01.05.2009
Bonheur
un brin de muguet
un rayon de bonheur
un brin de lumière
un rayon de vie
un brin de fantaisie
un rayon en vert
un brin d'humeur
un rayon secret
juste pour toi
15:39 Publié dans Humeur poétique | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog
29.10.2006
L'heure H
Rire, je remonte ce billet (Octobre 2004) le plus visité sur mon blog (dixit les stats de blogspirit) ! Interpellé, je le relis, et de constater que l'histoire d'O est un véhicule très porteur.
Je souris encore à l'idée de l'internaute assoiffé qui tombe sur ce texte limpide comme l'eau!
:) ))))))))))))))))))

Kikou,
H, la huitième lettre de l'alphabet, d'où son nom ou vice versa.
En fait on ne sait pas très bien quelles sont les origines de "huit". Une histoire d'O. Cela s'est sans doute passé au moyen-âge. Des moines de la confrérie de l'huisserie, fervents défenseurs de la langue d"oïe" ont promu le "huit" en remplacement de "octo" en langue d'oc. En effet, octo rappelait beaucoup trop dans sa consonnance la langue d'oc. Il fallait donc trouver une nouvelle appellation.
Le choix premier avait été conduit par le heurtoir de l'huis de leur confrérie qui avait la forme d'un huit, une double boucle, huis, huis, octo, le H étant déjà la huitième lettre de l'alphabet, le huit était né.
Cette histoire d'O du huit ou comment passer de la lettre "O"cto à la lettre "H"uit avait été corroborée par le seul moine alchimiste de la confrérie qui au fond d'une cave laboratoire avait découvert que le H valait deux O, H2O, une vraie histoire d'eau. Lors du chapitre décisionnaire, un 8 octobre de l'an 888, le huit prenait définitivement sa place en langue d'oïe, les 88 moines de la confrérie de l'huisserie ayant adopté cette appellation à l'unanimité.
Depuis ce temps, le H défraie cathodiquement la chronique.
Il accompagne les moments inopinés, souvent joyeux, Hourra!, Hip! Hip! Hourra!.
Le "H" en se plaçant en tête de tous ces mots marque de son empreinte les interjections du quotidien. D'ailleurs, elles sont tellement nombreuses.
Ah! Ah! Ah! Le rire hilarant, Hi! Hi! Hi! Pour un sourire en catimini, un rire coquin, malin, Oh! Pour le sentiment de surprise, Hue! Pour diriger sa monture, Hugh! pour le salut indien, Hou! Hou! Pour alerter le passant... Hum! Hum! Hum! Pour des moments plus secrets!
Bref! Vous l'avez remarqué, le "H" ponctue sans le savoir votre quotidien.
"H" aspiré ou "H" muet, la huitième lettre de l'alphabet a ses mystères, une subtilité de l'oralité, à peine perceptible!
A l'écrit, il est souvent plus rare, d'ailleurs sa calligraphie embarrasse nombre d'écoliers sur les bancs des classes, et vous, la calligraphie du "H" en belles cursives, avec pleins et déliés. Je ne vous ferai pas une démonstration avec cet outil virtuel!
En parlant du quotidien, le "H" s'affiche, dans la rue, synonyme de lieu de soin, mais aussi de lecture, le relay "H". Certains, mal informés pourraient penser qu'on y commerce du "H". Tiens! du "H", mais qu'est-ce donc, du hashish comme dans un poème de Baudelaire, de l'héroïne, produit opiacé? Je ne sais, en revanche le relay "H", c'est un lieu de passage, dans les halls de gare, les halls d'aéroport, un lieu où des voyageurs pressés achètent un bout de lecture avant de partir.
Entre journaux et magazines, presse spécialisée et presse quotidienne, presse masculine et presse féminine (tiens! çà existe!!!), Entre guide vert et guide hachette, entre collection poche et bandes dessinées, entre Goncourt et Renaudot, un lieu de l'écrit.
Un lieu Hchement bien ;-) On y fait ses emplettes dans l'instantané, la spontanéité.
hi hi hi!!! :P!
Bisous Hanneton
11:35 Publié dans Délire à lire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Blog
18.07.2006
Pyramidale
L'autre jour, j'ai vu à l'horizon une trouée dans un plafond de nuages gris. Et là, surprise, un arc-en-ciel, trop beau, mais loin, loin, un arc-en-ciel en trois dimension.
Hum! dis, t'as pas un problème de vue, parce que là, quand même !
Si,si,si, un arc-en-ciel en forme de pyramide inégale, çà doit avoir un nom mathématique, une pyramide asymétrique en forme d'arc-en-ciel!
Dis, faudrait savoir, c'était un arc-en-ciel pyramidal ou une pyramide arc-en-ciel ?
Ah! j'essaie d'expliquer la forme :P
C'était un arc-en-ciel féeriQUE, superbe, en volume, loin à l'horizon...
C'est sûr, cet arc-en-ciel là avait un air magique!

20:46 Publié dans Humeur légère et fragile | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog
12.06.2006
Définition
Le hussard étant, je cite, « un militaire du genre rêveur qui prend la vie par la douceur et les femmes par la violence »
Marie Nimier dans "la reine du silence"
20:54 Publié dans Humeur polissone et mutine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog
02.06.2006
Un râleur zen en oxymore
Oxymore n. m.
Figure de style qui consiste à placer l'un à côté de l'autre deux mots opposés. On trouve des cas célèbres d'emploi de ce procédé:
«Cette obscure clarté» (Corneille, Le Cid ), un silence éloquent, un mort-vivant...
Ce procédé permet de créer un paradoxe, une image surprenante. Il s'agit d'ailleurs le plus souvent d'une métaphore. On l'appelle aussi parfois «alliance de mots» ou oxymoron.

Voili, je fais des oxymores sans le savoir, et j'adore!
En ce moment, je suis un râleur zen et je me surprends moi-même...
01:04 Publié dans Humeur de plume | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Blog
27.05.2006
Scriban
La reine des blés voulait un scriban.
Et vous le savez bien, ce que femme veut...
En même temps, j'aimais beaucoup l'idée, au point de la partager sans vraiment le dire...
ElLe: "hum! Comme faux-cul, c'est un peu nul"
N'ayant pas trouvé chez le brocanteur du coin la perle rare, la reine des blés s'est résignée à un ersatz à construire soi-même!
15 Mn de montage, çà c'est le temps indiqué sur la notice.
Je prends ma perceuse-visseuse, tournevis, marteau et hop!
En un tour de main, hop! Monté, installé, moins d'une heure, suis presque dans les temps!
Sauf que la reine des blés veut, exige des boutons de tiroir plus! plus! j'sais pas comment en tout cas pas ces trucs sans forme livrés en guise de bouton. Là, demain il faudra courir les magasins pour trouver ce petit accessoire qui fera toute la différence rendant le meuble unique et assorti à l'ambiance de la pièce.
Ah! Si, j'oubliais, faudrait lui donner un air vieilli, mais çà, j'sais pas m'y prendre, mais la reine des blés insiste.
Pour compléter, la reine des blés à aussi acheter une bonnetière tout assortie.
45 Mn de temps de montage, là, je vous passe les détails, j'ai dû y passer 3 heures.
Bon, d'accord, j'ai pris mon temps, j'ai écouté de la musique, j'ai pris au moins un ou deux cafés mais 45 Mn franchement!!!
Ils pourraient y penser les "ceusses" qui font les notices, mettre des temps de montage digne d'un Michael Schumacher à son volant, çà vous met un coup à l'ego, et pis d'abord, suis sûr que "les ceusses" qui font les notices, ils l'ont jamais monté la bonnetière, paske sinon, soit y mettraient pas 45 Mn, soit y feraient une notice compréhensible qui vous oblige pas à démonter ce que vous venez patiemment de réaliser.
Ah! C’est pas fini, j'ai dû installer sur la terrasse un banc, un vrai banc en bois d'arbre, la reine des blés y tenait beaucoup pour pouvoir flâner sans rien à faire, boire un café, bouquiner, paresser.
Allez euh! , garder pas le soleil pour vous tout seul.
Ah! Nan! C pas encore fini, fô que je décape une commode de ma grand-mère pour lui rendre un air neuf!
La reine des blés a plein d'idée, parfois il faut vieillir les meubles , parfois leur rendre une nouvelle jeunesse...
C'était la journée des 'tits meubles!

07:00 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Blog
26.05.2006
Google search "Mokasson"
Alors là, je ne le crois pas!
Je consulte les accès sur mon blog par hasard,et je vois quelqu'un qui arrive ici en ayant chercher "MOKASSON"!!!
Et encore avec insistance, pas une erreur de frapppe, nan, nan! Par trois fois successivement!
Alors j'en suis resté "baba"...
Y a quelque part sur la toile un internaute qui a eu ce même mot en tête.
Mokasson, un mot, un son !!! !
Cette idée de l'improbable me séduit toujours et me surprend aussi. Alors toi la lectrice, le lecteur habitant le monde de l'improbable, soit le bienvenu.
J'aurai bien voulu voir sa tête quand il a ouvert le lien... Une petite souris juste là!
En fait, si çà se trouve, ce mot existe vraiment, dans une autre langue, ou alors dans un patois oublié.
Si çà se trouve c'était un grec qui n'y a rien compris.
ElLe: "Vi, ben moi non plus, j'y ai compris ketchic de chez first à ton mokatruc"
Moi, je préfère l'idée du patois oublié ou du langage inventé. Dans le premier cas, c'est une culture des racines, quelque chose enracinée dans l'enfance qui te porte, dans l'autre c'est la jubilation ludique du néologisme inutile, un regard d'enfance.
et j'aime çà, l'oeil pétillant de malice au fond de l'écran :P devant la douceur de l'improbable.

07:00 Publié dans Humeur du matin | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Blog
23.05.2006
Brume
Aurore,
Matin aurore, la nuit est encore là. Je te dépose un baiser matinal et léger comme le silence environnant. Rien ne bouge, tout est calme.
L'éveil va se réveiller sans bruit. Dehors les gazouillis parviennent désormais à mes oreilles comme un doux babillage reflet fidèle de tes rêves. Les chants ont commencé sans que je ne m'en aperçoive vraiment, je m'étonne de ce passage du silence bruyant à cette variété de chants matinaux invisibles.
Je lève le nez, le jour se lève dans ma cuisine.
« Tu dors dans ta cuisine toi! »
Mais nan, c'est le lieu du matin calme.
Au vol, je te pose un 'tit message concis.
« Euh! Tu peux même dire hyper concis de chez first »
Je file à la gare, aujourd'hui sans taxi... Je conduis j'ai moins de temps pour vagabonder. Dehors, il fait jour et une brume de coton se dessine et enveloppe le paysage en de vaporeuses traînées blanches. Un peu comme un collier posé autour de ton cou en apesanteur, comme suspendu!
La brume se lève carrément par endroit pour devenir presque un brouillard.
« Dis, presque çà veut rien dire, t'as une façon de décrire franchement nébuleuse! »
Oui, :P, un brouillard éthéré et fin, ce matin le brouillard nébuleux a des allures de brumes aériennes, voili, tu vois mieux :P
« Euh! Non, je suis dans le brouillard, je ne vois plus rien! »
Entre temps, je suis arrivé sans réfléchir.
« Tu réfléchis toi ??? »
:PPPPP
Oui, je suis arrivé à la gare sans y penser, comme les chevaux qui ramènent la famille après l'office dominical et quelques verres au bistrot, ou comme le cheval, son dur labeur effectué rentre le soir à l'écurie...sans que l'on doive le moins du monde le guider.
Je suis arrivé machinalement, comme je sais pas, comme quand tu cherches les clés de voiture qui sont déjà dans ta poche.
« Hi, hi hi, tu serais pas un peu distrait ? Méfie toi de ne pas te retrouver carrément au bord de la mer! »
Je suis arrivé sans m'en apercevoir.
TGV, rapport d'activité, courriels, etc...
Je lève le nez dans la Beauce, quand le TGV change de rythme en empruntant la voie rapide. Dehors, la brume est toujours là, elle se lève, laissant sur la nature endormie quelques myriades de gouttelettes d'eau micronisées. L'ensemble donne au paysage un air tout neuf, tout frais, un peu comme une salade fraîchement cueillies ou une tomate sur laquelle se condensent quelques gouttelettes en sortant du frigo.
Une multitude de petites gouttelettes blanches!
« Hum! Gouttelettes c'est déjà petit, une petite goutte, alors petite gouttelette blanche!!! Pourquoi pas de la neige! »
Pffffffffffffff!!! Ferme les yeux et imagine.
Ce n'est pas une gelée blanche matinale, c'est une sensation impressionniste, par petites touches, le soleil se lève à son tour en milliers de morceaux épars déposés sur chaque petite parcelle de paysage.
C'est à croquer!
A croquer, façon gourmande comme un dessert glacé, à croquer dans une jolie esquisse si tu as l'âme artiste voire quelques délicats clichés, ou encore à croquer, hum!

« Hum! un paysage de la Beauce, là, j'sais pas, mais t'étais vraiment dans le brouillard ! »
Sourire, il va faire bleu!
07:30 Publié dans Humeur du matin | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Blog
21.05.2006
Je jardine, un brin sauvage
Lubie d'un lutin jardinier pas très discipliné!
Dans mon allée, cet hiver, j'ai remarqué des pousses inhabituelles.
Je ne reconnaissais pas vraiment le feuillage, mais je savais que je le connaissais.
C'était comme une personne que tu croises, que tu connais mais que tu dois saluer sans te remémorer son prénom! Le genre de situation qui te liquéfie...
« Vi, ben moi, çà m'arrive pas encore, suis beaucoup plus jeune ! »
Intuitivement, quand était venu l'aube du printemps, je n'avais pas épandu l'herbicide fatal, en me disant, c'est sûr, cela va surprendre.
La reine des blés m'avait bien dit de je devrais m'occuper de nettoyer un peu cette allée mais je m'étais perdu en activités dilatoires bloguesques.
Et là, il y a quelques jours, j'ai eu un éclair de lucidité.
« Ah! Bon, çà t’arrives donc! »
Ce sont des coquelicots...
Je vais avoir une allée bordée de coquelicots.
Ils sont là, dodelinant de leur tête plumeteuse. Une sorte de point d'interrogation végétal, un bouton prometteur.
« Hum! T'es pas obligé de prendre des métaphores... »
Nan, je t'assure, une allée remplie de coquelicots qui s'épanouissent le matin et disparaissent le soir même.
J'avais oublié combien cette fleur était éphémère. L'homme est une belle invention à oublier. Cela lui permet de s'émerveiller avec bonheur comme un lutin.
C'était les mauvaises herbes dans mon allée.

PS: Pour ceux qui attendaient une digression en forme de délire plus, comment dire, Hum! Plus coquin, il faudra attendre un prochain voyage en TGV, très sage.

12:35 Publié dans Humeur légère et fragile | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Blog
18.05.2006
20 Minutes pour le petit déjeuner

Vi, tu sais, un p'tit journal au format A4, facile à feuilleter, à lire distraitement.
Et là, ce matin, la maquette a changé! Enfin, c'est ce que je me dis intérieurement.
Le titre de une est accrocheur,
« coup de barre encore trop de victimes »
, je m'attends à un fait divers, un événement à faire des gorges chaudes comme sait le faire l'ensemble des media, mais quelque chose ne va pas ce matin, j'ai un sentiment bizarre avec cette une.
Je lis plus avant, une blague de potache, un publireportage sur les bienfaits d'un changement alimentaire au petit déjeuner, un encart sur une statistique du credoc qui rappelle que 10% seulement des français déjeune correctement.
Tiens, je fais partie des 90% ce matin car j'ai mangé très tôt sur le pouce.
Ah! Un edito ! Une charmante journaliste pointe son superbe minois, genre couverture glacée, Maaaaaaaaaaaaaa! C'est un plaidoyer pour un petit déjeuner équilibré! sous la plume d'une diététicienne, une diététicienne mignonne qui se fait une pige dans 20 minutes, pourquoi pas, donnons lui ce crédit, je suis du genre naïf!
Je recule le gratuit du bout de mon nez, reparcours rapidement la page et réalise que le gratuit vient de se payer une page de publicité entière à la solde d'un annonceur qui lance ses biscuits pour petit déjeuner.
Je n'en crois pas mes yeux!
Et dire qu'ils font l'éloge de la lenteur, des sucres lents, vi ben là, c'est moi qui suis lent.
"Pffff! c'est vrai quand même"
N'en rajoute pas, je vais me prendre un grand crème et un croissant au zinc du quartier...

09:09 Publié dans Humeur du matin | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Blog

