventes pour rêver encore un peu plus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis arrêté en cours de route en pleine campagne, j'ai pris mon téléphone qui fait tout. J'ai mis dans la boite un peu de ces couleurs subtiles, juste un peu, le reste il te faudra l'imaginer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis reparti dans le crépuscule, déjà il faisait nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai changé mon billet, au moment d'aller sur le quai, je me rends compte que j'ai laissé ma valise dans la voiture !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais au buffet gare pour avaler une formule, salade niçoise (une vraie, si si si! avec olives...) poisson aux couleurs ambres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je file! Le TGV a deux étages!  C'est curieux car par ici, enfin habituellement! Ils sont monoétages, mais là, il a pris un air de TGV Méditerranée, ma place est à l'étage, chouette je vais pouvoir découvrir le paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, mais il fait nuit, dehors tout est sombre, alors je me connecte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'arrive Gare du Nord, je ne trouve pas l'hôtel. Il faut dire que ce n'est pas celui que je prends quand je pars au petit matin en Eurostar. Il n'y avait plus de place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était un jour tout chaviré :) ))) Même la photo que j'ai prise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; alt=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crédit photo perso / Pyrome&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire.html</guid> <title>Chaviré</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/22/chavire.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Mon, 22 Jan 2007 22:55:00 +0100</pubDate> <description> Aujourd'hui est un jour comme un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf que pas vraiment !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela avait commencé à 5h du matin avec une nouvelle que tous les medias allaient distiller toute la journée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors évvidemment, la journée serait marquée du sceau de l'inoubliable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, rien n'allait, va savoir, il y a des jours ou 2 + 2 ne font pas 4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un méchant virus est entré par je ne sais où et a tout bloqué pendant une demi-journée, justement le jour où nous devons convaincre un client que tout va pour le mieux dans un mode de travail à distance... Ben c'est raté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, il y avait les firewall, les antispams, les antivirus, le tout dernier cri !!! Tout çà a parfaitement fonctionné mais avec un tout petit chouia de retard, le temps que le méchant virus soit identifié, puis que tout se mette en ordre militaire... mais trop tard! 3 mois de travail à repeindre en bleu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, un 22 qui avait une grise mine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis un coup de fil comme un rayon de soleil dans l'après-midi, un je ne sais quoi de léger et hop! le ciel d'hiver se parait de bleu. Il faisait frais comme pour un 22 Janvier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pars en voyage la tête dans les nuages, j'ai raté mon train...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la route, le soleil d'hiver a pris des couleurs magiques, c'est sûr, le rayon de soleil n'avait pas fini de m'étonner. L'horizon était rouge mais pas comme un soleil couchant d'été, non, un rouge frais et orangé dans un ciel bleu nuage. Cela donnait un drôle d'air à toute la campagne. Surtout les arbres dénudés, avec leurs grands bras tendus vers le ciel, ou plutôt avec leur chevelure de sorcière hirsute, tous ces arbres donnait un air irréel et magique. C'était comme un paysage de conte fantastique, tu sais, quand tu t'imagines des paysages si beaux que tu les inventes pour rêver encore un peu plus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis arrêté en cours de route en pleine campagne, j'ai pris mon téléphone qui fait tout. J'ai mis dans la boite un peu de ces couleurs subtiles, juste un peu, le reste il te faudra l'imaginer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis reparti dans le crépuscule, déjà il faisait nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai changé mon billet, au moment d'aller sur le quai, je me rends compte que j'ai laissé ma valise dans la voiture !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais au buffet gare pour avaler une formule, salade niçoise (une vraie, si si si! avec olives...) poisson aux couleurs ambres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je file! Le TGV a deux étages!  C'est curieux car par ici, enfin habituellement! Ils sont monoétages, mais là, il a pris un air de TGV Méditerranée, ma place est à l'étage, chouette je vais pouvoir découvrir le paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, mais il fait nuit, dehors tout est sombre, alors je me connecte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'arrive Gare du Nord, je ne trouve pas l'hôtel. Il faut dire que ce n'est pas celui que je prends quand je pars au petit matin en Eurostar. Il n'y avait plus de place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était un jour tout chaviré :) ))) Même la photo que j'ai prise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; alt=&quot;http://farm1.static.flickr.com/149/385392692_85f59ab739.jpg?v=0&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crédit photo perso / Pyrome&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/08/aura.html</guid> <title>Aura</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2007/01/08/aura.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Mon,  8 Jan 2007 08:17:03 +0100</pubDate> <description> Il n'était pas encore six heures, c'était ce matin.&lt;br /&gt;
La porte se refermait sur la maisonnée endormie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ciel était haut, encore étoilé, parsemé de nuages épars. Et tout au milieu, juste en face, la lune dans un halo d'hiver, lointaine, la lune se tenait là, suivant son orbe inexorable, à une latitude de 11/12 heures et une longitude plein Sud. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aurai pu passer sans lever le nez, pressé que j'étais pour rejoindre mon TGV pour Paris. Mais il est des moments inexplicables que je ne sais expliquer (Normal Heing! Sinon, ce serait banal). Pourquoi ai-je levé le nez, je ne le sais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lune brillait, là, tranquille et paisible dans une auréole diffuse.&lt;br /&gt;
C'était incroyable, un peu comme une apparition dans une clairière.&lt;br /&gt;
La lune décrivait un cercle autour d'elle qui occupait un diamètre qui frôlait l'horizon, immense. Un cercle de luminosité qui repoussait tous les nuages pour former une couronne gigantesque. C'était comme une aura.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis arrêté, stupéfait, j'ai regardé encore, frotté mes yeux,je me suis pincé, c'était incroyablement magique. Je crois bien que la lune souriait. C'était comme un oeil immense, avec au centre, en guise de pupille, la pleine lune, en iris, le ciel étoilé d'une nuit d'hiver et pour le blanc de l'oeil des nuages cotons. En d'autres circonstances, j'aurai pensé qu'il s'agissait d'effets spéciaux Hollywoodiens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lune dans un nimbe céleste!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passé l'effet de surprise, j'ai sorti mon téléphone qui fait tout, j'ai pris un cliché qui n'a rien donné. &lt;br /&gt;
Entre temps, les nuages avançaient, poussés par le vent, et la trouée à pris une forme plus aplatie, une sorte de @, comme un clin d'oeil taquin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, c'est sûr, tu étais là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_lunaura.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_lunaura.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/11/03/nuit-bleue-mauve.html</guid> <title>Nuit bleue mauve</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/11/03/nuit-bleue-mauve.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Délire à lire</category>  <category>Humeur légère et fragile</category>  <category>Humeur poétique</category>   <pubDate>Fri,  3 Nov 2006 18:20:00 +0100</pubDate> <description> &lt;FONT COLOR=&quot;#0000ff&quot;&gt;C'était il y a...c'était hier à peine!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une feuille de teinte bleue mauve, une de ces feuilles qui vous font penser à des mots doux, pas un billet ordinaire, non, une feuille précieuse, un peu comme un parchemin d'autrefois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une écriture de plein et de délié, une écriture bleue coure sur la feuille, de haut en bas. La calligraphie est assurée, rapide, un zeste suave avec ses courbes et ses arrondies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ton est enjoué, volontiers caressant, comme une invitation à une danse, une valse peut-être, un danse à deux, certainement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ton est tourbillon vestige d'un ârome nocturne, et l'écriture empreinte des ébats de la nuit se rappelle, tout comme la peau et les sens se souviennent, même longtemps après.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La feuille au ton bleu mauve est posée là, sur ton écritoire, jouant avec les premiers rayons du soleil levant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un frisson juste là, une feuille bleue mauve contient un trésor.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une signature gourmande tout en bas, &lt;p align=center&gt;Serait-ce possible alors!&lt;/p&gt;&lt;p align=center&gt;Je t'aime &lt;/p&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p align=right&gt;&lt;em&gt;Edgar Will&lt;/em&gt;  &lt;br&gt;(ou &lt;em&gt;Edward Will&lt;/em&gt;, toi seule le sait)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_BlueWill.jpeg&quot; alt=&quot;medium_BlueWill.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Crédit: Deborah Chock / Ecriture&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/21/on-reste-seuls-au-monde.html</guid> <title>On reste seuls au monde</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/10/21/on-reste-seuls-au-monde.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Sun, 22 Oct 2006 06:25:00 +0200</pubDate> <description> Je quitte la ville des gens pressés, enfin, j'essaie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas pourquoi, mais là, les gens pressés de la grande ville sont tous ralentis !!!&lt;br /&gt;
Tu sais, hier, ils ressemblaient à des chenilles qui avancent pas à pas, ben je crois que c'est vrai, ils avancent vraiment comme des chenilles, en l'occurence, avec la pluie fine, ce serait plutôt des escargots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai mis un CD Indérendances en fond sonore. Je suis fatigué, et je me laisse porter par la vague, direction le Sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pffffffffffff!!! je ne serai jamais arrivé à l'heure ce soir, tu te rends compte, çà fait plus d'une heure maintenant, et suis toujours avec ces gens pressés, dans un mouvement genre &quot;ralenti&quot; à la télévision, à ce rythme, je vais m'endormir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil couchant est superbe comme à son habitude, je suis seul dans les bouchons. Le jeune Jo me fait sourire, &quot;On reste seuls au monde&quot;. Je lis la pochette (ben vi, vu l'allure j'ai le temps !, Edition spécial été-paris-plage, N°11, On reste seuls au monde...). Il y a aussi d'autres jolies trouvailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je déambule, et en écho &quot;ého! vieux jo!&quot;, les douces voix de chanter, et je ris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin! A10, cap à l'Ouest! Je crois que les gens pressés allaient tous très lentement côté Sud, la circulation est fluide, je cligne des yeux, je n'ai pas mes lunettes de soleil, et là, à l'horizon, il me fait de l'oeil. La pluie fine s'est arrêtée de tomber. Il va faire beau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard, j'ai fait une rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pause pour me sustenter rapidement, rien de très consommable, salade et surtout un café !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de repartir, j'ai fait une rencontre, c'était, ah! comment déjà, dans blanche-neige et les sept nains !!! C'est le &quot;Prof&quot;, une barbe blanche incroyable, comme celle du père Noël, mais en vrai ! Il sort devant moi, comme une apparition, à moins que ce ne soit le Grand Schtroumpf... Sauf qu'en guise de bonnet, le personnage porte une caquette très verte. Il s'était sans doute égaré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard, j'ai fait une rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé dans la nuit, la pluie fine avait tapissé le sol d'une jolie brillance qui se reflétait dans le halo des phares. J'allais couper le moteur quand j'ai remarqué deux diamants brillants immobiles (t'as déjà vu des diamants mobiles toi !) &lt;br /&gt;
Je coupe le moteur, je laisse les phares, il faisait déjà tard, un crapaud m'attendait...avec des yeux tout verts. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/07/02/elle-s-appelle.html</guid> <title>Elle s'appelle...</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/07/02/elle-s-appelle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur du jour</category>  <category>Humeur légère et fragile</category>  <category>Humeur velours (or velvet feeling)</category>   <pubDate>Sun,  2 Jul 2006 21:05:00 +0200</pubDate> <description> ... Alice!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est là, comme une gamine trop sage.&lt;br /&gt;
Elle est toute fraîche, dans son corsage blanc brodé, sa jupe kaki beige très tendance, bouchonnée.&lt;br /&gt;
Elle a mis quelques bijoux que ma fille lui aurait sans doute chipés avec délectation tellement ils sont tendance, quelques pierres dans les tons verts, de grandes tailles, carrés et rectangulaires et en rappel, la même accrochée à ses oreilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vi, et elle avait des nus-pieds avec un rouge aux ongles très pastel ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alice est printanière!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est là, presque timide, dans sa blondeur suédoise devenue pastel avec le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle me fait:&lt;br /&gt;
« Suis trop nulle vous savez! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souris, je lui réponds:&lt;br /&gt;
« moi aussi, suis vraiment pas doué. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle rétorque, oui mais vous, vous êtes si jeune, moi, j'ai 83&amp;nbsp;ans et çà fait seulement 4&amp;nbsp;ans que j'ai commencé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mentalement, je me dis, elle est plutôt douée cette mamie toute simple et rose comme un bébé sortie d'un film de Walt Disney!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle n'est pas nulle Alice, elle a fait 25&amp;nbsp;Km pour pouvoir participer au tournoi. &lt;br /&gt;
Elle est rayonnante comme 83&amp;nbsp;printemps, et sa fraîcheur fait plaisir à voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien que pour çà, je reviendrai, pour croiser la timidité de ses jolis yeux bleus clairs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_rosegrandmere.jpg&quot; alt=&quot;medium_rosegrandmere.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Rose grand-mère &lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/06/03/rouge.html</guid> <title>ROUGE</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/06/03/rouge.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Mon,  5 Jun 2006 07:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/thumb_rouge.JPG&quot; alt=&quot;medium_rouge.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;em&gt;La tête sur fond rouge / Pablo Picasso&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br&gt;&lt;br /&gt;
&lt;font size=4 color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand je n'ai pas de bleu, &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=4 color=&quot;#ff0000&quot;&gt;je mets du rouge. &lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=2 color=&quot;#0000ff&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;(Pablo Picasso)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/05/22/senteur-aubepine.html</guid> <title>Senteur aubépine, l'épine blanche</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/05/22/senteur-aubepine.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur de plume</category>  <category>Humeur légère et fragile</category>  <category>Humeur poétique</category>   <pubDate>Mon, 22 May 2006 13:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_epineblanche1.jpg&quot; alt=&quot;medium_epineblanche1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Epine blanche&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je voudrais t'écrire l'odeur de ce bouquet,&lt;br /&gt;
T'offrir ce parfum incomparable, &lt;br /&gt;
Mais l'unique, celui qui habite mes sens.&lt;br /&gt;
Je voudrais partager ce souvenir&lt;br /&gt;
Un souvenir d'enfance, &lt;br /&gt;
Cette superbe fragrance.&lt;br /&gt;
Parmi les mots innombrables&lt;br /&gt;
Aucun ne pourra suffire.&lt;br /&gt;
Cette odeur à des couleurs de patois&lt;br /&gt;
De ces parfums qu'on partagent tout bas. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/05/21/je-jardine-un-brin-sauvage.html</guid> <title>Je jardine, un brin sauvage</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/05/21/je-jardine-un-brin-sauvage.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Sun, 21 May 2006 12:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_coquelicot9a.jpg&quot; alt=&quot;medium_coquelicot9a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Lubie d'un lutin jardinier pas très discipliné!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans mon allée, cet hiver, j'ai remarqué des pousses inhabituelles.&lt;br /&gt;
Je ne reconnaissais pas vraiment le feuillage, mais je savais que je le connaissais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'était comme une personne que tu croises, que tu connais mais que tu dois saluer sans te remémorer son prénom! Le genre de situation qui te liquéfie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Vi, ben moi, çà m'arrive pas encore, suis beaucoup plus jeune ! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Intuitivement, quand était venu l'aube du printemps, je n'avais pas épandu l'herbicide fatal, en me disant, c'est sûr, cela va surprendre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La reine des blés m'avait bien dit de je devrais m'occuper de nettoyer un peu cette allée mais je m'étais perdu en activités dilatoires bloguesques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et là, il y a quelques jours, j'ai eu un éclair de lucidité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Ah! Bon, çà t’arrives donc! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce sont des coquelicots...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je vais avoir une allée bordée de coquelicots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ils sont là, dodelinant de leur tête plumeteuse. Une sorte de point d'interrogation végétal, un bouton prometteur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Hum! T'es pas obligé de prendre des métaphores... »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nan, je t'assure, une allée remplie de coquelicots qui s'épanouissent le matin et disparaissent le soir même.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J'avais oublié combien cette fleur était éphémère. L'homme est une belle invention à oublier. Cela lui permet de s'émerveiller avec bonheur comme un lutin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était les mauvaises herbes dans mon allée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_coquelicot9b.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
PS: Pour ceux qui attendaient une digression en forme de délire plus, comment dire, Hum! Plus coquin, il faudra attendre un prochain voyage en TGV, très sage.&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_poppies-bud.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/05/12/plumetis.html</guid> <title>Plumetis</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/05/12/plumetis.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Fri, 12 May 2006 21:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_dsc01842.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_dsc01842.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Parfois, tu peux passer des milliers de fois près d'une personne, d'un objet, d'un détail sans jamais le remarquer. Cela peut durer des minutes, des heures, des jours, des années, tout dépend, mais quand tu réalises d'un coup, c'est comme une révélation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je suis sûr que tu l'as déjà vécu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Souvent, cela concerne le changement continu, un élément qui finalement se modifie beaucoup mais en mode graduel, régulièrement, pas à pas, petit à petit, progressivement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Oui, bon, j'ai compris ! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Donc si tu vois bien, c'est un peu comme, l'arbre qui porte déjà des embryons de fruits, la fleur qui vient d'éclore, le panneau publicitaire qui a changé de logo, ta fille qui a grandi (Maaahhaaa! Réveille toi, mais alors elle s'envole de chez first!), ton regard qui s'est plissé imperceptiblement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Hum! Imperceptiblement! Je confirme, t'as pas dû remarquer le détail qui marque! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je me tais, comme tu sais, il est des silences qui en disent longs :P.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je reviens au fil de mon histoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Ah! Bon! Y avait donc un fil! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vi, ben si tu interromps à tout bout de champs, forcément, le fil s'emmêle...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Chez moi, dans ma descente de garage j'ai découvert un joli bleu incroyable. Quelque chose que tu ne peux pas imaginer possible.&lt;br /&gt;
Figure toi que la descente est recouverte d'un bitume genre macadam lambda, et tous les jours, au moins une fois, la voiture emprunte ce passage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Évidemment! Une voiture qui sort et entre dans un garage, franchement!!! Et puis çà doit faire au moins deux fois, un aller et un retour!»&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J'ai cru que tu allais me faire le coup d'un va et vient ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, oui, et là, dans la descente, accroché au gravier bleuté, un myosotis!&lt;br /&gt;
Un myosotis en fleur qui s'est épanoui, cramponné en milieu hostile, je ne sais pas comment il survit, mais c'est une prouesse de la nature, un miracle de conduite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est presque comme si il (ou elle, c'est quel genre le myosotis ¿¿¿) se trouvait fixer dans le sable du désert de Nubie sur le trajet du Paris-Dakar.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Euh! Le désert de Nubie sur le trajet de Paris Dakar, faudra que tu me fasses un cours de géographie! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début, j'ai cru que c'était un fragment qui s'était détaché d'un plant principal, un fragment bleu et vert. Mais non, en m'approchant, j'ai découvert qu'il s'agissait d'un vrai pied qui avait développé un système radiculaire en surface du bitume!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Dis, sort de ton rêve, les chimères bleues quand même, c'est plus de ton âge »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si, si, si!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et pour surprendre mon oeil curieux, une petite plume blanche s'était agrippée au feuillage vert. Elle vibrionnait sous un vent léger et l'ensemble apportait une touche inattendue dans un jour radieux comme seul le soleil sait en dessiner.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'était un duvet blanc dans mon myosotis bleu au feuillage vert tendre, et je viens seulement de le découvrir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
PS: Faudra que tu m'expliques comment on fait de jolies photos en mode macro! Suis pas vraiment au point ;)&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_dsc01841.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_dsc01841.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/25/je-t-aime.html</guid> <title>Je t'aime</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/25/je-t-aime.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Tue, 25 Apr 2006 08:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_ens2.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Jour J&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Débarraser la table d'un air renfrogné avant d'aller au comptoir du bar...&lt;br /&gt;
Evidemment, un Xen de poche aurait été utile.&lt;br /&gt;
Anna Gavalda ne se doutait sans doute pas (pas de doute là dessus).&lt;br /&gt;
Euh! ben moi non plus &quot;renfrogné&quot;, dans la langue de Shakespeare...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle désordonné&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Ensemble c'est tout.&lt;br /&gt;
Il fait beau, mais un peu tôt&lt;br /&gt;
Un verre de Monaco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle orangé&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Démonstaration stochastique&lt;br /&gt;
çà te parle pas beaucoup&lt;br /&gt;
Disons, çà fait longtemps (Nan, je te sens là pétiller en coin, pas très longtemps na! :P)&lt;br /&gt;
Google, alors?&lt;br /&gt;
Evidemment, stochastique prend du sens.&lt;br /&gt;
Tu recherches avec un algorithme stochastique&lt;br /&gt;
Démonstration mathématique&lt;br /&gt;
Vous recherchez stochastiquement.&lt;br /&gt;
Voue ne le saviez pas, moi aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle éparpillé&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Restaurant &quot;les bains&quot;&lt;br /&gt;
Accueil au couteau, &lt;br /&gt;
Tout se perd.&lt;br /&gt;
Je te parle tu sens de la vie (tu parles!)&lt;br /&gt;
En passant, de jolies choses sur les blogs&lt;br /&gt;
Ah! le truc des ados (du coup je me sens jeune..., mon fils ne serait plus un ado... du coup je me sens vieux! et je suis encore un ado! :P)&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://refletsdecristal.blogspirit.com/archive/2006/04/22/le-sens-de-la-vie.html/&quot;&gt;Nan, je t'assure, des découvertes à lire!&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle d'une tranche de vie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Tu bois du vin?&lt;br /&gt;
Oui, un peu (moi, ?????)&lt;br /&gt;
Au verre, bordeaux côte de Bourg&lt;br /&gt;
Mon fils grandit trop vite, je n'ai pas eu le temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle inachevé&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Il joue (bizarre, ce terme jouer, comme si le hasard), il joue une partie de son avenir.&lt;br /&gt;
Nan, au fond, rien ne se joue, le pêcheur mexicain continue de prendre son temps.&lt;br /&gt;
Je ne le lui dis pas.&lt;br /&gt;
La lampe est orangée, un choix superbe!&lt;br /&gt;
Il me fait, tu peux enlever le &quot;A&quot;&lt;br /&gt;
Il a grandi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques morceaux d'un puzzle à construire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Merci Papa du haut de ses... Pffffffffff!!! je me sens  petit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'aime mon fils. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/01/j-aime-croiser-ce-sourire-que-je-ne-vois-jamais.html</guid> <title>J'aime croiser ce sourire que je ne vois jamais</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/04/01/j-aime-croiser-ce-sourire-que-je-ne-vois-jamais.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Sat,  1 Apr 2006 22:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_pensee2.jpg&quot; alt=&quot;medium_pensee2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Ou comment expliquer l'inexplicable... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/03/26/il-a-plu-il-a-plu-il-a-plu-beaucoup.html</guid> <title>il a plu, il a plu, il a plu beaucoup</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2006/03/26/il-a-plu-il-a-plu-il-a-plu-beaucoup.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Sun, 26 Mar 2006 18:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_jonquille.jpg&quot; alt=&quot;medium_jonquille.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Il a plu toute la nuit, de l'eau, de l'eau et encore de l'eau...&lt;br /&gt;
Ce matin, tout était détrempé.&lt;br /&gt;
Dame nature a pleuré toute la nuit, des pleurs salutaires, un chagrin d'amour, un chagrin de deuil, je ne sais.&lt;br /&gt;
L'eau que le printemps attendait.&lt;br /&gt;
J'ai comme une intuittion, le printemps tant attendu va nous cueillir, le printemps est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans mon jardin, les premières jonquilles viennent de fleurir. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/11/20/ce-matin-en-blanc.html</guid> <title>Ce matin, en blanc...</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/11/20/ce-matin-en-blanc.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur légère et fragile</category>  <category>Humeur velours (or velvet feeling)</category>   <pubDate>Sun, 20 Nov 2005 18:45:00 +0100</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_matincoeur.jpg&quot; alt=&quot;medium_matincoeur.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;un lutin avait tout repeint en blanc pendant la nuit !!!&lt;br /&gt;
Si, si,si! je n'ai pas résisté, j'ai dessiné... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/10/08/la-voyageuse.html</guid> <title>La voyageuse</title> <link>http://pyrome.blogspirit.com/archive/2005/10/08/la-voyageuse.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (pyrome)</author>   <category>Humeur de plume</category>  <category>Humeur du jour</category>  <category>Humeur légère et fragile</category>   <pubDate>Sat,  8 Oct 2005 17:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://pyrome.blogspirit.com/images/medium_squirel.jpg&quot; alt=&quot;medium_squirel.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Ce midi, sur la terrasse ensoleillée, je musardais.&lt;br /&gt;
L'ambiance était propice à la flânerie.&lt;br /&gt;
Le ciel était d'un bleu franc, un bleu charmeur, comme pour vous faire oublier que l'automne était là.&lt;br /&gt;
Je buvais mon café, je savourais l'instant. J'avais tout juste lu à peine une dizaine de  pages de mon nouveau bouquin &quot;La voyageuse&quot;.&lt;br /&gt;
Je contemplais à nouveau le bleu azur, l'automne était bien là, un nuage de coton, à peine, s'était accroché dans les branches du &quot;Prunus&quot;. Faut dire qu'il avait un drôle d'air, le Prunus de début d'automne, des feuilles en partie basse, mais plus un ramage en partie haute, comme une tête à demi chauve, ou alors une coupe en brosse, et le nuage, comme accroché par le vent dans ses branches.&lt;br /&gt;
Un bruit de feuilles me fit baisser le nez. Ce n'était pas le vent, non, un animal, sûrement. Je ne l'ai pas vu de suite. C'était un écureuil, tout roux, avec son joli panache qui jouait au pied du Prunus. L'animal espiègle semblait m'ignorer, il fit le tour du tronc, pris la position de la statue, l'air de rien, puis, hâbleur, fila dans la pelouse sous mon regard médusé.&lt;br /&gt;
Sans s'attarder, il s'enfuit baguenauder dans la haie un peu plus loin.&lt;br /&gt;
J'ai repris ma lecture de &quot;la voyageuse&quot;, mon café au coin des lèvres, un moment de bonheur à la saveur d'automne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le bleu du ciel! </description>  </item>  </channel> </rss> 